L’Histoire pour les Nuls

Verdun

Avec Hollande, chaque « devoir de mémoire » est devenu une occasion d’adresser au pays un message qu’il détourne de son véritable objet. En effet sous un pretexte commémoratif, il se sert en réalité de ces moments solennels pour saisir l’opportunité de tenter de justifier sa politique désastreuse.

En réalité il fait d’un lieu sacré une véritable estrade pour meeting. C’est ainsi qu’à Verdun, à l’occasion du centenaire, il a transformé un moment de recueillement en « Soirée des enfoirés ». Ce Président le plus démissionnaire de notre Histoire en est arrivé à nous proposer un spectacle digne du Zénith avec la participation d’un rappeur méprisant la France. Les anciens combattants lui ont rafraichi les idées quelques jours avant ce cirque en lui faisant comprendre qu’une simple sonnerie aux morts valait mieux qu’un clip de déjanté.

Il n’empêche que cette folle cavalcade à travers les tombes restera dans nos mémoires comme la preuve d’une perte totale de dignité chez l’homme qui a eu le culot de nous imposer ce spectacle déplacé. Un mot suffit: Pitoyable !

Jean-Pierre Auregan

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Selon le Dalaï-Lama : trop de réfufiés en Europe

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Dans un entretien publié mardi 31 mai par la presse allemande, le chef spirituel des Tibétains a estimé que « trop » de réfugiés se trouvaient aujourd’hui sur le sol européen depuis la vague d’arrivée massive de l’année dernière, estimant que ces migrants en quête de sécurité ne devaient rester sur le continent que pour une durée limitée.

« Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider.

Mais d’un autre côté, il y en a trop à présent », a déclaré le dalaï-lama dans les colonnes du Frankfurter Allgemeine Zeitung. « L’Europe, l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l’Allemagne est l’Allemagne », a-t-il poursuivi.

« Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L’objectif devrait être qu’ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays », estime également le dalaï-lama.

Cazeneuve à Millau, sous les sifflets

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Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, était de passage à Millau ce vendredi pour inaugurer une plaque commémorative en haut de la rue du Champ du Prieur. Sur cette plaque, onze noms ont été ajoutés à la liste déjà longue de déportés juifs de Millau de la Seconde Guerre Mondiale. Sous les sirènes et les huées des manifestants postés plus loin sur le Boulevard de la Capelle, le ministre de l’Intérieur a rendu hommage aux résistants et aux victimes de la déportation, tout en exprimant sa colère de voir ce moment solennel gâché. « Jamais je n’aurais imaginé que dans notre pays, les voix des enfants énumérant les noms d’autres enfants disparus auraient pu être couvertes par des quolibets et des slogans », a-t-il réagi, indigné. Source : le Journal de Millau.

Un reporter du Roumegaire est passé à coté de la Maison du Peuple au moment de la Marseillaise. S’ils enregistraient ils ont effectivement été pollués par les bruits des manifestants anti socialistes qui se trouvaient à environ 150 mètres d’eux. Que Cazeneuve soit rassuré, ces manifestants n’injuriaient pas les victimes de la raffle mais tous ces pourris qui sont aux affaires depuis quatre ans et qui accumulent les mesures impopulaires. Il n’y a pas que l’extrême gauche qui veut les voir disparaître. Encore onze mois à les supporter et les socialopes vont tomber dans les poubelles de l’histoire, qu’ils y restent à jamais !

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Voici une photo lisible de la plaque, si vous connaissez des noms :

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Abus des Lois et régression intellectuelle

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(Article paru dans le Jounal de Millau du 26 mai 2016 dans la rubrique ‘opinions’)

Dans une lettre ouverte adressée au Journal de Millau, publiée dans la rubrique « Opinions » du jeudi 5 Mai, un « Collectif (un de plus …) de soutien aux migrants de Millau » s’est autorisé à lancer un avertissement à la rédaction du Journal en « demandant qu’à l’avenir, elle fasse preuve de la plus grande vigilance » au point d’obliger celle-ci à se justifier devant ses lecteurs (ices) dans les colonnes suivantes. Les propos émaillés de rappels systématiques à des textes de lois ainsi que le ton autoritaire employé dénotent un esprit plus procédurier que tolérant pour des gens se réclamant pourtant d’un grand sens de l’humain.

Jusqu’à présent la rubrique « Opinions » était un espace d’expression libre permettant un débat d’idées qui donnait une valeur ajoutée à l’hebdomadaire millavois. La liberté critique semblait solidement garantie. Hélas ! j’observe que l’esprit peut présenter parfois, des dénis de réalité, voire nourrir de véritables délires collectifs.

Nous voulons tous progresser vers la Vérité et obtenir que les pratiques sociales soient guidées par la connaissance objective plutôt que par des passions irrationnelles, mais quand on use d’armes non plus intellectuelles ou morales mais juridiques, c’est ramener notre société à un retour sur un passé obscurantiste. En se retranchant derrière de telles arguties chicanières un débat ne peut qu’être frappé de paralysie intellectuelle.

La communication était régie, en effet, depuis des siècles par la loi de 1881. Cette loi avait supprimé toute censure. Bien entendu, elle continuait à admettre certaines restrictions à la liberté d’expression à toute opinion, notamment politique. Je ne soutiens pas que tout le monde doit pouvoir dire tout le mal qu’il veut de n’importe qui sans que personne ne réagisse. Mais la multiplication exagérée des lois depuis ces dernières années (Loi Pleven, Loi Gayssot, Lois mémorielles, Loi sur la Halde… etc.) a fait naître une véritable « Police des pensées ». Ce qui frappe, en effet, dans la Police des idées qui a été mise en œuvre en France, c’est son caractère quasiment religieux. Aux personnes qui énoncent des faits et arguments n’allant pas dans le sens de l’orthodoxie régnante on n’oppose pas d’autres faits ou d’autres arguments mais une fin de non-recevoir. On ne veut pas discuter avec elles, on veut qu’elles disparaissent purement et simplement de l’espace public et que la société soit en quelque sorte purifiée de leurs présences « blasphématoires ».

Les leçons de l’Histoire avaient convaincu que cette diversité était fondamentalement bénéfique et qu’elle était la marque propre de la Démocratie, en acceptant l’hostilité mutuelle déclarée entre divers courants idéologiques. Or, la pression d’une idéologie dominante s’est traduite par le fait que certains sujets ont été systématiquement exclus du débat officiel. Par exemple en ces temps de mondialisation et de grandes transformations économiques et sociales, le fait d’interdire de critiquer l’immigration ou l’Islam, sauf à risquer d’être trainé en justice pour discrimination et racisme, revient à interdire purement et simplement de traiter un des grands problèmes actuels.

Sur l’immigration et l’Islam, il y a désormais une orthodoxie de gauche présentée comme la norme que doit penser tout être humain. Le seul fait de vouloir traiter de ces questions est « à priori » suspect. Les hommes ou les groupes qui ont voulu se pencher sur ces dossiers, ces dernières années ont donc été soit ignorés, soit couverts d’opprobres, traités de fascistes, d’extrémistes, d’antirépublicains.

Nous avons un problème spécifique avec l’Islam et les migrants, nul ne peut le nier. Il est clair que l’immigration a été, chez nous, beaucoup trop massive et rapide et surtout qu’elle n’a jamais été démocratiquement décidée, ni acceptée par le peuple qu’on n’a jamais consulté. Beaucoup de ces migrants issus de cultures difficilement accordable avec la nôtre ne parviennent pas à s’intégrer. C’est une réalité.

Il existe des solutions à ces problèmes mais encore faut-il, pour les trouver, d’en discuter sans que ceux qui s’expriment à ce sujet en voulant aller au fond des choses soient aussitôt accusés de « racisme » ou d’ « incitation à la discrimination raciale » et trainés en justice.

Ces lois de censure ont contribué à dissuader de soutenir certaines thèses ou d’écrire sur certains sujets. Le risque évoqué de sanctions pénales ruineuses et infamantes, fait que les responsables des médias et de maisons d’édition veillent soigneusement à éviter tout « dérapage ». Aussi les gens se taisent… Mais n’est-ce pas le but recherché par ceux qui ont instauré et encouragé ce système.

Si donc la généralisation des tabous et des interdits empêche que les plus importants problèmes de société y soient explicitement posés, il ne faut pas espérer qu’ils soient dûment traités et en définitive réglés. Ils doivent pouvoir s’exprimer à leur tour dans l’espace public en réfutant les allégations mensongères. C’est ainsi qu’en France, depuis la loi de 1881 sur la Presse, l’équilibre des opinions publiques s’est maintenu.

Il est temps d’abandonner le mythe qui a ainsi gravement faussé et appauvri le débat public et frappé le pays de paralysie intellectuelle pour enfin faire face à la réalité.

« De toutes les superstitions, la plus dangereuse n’est-elle pas celle de haïr son prochain pour ses opinions ? » Voltaire (Traité sur la tolérance)

Jean-Pierre AUREGAN
12240 Canet de Salars

Les Travailleurs Frontaliers vont être scalpés en Novembre 2016 par le PS !

Zoll

C’est le moment de remplir les déclarations de revenus et surprise pour les travailleurs frontaliers ! Ces derniers seront soumis à la CSG CRDS … Ils devront remplir la ligne 8TR de l’imprimé 2047, soit 7,50% de taxe sur leur SALAIRE BRUT. Ceci concerne la grande majorité des frontaliers qui depuis le 1er juin 2015 cotise à la CMU. Donc la note à payer arrivera en Novembre 2016 !

Mais là où çà se corse, c’est qu »il va y avoir des contrôles systématiques des services fiscaux vu qu’ils ont la liste de tout les cotisants CMU. Et pour tout ceux qui n’auront pas rempli cette fameuse ligne, l’Etat français demandera à l’employeur suisse de payer la CSG CRDS. Depuis début 2016 les employeurs suisses et surtout les agences d’intérim sont parfaitement au courant de cette disposition et ne veulent plus embaucher de travailleurs résidant en France.

Ce sera un carnage non seulement au niveau du chômage mais surtout pour l’immobilier, les frontaliers ne pourront plus rembourser leur emprunts ! Les gens qui nous gouvernent ne savent plus ce qu’ils font, ils sont devenus fous ! Bien entendu, pas un merdia n’en a parlé, scandaleux.

La DGSI surveille l’Ultra Droite

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Lors de son audition devant la Commission de la défense nationale et des forces armées, mardi 10 mai 2016, Patrick Calvar, le directeur de la DGSI a lâché cette information : » les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation. Vous rappeliez que je tenais toujours un langage direct ; eh bien, cette confrontation, je pense qu’elle va avoir lieu. Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires. »

Bref, l’état républicain sait qu’il y aura de nouveaux attentats mais sa priorité sera de combattre les patriotes qui réagiront.

Compte rendu complet de la Commission http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-cdef/15-16/c1516047.asp

Manif pour le maintien de la maternité de Millau

La rédaction du Roumegaire était présente à la manifestation du 19 mai 2016 qui a eu lieu sur la place du Mandarous à partir de 17h00.Mandarous

La place à 17h00

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Le maire de Millau a pris la parole

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Le député Viala aussi

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Le personnel a exprimé ses inquiétudes

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Ils étaient là eux aussi !!!

Bonne nouvelle ! L’ARS vient d’annoncer que l’activité sur les deux maternités de Millau et Saint-Affrique va se poursuivre pendant une durée de cinq ans mais sous condition : la mise en oeuvre dans les six mois à venir d’un projet commun « natalité » sur le territoire.

La mairie de Verdun annule le concert de Black M

Black-M

Après plusieurs jours de polémique, un « déferlement de haine et de racisme » et le refus d’une subvention décisive, la mairie de Verdun a finalement annulé le concert du rappeur Black M prévu au soir des commémorations du centenaire de la bataille.

Black M, alias Alpha Diallo, 31 ans, devait se produire le 29 mai après la cérémonie officielle à laquelle sont attendus le président François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel.

Rendue publique en début de semaine, cette programmation a suscité l’indignation de nombreux élus, essentiellement d’extrême droite et de droite.

En cause notamment, une chanson de 2010 du groupe Sexion d’Assaut, dans laquelle Black M chante un couplet à propos de la France. S’adressant à ses parents, il dit: « J’me sens coupable/Quand j’vois tout ce que vous a fait ce PAYS KOUFFAR », un terme péjoratif signifiant « mécréants », utilisé par des groupes jihadistes.

Du pain béni pour le Front national, dont la présidente Marine Le Pen et le bras droit Florian Philippot ont réclamé l’annulation de la manifestation. Ce dernier a qualifié vendredi le concert de « crachat contre un monument aux morts ».

Chez Les Républicains, la députée des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer a lancé une pétition, et la députée européenne Nadine Morano a jugé « inacceptable qu’il soit présent à Verdun ».

– Subvention refusée –

Un petit-fils de poilu était allé jusqu’à déposer un recours en annulation devant la justice administrative.

Jeudi après-midi, la mission du Centenaire, sollicitée pour participer à hauteur de 67.000 euros – sur un coût global de 150.000 – a refusé sa subvention au concert.

Le maire PS de Verdun, Samuel Hazard, a fini par céder, lui qui avait dans dans un premier temps défendu Black M, un « enfant de la République », « plébiscité par les jeunes comme aucun autre artiste français ».

Dans un communiqué vendredi, M. Hazard a ainsi justifié l’annulation du concert par des « risques forts de troubles à l’ordre public », en raison d’une « polémique d’ampleur sans précédent » et d’un « déferlement de haine et de racisme ».

L’annonce a immédiatement été saluée comme une « victoire du camp patriote sur la musique nègre » par le candidat d’extrême droite à la présidentielle Henry de Lesquen.

« La mémoire de nos Poilus et de nos morts sera finalement respectée », s’est félicitée Marine Le Pen.

Le député (LR) et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes Eric Ciotti s’est lui aussi « réjoui » de cette annulation.

A l’inverse, le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants Jean-Marc Todeschini a exprimé sa « colère » devant ce « déferlement de haine », « dans un pays où la liberté d’expression et de création sont des valeurs et des droits fondamentaux ».

– Polémique « inquiétante » –

« Dois-je rappeler que c’est justement pour ces valeurs de la République que nos soldats, venus de toutes les origines sociales, de tous les continents, de toutes les religions, et jeunes pour l’immense majorité d’entre eux, ont combattu et sont morts voilà cent ans à Verdun? », a ajouté M. Todeschini.

Quant au chanteur, il a regretté l’annulation du concert et déploré dans une lettre ouverte une « polémique incompréhensible et inquiétante ».

Il a rappelé que son grand-père, d’origine guinéenne, avait combattu durant la Deuxième Guerre mondiale parmi les tirailleurs sénégalais, des soldats de l’armée coloniale également présents à la bataille de Verdun. Et précisé avoir ressenti une « immense fierté » qu’on fasse appel à lui pour chanter devant les milliers de jeunes français et allemands invités aux commémorations.

« Je ne peux rester sans réponse face aux propos d’une extrême violence, tenus à mon égard, ces derniers jours. Je suis d’autant plus attristé par cette situation qui peut aujourd’hui toucher des milliers d’autres Français », écrit encore le rappeur, qui se dit « fier » d’être un enfant de la République.

Black M a également retweeté de nombreux messages de soutien, à l’instar de celui d’Abou Tall, membre d’un autre groupe géré par sa maison de production: « Je suis derrière mon gars . Soyons clairevoyant (sic), c’est bel et bien à cause de ses origines qu’il a été déprogrammé ».

Source : AFP