Trump met un coup d’arrêt à la folie immigrationniste du G7

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Donald Trump divise. Le nouveau président états-unien est la cible préférée des médias qui ne manquent pas de relever son attitude grossière. Il sera? d’ailleurs? difficile de leur donner tort à chaque fois, tant l’homme peut se montrer aussi irrespectueux que peu intéressé par les détails. Toutefois, il faut porter au crédit de Donald Trump sa volonté de tenir face à la pression sur un certain nombre de sujets essentiels pour notre avenir, à commencer par la crise migratoire à laquelle l’ensemble du monde occidental est désormais confronté.

Ainsi, lors du dernier sommet du G7 de Taormine (Italie), le « POTUS » a tenu à rajouter deux éléments au texte de six pages intitulé « Vision du G7 sur la mobilité humaine », élaboré par le Conseil italien, en collaboration avec différents services gouvernementaux d’autres pays membres, pour tenter de donner


un cadre collectif à la gestion des crises migratoires :

« En même temps, tout en garantissant le respect des droits de l’homme des migrants et des réfugiés, nous réaffirmons les droits souverains des États à contrôler leurs propres frontières et à fixer des limites claires sur les niveaux de migration nette, en tant qu’éléments clés de leur sécurité nationale et de leur bien-être économique. Cela peut consister en un renforcement des contrôles douaniers, en le développement de processus de retour au pays et une amélioration des dispositifs de coopération avec les pays d’origine. »

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Des ajouts qui ont passablement agacé Paolo Gentiloni, chef du Conseil italien, artisan principal d’un texte qu’il espérait à même de valoriser « l’aspect positif de la mobilité humaine et de l’intégration des migrants ».

Malheureusement pour lui, et heureusement pour nous, Donald Trump avait fait de ce sujet l’une de ses priorités, se déclarant prêt à ce que le G7 ne communique pas du tout si la vision américaine n’était pas prise en considération. Il était temps de mettre un coup d’arrêt au chantage délirant des ONG, qui entendent dicter aux États, toujours garants de l’ordre international (jusqu’à preuve du contraire), leurs politiques migratoires.

La position américaine au G7 trouvera certainement un appui auprès des pays d’Europe centrale, en première ligne contre le choc démographique en cours. Beata Szydło, Premier ministre polonais conservateur, s’est par exemple récemment opposée à Dimítris Avramópoulos, commissaire européen aux Migrations qui voudrait forcer la Pologne, l’Autriche et la Hongrie à accueillir des demandeurs d’asile « selon les quotas imposés ». Dans une intervention vibrante à la Diète, madame Szydło a interrogé les consciences de ses partenaires européens : « La Pologne ne cédera à aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas participer à la folie des élites bruxelloises. Moi, j’ai le courage de demander aux élites politiques : Où allez-vous ? Où vas-tu, Europe ? Relève-toi. Sors de ta léthargie ! Sinon, tu pleureras tous les jours tes enfants. »

Le monde ne peut plus laisser faire. En 2015, un être humain sur 112 était « réfugié » ou « demandeur d’asile ». Dans un contexte économique marqué par l’augmentation de la dette souveraine de pays industrialisés, dans l’incapacité de retrouver un niveau de croissance convenable, nous sommes présentement beaucoup trop fragiles pour recevoir des « migrants » qu’il sera impossible d’intégrer, et encore moins d’assimiler. Il faut donc remercier Donald Trump, lequel a réagi de la meilleure des manières dans ce dossier brûlant.

Gabriel Robin (juriste)

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Terrorisme musulman

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Encore un même scénario de l’horreur islamiste à Manchester. La réponse de Macron à cet attentat a été de «l’effroi». Genre de mot passe-partout, pour marquer sa désapprobation de l’intolérable. Mais ce n’est pas seulement de l’effroi qui est attendu d’un chef d’Etat. On attendrai plutôt de la colère, avec la volonté de mettre tous les moyens en œuvre pour éradiquer cette barbarie et ces barbaresques qui pullulent en France, comme en Grande-Bretagne. Non seulement, une colère légitime, mais de la détestation, et pourquoi pas de la haine justement, qui donne le mordant pour terrasser le Dragon.

La doxa bien-pensante est épouvantée, mais surtout,  » Pas d’amalgame  » . Alors qu’il suffit de lire seulement quelques pages du Coran pour faire tout de suite, un amalgame, puisque la violence et l’encouragement à tuer des non-musulmans sont inscrits noir sur blanc dans leur livre soit disant Sacré.

Plus les islamistes frapperons les « mécréants », plus les disciples de Mahomet trouveront une porte ouverte à l’Assemblée, plus ils auront d’avantages et de facilités, plus l’immigration musulmane se renforcera. Paradoxe oui, mais seul un psychiatre pourrait expliquer cette aberration.

Pour le moment à défaut de mieux , j’appellerai ce comportement, celui du chien battu qui lèche la main de son maître. Nos éminentes élites directrices, croient, sans doute, qu’il suffit de leur donner plus d’avantages et de moyens, satisfaire toutes leurs revendications communautaristes, pour qu’ils soient satisfaits et condamnent enfin les exactions de leurs frères en religion.

Mais qu’elle est finalement la réaction des français, face à ces problèmes, absolument uniques depuis que la France existe ?

Nos compatriotes n’ont pas encore réalisé toute la gravité de la situation. Pour eux, une guerre se fait quand elle est déclarée officiellement, entre deux pays avec des armées en uniforme, des avions, des tanks et des canons. Pour eux, une guerre asymétrique, comme elle est définie actuellement, n’est pas encore entrée dans leur logiciel de pensée. Il faut pourtant ajouter aussi, les dégâts provoqués par la propagande pro-immigration depuis la fin de la dernière guerre avec l’invitation à la repentance pour fait colonial et autres balivernes antiracistes.

Pour finalement avoir fabriqué, avec le concours de la société de consommation et du matérialisme-consumérisme qui va avec, un monde hors-sol, où tout s’achète, tout se vend et où l’appartenance à un pays, une culture une race deviennent des notions floues, sans importance. Un peuple, dans sa majorité trop mou, trop lâche même dans son confort douillet, trop gros, trop bien nourri pour avoir l’idée de défendre son pays, sa famille, sa façon de vivre tout simplement. Et ce peuple, trompé, cocufié à chaque élection, va encore plébisciter Macron pour que rien ne change, alors que le seul parti capable de lui remonter le pantalon, comme le dit, Aldo Stérone pourrait stopper, ou du moins limiter, ces agressions.

Ya t’il des attentats en Pologne, en Hongrie, en Slovaquie ? Non, car leurs dirigeants savent refuser cette immigration-invasion musulmane. Il savent s’opposer aux diktats de Bruxelles et contrôler leurs frontières. Nos gouvernants sont devenus des mercenaires méprisables et des carriéristes, incapables de juguler cet Islam conquérant par intérêt mercantile, peut être, mais surtout par la peur que celui-ci leur inspire.

Chez nous, comme en Angleterre, des quartiers entiers sont devenus des zones de non-droit, où la racaille islamiste crie déjà victoire, celle sur ces mécréants castrés et féminisés qui un jour ne seront plus du tout chez eux. Sous l’œil indifférent des autorités qui capitulent par peur d’être accusés de lepénisme.

Défendre l’identité, c’est devenu du racisme, refuser l’islamisation, c’est de l’islamophobie. La police a désormais peur de la justice, peur de la bavure, pendant que les malfrats ne craignent plus cette Justice. Et les quelques juges intègres et non influencés par le trotskisme ambiant dans cette profession, craignent aussi les représailles des chances pour la France. Nos pays sont tellement infestés par cette peste islamique que, à Londres comme à Paris, les barbus osent défiler et parader dans les rues dans leur tenue « folklorique » en menaçant le pays d’accueil.

Allons nous accepter encore longtemps, au nom des valeurs républicaines et des Droits de l’Homme, cette épée de Damoclès prête à frapper à n’importe quel moment ? Ces valeurs sont une protection en temps de paix c’est certain, mais en temps de guerre elles sont totalement inopérantes et surtout elles forment une entrave, comme un boulet aux pieds à toute offensive efficace.

Je pense qu’il existe des musulmans prêts à quitter leur religion, ou bien à prendre des distances avec elle. Ceux là resteront les bienvenus, les autres devront partir, et le plus tôt sera le mieux. La remigration sera notre Reconquista !

Tous ceux, qui ont dirigé la France et ont favorisé l’invasion migratoire depuis longtemps ont sur les mains le sang des victimes des attentats. ‘( Philippe de Villiers).

Onyx

Le Ramadan n’est pas le Carême

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Ce samedi commence le Ramadan. Au cœur d’une Europe déboussolée, ayant perdu de vue ses valeurs judéo-chrétiennes, le ramadan sera pratiqué publiquement par des dizaines de millions de personnes de culture islamique, individus ou familles installés depuis quelques décennies ou plus récemment, dans les cités des nations démocratiques.

(A remarquer que pas un mot sur l’Ascension n’a été exprimé jeudi sur les chaînes télé, sinon par rapport au congé occasionné, les médias feront encore une fois largement écho au Ramadan aux heures de grande écoute…)

on va nous parler de jeûne, alors que le véritable jeûne ne s’interrompt pas à la nuit tombante pour s’annuler dans des excès alimentaires

L’islam a le don de récupérer des termes bibliques ou chrétiens afin de leur donner une signification différente, cohérente avec son idéologie. Ainsi, on entend souvent parler du martyre lorsque des kamikazes perdent la vie en tuant aveuglément des innocents, alors que le véritable martyre – juif ou chrétien – n’a jamais été un acte assassin mais un ultime geste de courage et de don de soi au nom d’une foi porteuse d’amour et de vérité. De même, avec le ramadan, on va nous parler de jeûne, alors que le véritable jeûne ne s’interrompt pas à la nuit tombante pour s’annuler dans des excès alimentaires.

Chaque année, on constate que l’impact social du ramadan se renforce, alors même qu’il se déplace dans les agendas en raison d’un calendrier lunaire ; ce mois fortement identitaire est de plus en plus observé en France, forte de ses X millions de disciples de Mahomet (chiffre tabou)… mais aussi dans les autres pays européens. Certains sociologues sont même persuadés qu’il y a aujourd’hui en France plus de pratiquants musulmans du ramadan annuel que de pratiquants catholiques d’une seule messe mensuelle ! De célèbres prédicateurs de mosquées n’hésitent d’ailleurs plus à annoncer : islam, première religion de France. En tout cas, première religion dans les prisons…l es sociologues prétendent que les conversions se multiplient lors du ramadan.

Dans ce mois qui est l’un des piliers de l’islam, l’essentiel se joue autour du prétendu « jeûne », exigé de tout musulman, (à l’exception des enfants, des personnes âgées et des femmes enceintes). Dans le coran, Allah, le Dieu de Mahomet, affirme que le jeûne est « obligatoire aux musulmans comme il le fut aux juifs ». La télé illustre l’événement  en nous montrant des scènes nocturnes de partage convivial dans les quartiers, avec des messages larmoyants d’autorités politiques s’emparant de l’événement pour démontrer leur sens du « vivre ensemble », surtout en période d’attentats successifs. L’islamisation des scènes de vie collective poursuit son cours.

Quel jeûne ?

Malgré l’ambiguïté du vocabulaire, il ne s’agit en aucun cas d’une démarche biblique : obéir à une loi imposant de ne pas boire ni manger durant les heures de la journée et autorisant à se rattraper largement la nuit n’est pas un jeune! Cette alternance contradictoire du jour et de la nuit incite surtout au conformisme rituel et aux rattrapages alimentaires.

Dans la tradition biblique, méconnue du coran, le jeûne est une démarche spirituelle avant d’être une loi à observer : inscrit dans une relation avec Dieu qui n’existe pas en islam, il a pour but la conversion du coeur, la maîtrise des dépendances alimentaires et le renouvellement de la conscience. (Voir premier et nouveau testaments).

Nul doute que de nombreux musulmans, marqués par leur éducation et fidèles à leurs coutumes familiales, cherchent sincèrement à mieux répondre aux injonctions du coran, ce qui a pour conséquence de renforcer leur « soumission » aux lois d’Allah.

Mais c’est aussi du mot « ramadan » que vient le terme familier « ramdam » qui signifie : faire du bruit, déranger les voisins. Ce qui montre bien le décalage inévitable de vie diurne et nocturne du ramadan, lequel entraîne des nuisances de voisinage et pose de sérieux problèmes de coexistence dans de nombreux quartiers, tout en confirmant la ghettoïsation.

Ce qui interpelle, ce n’est pas seulement la montée en puissance de visibilité des signes d’appartenance à l’islam, c’est le contenu lui-même de cette période de trente jours qui nous renvoie à la posture islamique envers le non-musulman.

Visage bon enfant ?

La festivité de la « rupture du jeûne » et la médiatisation bon enfant ne doivent pas cacher ce qui se joue derrière ce pilier de l’islam ! Pendant le mois de « jeûne », le musulman doit lire l’ensemble du coran, y compris, donc, s’imprégner de nouveau des passages les plus belliqueux à l’égard des juifs et des chrétiens, (qu’il dénomme à tort membres des « religions du livre », car c’est l’islam, la « religion du livre », aux versets intouchables). Le ramadan n’est pas un « carême » musulman comme le répètent benoîtement les médias et certaines bonnes âmes peu inspirées.

Exemples significatifs de ce qui est remémoré durant le ramadan : « ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens ! »  (5.51) Ou encore : « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Allah et son prophète ont déclaré illicite ! » (9.29)

« Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage » (37.4) Ce n’est pas vous qui les avez tués, c’est Allah qui les a tués… » (8.17)

Et parmi les cinq prières quotidiennes, revient la « fatiha » la prière-matrice du coran, dans laquelle il est affirmé au verset 7 – selon les commentateurs officiels d’hier et d’aujourd’hui –  que les juifs sont « sous la colère d’Allah » et que les chrétiens sont des « égarés loin de sa volonté ». La plus grande offense à Allah est, selon le coran, le shirk, le fait que – d’après l’islam – l’homme Jésus soit associé à la transcendance de la divinité. Les « associateurs » (les disciples de Jésus) sont condamnés, pour leur blasphème, à être éliminés de la surface de la terre afin de satisfaire Allah.

Même si l’accueil convivial de non musulmans au moment de la rupture du jeûne donne une impression d’ouverture, la récitation obligatoire et intégrale des sourates agressives envers les kouffar risque bien d’annuler ces bons sentiments et ce n’est certainement pas une contribution à la coexistence pacifique.

Ce qui nous donne une fois de plus l’image d’une religion tenaillée par son complexe de supériorité (« l’islam domine mais n’est pas dominé ! », selon le hadith). « Il ne peut y avoir deux religions côte à côte sur la terre de l’islam ». (Dernière demande de Mahomet avant sa mort). Les musulmans que l’on nomme habituellement « modérés », une fois recadrés par le ramadan, réactivent en eux l’appel à des comportements antagonistes avec des pulsions éventuellement djihadistes envers leurs hôtes et voisins « infidèles.

Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info

La voix de son maître

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Ce serait plutôt même, la nouvelle voix de ses Maitres. Remplacer le très dévoué Pujadas par Anne Sophie Lapix ,ce n’est pas de la Pisse de chat, pour faire un mauvais jeu de mots, c’est ajouter du pire au pire.

Cette future présentatrice du 20 heures sur TV 2, fille d’un entrepreneur du BTP dans le Pays Basque, mariée à Arthur Sadoun, un Sépharade comme Drahi, tous les deux grosses fortunes, aurait lui aussi, financé la promotion de Macron. Gestes qui ne sont peut-être pas pour rien dans cette mutation.

Ce qui prouve, une fois de plus, la collusion entre ce triptyque (argent, pouvoir, médias). Il fallait quelqu’un de parfait dans une fonction régalienne d’abrutissement généralisé des masses, sur le thème information idéologique, et là, je crois que le pari est gagné.

Elle pourra, tout à son aise, cracher son animosité contre le FN, ou contre tout patriote « ringard » qui s’aviserait de contester l’ouverture des frontières, de critiquer l’immigration, comme la remise en question de l’Europe de Schenge, la défense de l’identité et finalement tout ce modernisme décadent, baptisé progrès social.

Avec Pujadas, deux styles différents, mais deux actions identiques. Pujadas, c’est le petit malin, gauchiste convaincu, mais qui évite de mettre trop en vue ses idées politiques, il préfère agir en douce. On se souvient du débat, dans lequel, il avait imposé à François Fillon l’hystérique gauchiste inguérissable, celle qui écrit des romans à quatre sous, dont je ne me rappelle plus le nom. Fillon, stoïque, avait laissé cette névrosée l’insulter pendant cinq minutes, sans que Pujadas se garde bien de la rappeler à plus de respect.

Lapix, elle, a beaucoup de mal à cacher son jeu et pour qui elle travaille. Elle ne peut s’empêcher de lancer des regards de mépris et des propos caustiques, quand elle a en face de son micro quelqu’un qu’elle n’aime pas. Toujours cette même Sophie Lapix, qui en recevant Philippot, adoptait un ton tellement arrogant, que celui-ci, restant calme et poli, en chaque occasion, avait dû la remettre à sa place assez fermement. Sans parler de MLP, qu’elle fusillait par moment du regard, tout en lui posant les questions les plus perfides.

On attend quoi d’un journaliste ? Sinon l’objectivité en priorité. Qu’il relate les faits, tout en s’abstenant de laisser percer ses tendances politiques. Or, à l’heure actuelle, les médias vont même plus loin encore, car ils ne se privent pas de tomber dans la déformation des idées et dans la désinformation. Et la vérité oblige à dire, que les ¾ d’entre eux sont très marqués à gauche et en particulier à la gauche-bobo-mondialisée. Celle de Macron en particulier.

Décidemment, la Pravda a fait des émules dans la « démocratie » progressiste.

Onyx

Les Compères

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La campagne a déjà débuté, les candidats Viala & David sont déjà sur le terrain. Ils en veulent, à voir leur tract, sans eux c’est le chaos. Quand on regarde leurs visages de premiers communiants on s’aperçoit d’une chose que beaucoup de gens de voient pas par Myopie Politique, ou tout simplement par Aveuglement total de la politique dans la Sud Aveyron. Les plus anciens encore en vie votaient déjà Louis Alexis Delmas un gaullistes pur jus, un de ces gaudillots prêts à tout pour sauver le Soldat de Gaulle. Puis ce fut le Docteur Gabriac, insipide parlementaire, englué avec l’affaire du Larzac. Ensuite ce fut Jacques Godfrain, l’homme qui tombe à pic, le poulain de Jacques Foccard l’homme de la France Afrique. Il fut plusieurs fois élu roi du Sud Aveyron, mais ne plaisant pas à notre petit Sarkozy, il dut s’effacer devant Alain Marc. Lequel fit un passage rapide, on se souvient de lui pour ses sourires de ravi de la crèche, mais il ne faut pas sous-estimer l’eau qui dort ! Il trouva le moyen de se faire élire Sénateurs, car député il aurait pu un jour glisser sur du savon noir, alors qu’au palais du Luxembourg il pourra faire des siestes moins en vue qu’au palais Bourbon. Dormez bien chers sud Aveyronnais qui survivez des minimas sociaux, vous qui regardez le fond de votre porte-monnaie, pour y trouver une hypothétique pièce jaune et payer votre baguette qui augmente à vitesses grand V.

Alors plusieurs électeurs, de Droite comme de Gauche, remarquent une chose : pourquoi ce binôme et pourquoi pas une parité Homme-Femme comme il est d’usage ?

Les Républicains seraient-ils si encrés dans le Gaullisme pour ne retenir qu’une phrases célèbre du Général ? Quand on lui demanda son opposition à ce qu’une femme devienne ministre dans son gouvernement d’alors, il s’écria avec sa voix chevrotante et onctueuse « Hé, pourquoi pas un sous secrétariat d’état aux tricots ?» On peut constater que, dans le Sud Aveyron, du moins pour les républicains, cela les laisse froids. N’ont t’ils pas de femme à mettre en avant, la aussi une maxime de De Gaulle va bien « vaste programme ».

Devant ce machisme rampant, les Républicains sont contre la parité, pour le cumul des mandats, pour le scrutin majoritaire. Bref pour tout verrouiller, de cela le peuple n’en veut plus. Depuis 1962 le Sud Aveyron a toujours eu, sans aucune alternance, un candidat de la droite molle. On voit que le sud Aveyron est une zone sinistrée. Vous voulez que cela change, alors sortons les sortants qui depuis 55 ans verrouillent d’une main de fer toute nouvelle opposition constructive. En JUIN mettez fin à 55 ANS DE MALHEUR.

Isidore

Un dimanche de sacre

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Mais ou était donc passé  ce dimanche l’inoxydable  Michel Drucker? Un  après midi dominical sans Drucker  et c’est le vide pour de nombreux retraités admirateurs de ce « cireur de bottes ».  Un jeunot lui avait littéralement volé la vedette. C’est un événement qui doit  être noté.

Ainsi ce 14 Mai, nous avons vécu en direct, chose rare, à la naissance d’une légende. Jusqu’à ce jour, cela prenait des années avant qu’un homme devienne légendaire. Bien souvent il était nécessaire d’attendre la mort du héros,  ou tout au moins on lui demandait quelque haut fait avant de lui accorder la béatification républicaine. Mais, à l’heure où les médias bousculent l’actualité, et que tous les moyens d’information se regroupent pour construire une fable, il est difficile d’échapper à une prise de têtes de cette ampleur.

Pour un néo-socialiste macronien, qui cherche à prouver son patriotisme dans un amalgame européen, il reste malgré tout cette tare qui a souvent marqué génétiquement le socialisme, je veux parler de l’antimilitarisme. Novice dans l’apprentissage des armes et  se retrouver soudainement Chef des Armées, demande une acrobatie cérébrale hors du commun.

Macron surmontant ce complexe, sur les conseils de Le Driant, s’est appliqué à combler ce vide. Ce fut une succession de manifestations en l’honneur de nos militaires.

Macron à l’Hopital Militaire Percy,

Macron troquant sa limousine dernier cri pour un 4X4 militaire,

Macron saluant pour la seconde fois en une semaine des anciens combattants dont des « bérets rouges », qui n’avaient pas honte de serrer la main à celui qui les avait traité de « criminels de guerre ».

J’espérais l’instant où il déposerait une gerbe en tenue « léopard avec casquette Bigeard » … Macron, ce Dimanche, c’était Napoléon le soir d’Austerlitz.

Dimanche le temps s’est arrêté … Un héros venait de naître, parrainé par BFMTV, LCI, FRANCE INFO et consort.

Fermez le ban!

Jean-Pierre Auregan

 

Jean-Pierre Auregan

Sans les cornes !

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Depuis l’investiture, dans la 2ème circonscription du Gard, de la toréador Marie Sara, PDG d’une multitude de petites boutiques à sa griffe pour petites bourgeoises BCBG, les électeurs et électrices de la Camargue apprécieront, eux qui triment pour les plus chanceux d’entre eux aux SMIC. La toréador a confié, au Midi dit Libre, quelle tomberait Gilbert Collard député sortant RBM.

La réponse arriva, comme une entré dans l’arène du candidat RBM voué à l’estocade par Marie Sara. Réponse de Gibert Collard : qu’elle se rassure « elle ne prendra pas un coup de Corne ». D’où l’intervention de la fameuses poupée Barbie LR, Valérie Pécresse, toujours bonne à ouvrir son bec, comme une dinde qui glousse ses imbécillités, l’histoire de la corne l’a mise hors d’elle ! Il faudrait que Mme Marie Sara, multimillionnaire, pour avoir après sa griffe pris la franchises Macron, ne soit pas trop attaquée la pauvrette. Il lui faut une élection tranquille, elle n’avait qu’à se présenter à une élection de mamie, là elle aurait pu faire ses pas de dance à cheval, sans se faire allumer par son adversaire.

Mais pour qui se prend-t-elle, à part faire du mal aux taureaux en leurs donnant l’estocade ? Madame Marie Sara vous n’avez pas de leçon à donner à monsieur Collard, qui quant-à-lui défend et fait gracier des prévenus innocents. Il est vrai que les pauvres taureaux, quant-à-eux sont des animaux de boucherie. Alors, Mme Sara, je pense que les électeurs, souvent dans la précarité, vous donneront une leçon d’humilité. Eux aiment leur région, et pas les petites magouilles des Banquiers et les élucubrations de petites bourgeoises BCBG !

En voulant régler son compte à un député qui, en 5 ans, a surement plus aidé les habitants de sa circonscription que Mme Sara avec ses boutiques pour dindes à la mode BCBG. Le dernier mot revient au petit peuple de Camargue, qui a tant souffert du Sarkozisme & Hollandisme. Maintenant, avec la Macromania, car j’en suis sûr, s’il n’y a pas de tricherie voulus par l’état, ils sauront en Juin prochain vous renvoyer dans vos stocks de Jupes et Jeans pour bourgeoises.

Isidore

Il était une fois la Macromania

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On peu dire que l’avènement de E. Macron ressemble au sacre d’un Empereur. Emmanuel 1er Empereur du Caviar et de la Banque, a descendu les champs Élysée dans son command car. Il est vrai qu’avec la nomination ce lundi d’Edouard Philippe comme 1er ministre de son premier gouvernement, composé de vieux renards vermoulus de la politiquaille, il se pend pour la grande Zora ou le guide (de Gaulle), drôle de contraste !

On n’a pas encore tous vu ! et les futurs cocus du macronisme non plus. Car, de la droite molle à la gauche Bobo, les désertions s’accumulent, les NKM, Estrosi, Borloo et consort, seraient prêts, ci cela n’est pas fait quand j’écrit ces lignes, à rejoindre le camp de macron Il est fort à parier qu’ils anticipent la défaite des LR aux prochaines législatives. Vu la myopie et l’autisme politique d’une grande partie de la France, qui à voté Macron, il se pourrait bien qu’ils récidivent aux législatives de juin prochain.

Au soir du 18 juin 2017 la droite molle pourrait subir un Waterloo politique, (la bataille de Waterloo fut perdue au soir du 18 juin 1815). Quant à nous, le camp des Populistes comme ils aiment nous appeler, il nous faudra gagner un minimum de sièges pour pouvoir constituer un groupe parlementaire. Ce n’est pas gagné, car ils vont nous faire le coup du barrage et du plafond de verre. Alors cher(e)s ami(e)s, tous sur le pont si vous voulez transformer le jour de Waterloo en soleil d’Austerlitz politique.

Isidore

Etonnant Stendhal !

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Macron sosie de Julien Sorel

Si vous avez un instant de détente relisez le Roman de Stendhal « Le Rouge et le Noir ». Il se lit très facilement en  quelques heures et vous serez surpris de découvrir comment un jeune homme grand séducteur dévoré par l’ambition, peut poursuivre une ascension irrésistible dont il tirera de nombreux profits tant sur le plan financier que sur le plan des honneurs.

Le héros de Stendhal, Julien Sorel,  doté d’une beauté teintée de féminité joue sur sa séduction tout le long de sa vie, pour finir sur l’échafaud.

Au début du roman, ce jeune homme  tombe amoureux d’une femme âgée de plus dix ans, Madame de Rénal, c’est un amour réciproque qui n’est pas sans faire penser à un certain Emmanuel rencontrant une certaine Brigitte. On dirait de nos jours les amours d’un « toy-boy » et d’une « cougar » …Rien à dire  l’amour est aveugle n’est-ce pas?

Le roman se poursuit par une longue  description du pouvoir séducteur de Julien au service de son ambition. Il joue ainsi sur ses talents de charmeurs de « vieux » pour progresser dans l’échelle sociale… cela vous fait comprendre très vite comment notre  Emmanuel finira par ensorceler ainsi les caciques tels Attali, Bergé, Raffarin et consorts.

Dans le cas présent je ne peux m’empêcher de vous citer Camus: « Le charme: une manière de s’entendre répondre oui, sans avoir posé aucune question claire ».

Je vous laisse découvrir la fin de cet ambitieux qui n’est pas celle que je souhaite, bien sûr, à notre Président de la République.

J-P. Aurégan

Téléchargez gratuitement le roman de Stendhal

 

Père Henri Boulad : « J’accuse l’islam »

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J’accuse l’Islam d’être la cause de cette barbarie et de tous les actes de violence commis au nom de la foi musulmane.

Je n’accuse pas les musulmans qui sont majoritairement pacifiques, bienveillants et amicaux, mais l’islam comme idéologie politique. J’ai parmi les musulmans – qui sont nos frères en humanité – beaucoup de remarquables amis fidèles et irréprochables, souhaitant eux-mêmes un islam humaniste et pacifié. De très nombreux musulmans – et ex musulmans – ne sont pas responsables de cette barbarie au nom de Dieu. Ce ne sont donc pas eux que j’accuse ici… mais l’islam comme tel.

Ce ne sont pas non plus les terroristes, ni le terrorisme que j’accuse. Ni uniquement les Frères Musulmans ou la nébuleuse de groupuscules qui gravite autour de cette confrérie jihadiste et violente. Pas plus que je n’accuse l’islamisme, ou l’islam politique et radical.

J’accuse tout simplement l’islam qui, par nature, est à la fois politique et radical.

Comme je l’avais déjà écrit il y a plus de vingt-cinq ans, l’islamisme c’est l’islam à découvert, dans toute sa logique et sa rigueur. Il est présent dans l’Islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. Il est porteur d’un projet de société visant à établir un califat mondial fondé sur la charia, seule loi légitime, parce que divine. Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.

L’Islam se veut à la fois religion, état et société, dîn wa dawla. C’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines.

Avec le passage de la Mecque à Médine (l’Hégire) l’Islam passe du statut de religion à celui d’État théocratique. C’est aussi le moment où Mahomet cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef de guerre, chef d’État et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liés : « L’Islam est politique ou n’est rien » (Imam Rouhollah Khomeiny).

J’accuse de mensonge délibéré ceux qui prétendent que les atrocités commises par des musulmans « n’ont rien à voir avec l’islam ». Or, c’est bien au nom du Coran et de ses injonctions claires que ces crimes sont perpétrés. Le seul fait que l’appel à la prière et l’incitation au meurtre des infidèles soient précédés du même cri, Allah-ou akbar (Dieu est le plus grand) est hautement significatif.

J’accuse les érudits musulmans du Xème siècle d’avoir promulgué des décrets – devenus irréversibles – menant l’islam dans l’impasse d’aujourd’hui.

Le premier de ces décrets – celui de l’abrogeant et de l’abrogé – a consisté à donner la primauté aux versets médinois, porteurs de violence et d’intolérance, au détriment des versets mecquois invitant à la paix et à la concorde.

Pour rendre ce verdict irréversible, deux autres décrets furent promulgués : celui de déclarer le Coran « parole incréée d’Allah », donc immuable ; et celui d’interdire tout effort ultérieur d’interprétation en déclarant « la porte de l’ijtihad [effort de réflexion] définitivement close ». La sacralisation de ces décisions a fossilisé la pensée musulmane et contribué à maintenir les pays islamiques dans un état d’arriération et de stagnation chronique.

J’accuse l’islam de s’être enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Pris à son propre piège de ressentiments, il rend toute l’humanité responsable de ses propres échecs dans une entreprise de victimisation, et d’autojustification.

J’accuse l’Azhar, censé incarner l’islam modéré, de nourrir un esprit de fanatisme, d’intolérance et de haine chez des millions d’étudiants et d’imams venant du monde entier se former auprès de ses institutions. Il devient ainsi une des sources principales de terrorisme dans le monde.

J’accuse l’Azhar pour son refus systématique de réformer ses programmes et ses manuels scolaires et universitaires. Malgré les demandes réitérées du Président égyptien al-Sissi d’en supprimer tous les textes incitant à la haine, à la violence et à la discrimination, rien n’a encore été entrepris.

J’accuse l’Azhar pour son refus de condamner l’État islamique/Daesh et l’islamisme salafiste/wahhabite, preuve d’une véritable proximité avec le terrorisme.

J’accuse le grand imam d’el-Azhar, le cheikh Ahmed el-Tayeb, malgré plusieurs années d’études à Paris et une thèse de doctorat soutenue à la Sorbonne, de persister à s’en tenir au courant obscurantiste et moyenâgeux. Alors qu’on attendait de sa part la promotion d’une pensée innovante dans cette vénérable institution, il a au contraire rétabli les textes incitant à la violence et à l’intolérance dans les manuels scolaires et universitaires des institutions d’el-Azhar, pourtant écartés par son prédécesseur le cheikh Mohammed Tantaoui.

J’accuse l’Azhar de ne pas faire appel aux « nouveaux penseurs musulmans » d’Orient et d’Occident afin d’amorcer avec eux une réforme en profondeur de l’islam.

J’accuse de grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers.

J’accuse l’Occident d’avoir inventé avec les islamistes la notion mensongère d’islamophobie pour faire taire toute critique à l’égard de l’islam.

J’accuse certains dirigeants européens de céder aux revendications liberticides d’un islam de plus en plus exigeant et agressif, dont le but clairement proclamé est la conquête pure et simple de l’Occident. Ces dirigeants trahissent ainsi leurs peuples et bradent leur héritage historique. Au nom d’une idéologie multiculturaliste, d’un mondialisme sauvage et d’une ouverture tous azimuts, ils contribuent à l’effondrement d’un passé prestigieux de culture et de civilisation.

J’accuse le laxisme d’une certaine gauche libérale incapable en France d’imposer les lois de la République à une minorité refusant toute intégration. Les dirigeants, vendus par intérêt électoral à des banlieues explosives, ont participé à la dégradation sociale des « quartiers perdus de la République » au nom d’une « paix civile » qui n’est que capitulation de l’État.

J’accuse l’Église catholique de poursuivre avec l’Islam un ‟dialogue” fondé sur la complaisance, les compromissions et la duplicité. Après plus de cinquante années d’initiatives à sens unique, un tel monologue est aujourd’hui au point mort. En cédant au « politiquement correct » et sous prétexte de ne pas froisser l’interlocuteur musulman au nom du « vivre ensemble », on évite soigneusement les questions épineuses et vitales. Tout vrai dialogue commence par la vérité.

J’accuse les grands médias de manipulation et de mensonge en faisant une lecture biaisée des réalités, en avançant des chiffres tendancieux, des statistiques faussées et des “sondages” truqués. Cette désinformation systématique foule au pied la déontologie et l’éthique les plus élémentaires au profit des grands groupes financiers qui les subventionnent et dictent leurs lignes éditoriales.

Plutôt que de s’indigner d’actes terroristes de plus en plus fréquents, il est grand temps de faire face à la réalité réelle et d’oser la parole vraie.

Il est grand temps de reconsidérer le problème de l’islam sans détours, sans peur et sans complaisance. La langue de bois et le relativisme ne mènent qu’au pire. Les États occidentaux ont l’obligation légale et morale de préserver leur intégrité territoriale, leur mode de vie, leur culture et leurs valeurs face à un islam conquérant et foncièrement hostile à la civilisation occidentale.

Que les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans ce déchaînement de haine et de violence soient confrontés sans déni ni faux-fuyants à eux-mêmes, à leurs textes fondateurs et à leur histoire ainsi qu’à leur tragique situation aujourd’hui dans le monde. Plutôt que de chercher à promouvoir un dialogue entre l’islam et le christianisme, ou entre l’islam et l’Occident, il est urgent de promouvoir un dialogue et des réformes intra islamique. Que les musulmans reconnaissent enfin que leur problème est endogène, et qu’ils aient le courage de l’aborder en toute lucidité et humilité en cessant de se voiler la face.

Il est grand temps de dépasser les clivages de gauche et de droite, de progressiste et de conservateur, de socialiste et de démocrate, de républicain et de libéral, de judéo-chrétien et de musulman, pour trouver entre tous les humains une base commune de valeurs et de principes. Or, je n’en connais point d’autre que la Charte universelle des Droits de l’Homme proclamée par l’ONU en 1948, que tous les pays arabes et musulmans ont refusé de signer dans son intégralité.

Il est grand temps de placer l’Homme au cœur du débat dans une recherche commune de vérité. Car « si vérité et amitié nous sont également chères, c’est un devoir sacré d’accorder la préférence à la vérité » (Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4, 1096 a 13).

Seule une vraie confrontation au réel permettrait qu’ « amour et vérité se rencontrent… que justice et paix s’embrassent » (Psaume 85:11).