La police est-elle pour ou contre le peuple ?

policeenfeu

Si un jour prochain, il y a du grabuge en  France pourrons nous compter sur la Police ?

La police en ville, comme la gendarmerie en zone rurale, sont les derniers remparts contre les assauts de cet islamisme radical de plus en plus offensif ; ils sont aux premières loges.

La police, tout particulièrement, se fait régulièrement insulter par des racailles, qui sont déjà allées jusqu’à attaquer des commissariats en brûlant les voitures des forces de l’ordre, avec la volonté de tuer.

On sait, que les policiers sont retenus dans leur action, tant par leur hiérarchie, que par le Ministère de l’Intérieur. Ils sont conscients de servir de punching-ball à une certaine diversité.

Ils respectent les ordres reçus et jusque là on ne peut rien dire. Quoi que ?

Mais il existe aussi hélas, une catégorie de policiers, capables d’outrepasser leurs prérogatives. Ceux qui font du zèle, parce que leurs idées politiques sont proches de celles du Gouvernement en place, ou bien encore, pour gagner des galons et de l’avancement.

Dernièrement, le chef de file des identitaires de la Région « Occitanie » Richard Roudier, en a fait douloureusement les frais. Le Roumegaire en a déjà parlé, dans une récente vidéo. Mais il n’est pas vain d’en raviver le souvenir, tellement l’injustice est criante dans le deux poids, deux mesures.

Ce Pouvoir, toujours capable de sanctionner les patriotes, en l’occurrence les identitaires et de passer l’éponge, lorsqu’il s’agit des malfrats de l’extrême gauche, comme les antifas ou autres nuisibles des quartiers pourris…

Pour avoir manifesté contre des subventions accordée à une association chargée de l’accueil des clandestins, lesquels, répétons-le, sont des délinquants, puisque entrés illégalement dans notre pays. Richard Roudier et son fils, ont été retenus pendant 30 heures, dans de très mauvaises conditions : refus d’aller aux toilettes, refus de médicament indispensable et le tout, dans la crasse avec des drogués et des délinquants. Et le pire, de la part du chef de poste, une brute imbécile, lequel dans son hostilité ouverte contre Monsieur Roudier, lui a refermé rageusement la lourde porte de fer sur un de ses doigts, entrainant une hospitalisation d’urgence.

Ce genre de comportement indigne n’est pas nouveau, puisque on a pu voir au temps du sinistre Valls, « la Manif pour Tous » organisée par des gens tout à fait pacifiques, se faire matraquer de bon cœur, avec gaz lacrymogène au menu : femmes et enfants ayant droit au même traitement de faveur. Sans oublier les arrestations musclées avec séjour au poste, dans les conditions que l’on sait.

Il y a donc dans la police des brebis galeuses qui ne seront jamais sanctionnées tant qu’elles resteront fidèles aux ordres reçus. Ces ordres fussent ils absurdes ou criminels ! Comportement, qui n’est pas à l’honneur de la police.

Ce n’est pas, non plus, l’intérêt des policiers, puisque à cause de ses mauvais éléments elle en subit le contre coup en forme de désaffection du public. Il serait bon que les forces de l’ordre sachent où se situent leurs soutiens et leurs véritables ennemis. Leurs amis ne sont pas du coté des gauchistes, et ce Gouvernement, comme celui de Hollande, se servira toujours de la police pour juguler par la force toute contestation patriotique.

Alors, si des affrontements violents se produisaient, peut être plus tôt que prévu, contre la politique menée par ce gouvernement, ou entre la population française et ses envahisseurs, quelle serait la réaction, tant de cette police, que des autres forces de l’ordre et de l’Armée, par la même occasion ?

Onyx 

 

Publicités

15 hauts gradés de l’armée écrivent à Macron

14juillet17

Monsieur le Président

C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser. C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif. Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ». Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique. Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne. Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher. Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans le contexte actuel.

Mais alors tout cela n’était-il que promesses, paroles et maniement des symboles ? On est en droit désormais de se poser la question en entendant les propos que vous avez tenus publiquement à l’Hôtel de Brienne à l’encontre du Chef d’état-major des armées, à la veille des cérémonies du 14 juillet. Cela restera longtemps dans les mémoires.

«Je considère pour ma part, qu’il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique… »

Mais alors est-il vraiment digne de réprimander, non seulement en public, mais devant ses subordonnés, un grand chef militaire, au sujet de propos destinés aux membres d’une commission parlementaire, au cours d’une audition censée être confidentielle ? Le CEMA ne faisait-il pas son devoir en rendant compte loyalement à la représentation nationale de l’état des armées ? Cette humiliation publique est une faute, Monsieur le Président.

«J’ai pris des engagements…»

Mais alors, après avoir prolongé le CEMA d’une année, ce qu’il a accepté en toute loyauté, précisément pour mettre en œuvre vos engagements de campagne, pourquoi lui faire grief de refuser d’endosser vos reniements ? Comment pouvez-vous penser qu’il accepterait de se soumettre et de perdre ainsi la confiance de ses subordonnées ? Ce reniement est une faute, Monsieur le Président.

«Je suis votre chef…»

Tous les militaires le savent et ils sont vexés que vous le leur rappeliez. Mais alors, serait-ce que vous en douteriez vous-même ? Dans ce cas, ce doute vous honorerait car il montrerait que vous avez senti la différence entre être le chef légal, et être le chef véritable : celui qui, connaissant le métier des armes, respecte ses hommes et en retour se fait aimer d’eux ; celui qui, parce qu’il a d’abord commencé par obéir, a appris à commander. Si votre jeunesse est une excellente chose, elle ne vous a pas apporté l’expérience du Service sous les armes. Personne ne vous le reproche, mais ceci implique un minimum d’humilité : commander n’est pas « manager ». Ce défaut d’humilité est une erreur, Monsieur le Président.

«Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir…»

Nous ne demandons qu’à le croire, mais pour l’instant vous ne les tenez pas, et nos ennemis eux, ne vont pas attendre une année supplémentaire pour frapper les nôtres. Quant à l’argument consistant à dire au pays que la coupe budgétaire annoncée n’aura aucune incidence sur la vie de nos soldats, il est fallacieux et vous le savez. Il a été utilisé par vos prédécesseurs depuis des décennies et il est la cause des nombreux retards, diminutions, voire annulation de programmes, responsables du délabrement actuel de nos matériels ; situation que nos hommes vivent durement au quotidien, en conditions de guerre. En réalité vous mettez nos armées dans une situation encore plus tendue, vous le savez et vous manipulez la vérité. Cette manipulation est une faute Monsieur le Président.

«Je n’ai, à cet égard, besoin de nulle pression et de nul commentaire»

Considéreriez-vous donc comme une «pression» ou un «commentaire» le compte-rendu que le Chef d’état-major a présenté en toute vérité et loyauté à la commission parlementaire ? Le CEMA ne doit-il adresser à la représentation nationale que des propos bien lissés et bien formatés en lieu et place de la réalité ? Quel caporalisme, quel manque de considération pour lui comme pour elle ! Quel mépris vis-à-vis des problèmes réels auxquels nos armées ont à faire face ! Ce mépris est une faute Monsieur le Président.

«J’aime le sens du devoir, j’aime le sens de la réserve…»

Précisément votre devoir était de faire preuve de réserve vis-à-vis de votre grand subordonné ; les termes vifs qu’il a utilisés ne vous étaient pas destinés, vous le saviez. Rien ne vous obligeait à rendre publique une fuite de confidentialité et à l’exploiter en violente diatribe à son égard. Où est la réserve quand quelques jours plus tard, comme si cela ne suffisait pas, vous déclarez dans la presse que « L’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels », laissant ainsi entendre que le souci du CEMA concernant l’obsolescence des matériels lui seraient « susurrés » par le lobby militaro-industriel ? C’est bas, ce n’est pas digne, Monsieur le Président. Où est la réserve quand, dans le même journal, vous ajoutez en parlant du général De Villiers qu’il a toute votre confiance, «mais à condition de savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la république comme dans l’armée» ? Où est la réserve dans de tels propos adressés à un homme qui sert les Armes de la France depuis quarante ans, quand vous ne les découvrez que depuis deux mois?

En conclusion, vous aurez compris, Monsieur le Président, que vos paroles publiques visant le Général De Villiers n’ont pas seulement atteint ce grand serviteur de la France et de nos armées mais aussi un grand nombre de militaires qui, comme nous, se sentent humiliés. La blessure est profonde. C’est pourquoi, loin des innombrables commentaires politiques, techniques ou simplement polémiques, nous pensons qu’il est de notre devoir de vous parler avec le cœur. Vous aviez bien commencé avec les symboles, et nous avons cru en votre parole ; mais aujourd’hui elle s’est transformée en mots inutilement destructeurs et vos récentes déclarations d’amour à Istres ne sont encore perçues que comme des mots, pour ne pas dire comme de la communication.

Alors, Monsieur le Président, réservez et retenez votre parole pour qu’elle redevienne La parole, la parole donnée, la parole qu’on tient : celle en laquelle nous pourrons croire à nouveau. Laissez les symboles et les discours et passez aux actes concrets pour vos militaires. Vous êtes leur chef constitutionnel, soyez-le dans leur vie réelle, écoutez-les, respectez-les.

Général de brigade aérienne (2S) Diamantidis

Ont également signé cette lettre :

Général de division aérienne (2S) Tsédri

Général de division aérienne (2S) Champagne

Général de brigade Gendarmerie (2S) De Cet

Général de brigade Terre (2S) Reydellet

Colonel Terre (ER) Wood

Colonel Terre (ER) Lerolle

Colonel Terre (ER) Noirot

Colonel Terre (ER) Aubignat

Colonel Air (ER) Piettre

Colonel Air (ER) Populaire

Médecin en chef (H) Reynaud

Lieutenant-Colonel Air (ER) Delalande

Chef de bataillon Terre (ER) Gouwy

Capitaine Terre (ER) Diamantidis

Cette république en question

francs-macons

Dans les discours de nos politiciens, gauche et droite confondues, la République passe avant le pays charnel. Rappelez vous Chirac à l’époque : Vive la république, vive la France !

Dans l’esprit de nos concitoyens, la république est inséparable de la démocratie, alors qu’elle n’est seulement qu’une organisation autre que monarchique. Elle est actuellement outrancièrement idolâtrée, au point qu’elle est devenue la référence suprême, en matière de gouvernance.

On entend tous les jours parler de défendre la république, comme si sa survie était menacée. En supposant qu’il y ait une menace contre la république, celle-ci viendrait plutôt de la montée de l’islam conquérant, ou même de l’extrême gauche de Mélenchon, que des forces qui s’affichent comme nationalistes.

En fait, ce n’est pas la forme de la république qui est critiquée quant à son organigramme, mais son idéologie sectaire, qui se cache dans le mot même de république. Les « Valeurs de la République » régulièrement mises en avant, comme si elles étaient la panacée indépassable. Sans pouvoir nous expliquer quelles sont ces fameuses valeurs. Et comme si, avant la Révolution, la France n’existait pas et n’avait aucune valeur.

Si toutefois ces valeurs sont contenues dans le triptyque : « Liberté, Egalité, Fraternité », depuis 1789 et actuellement surtout, ce n’est pas une réussite. La liberté d’expression n’existe plus, l’égalité est devenue égalitarisme, quant à la fraternité c’est le chacun pour soi.

Alors qu’elle serait la  valeur morale, qu’elle serait l’idéologie de cette république si chère à nos « élites » UMPS ?

Plus guère personne ignore à présent que la Franc-Maçonnerie est à l’origine de la République française. Cette république est d’obédience franc-maçonne, et les idées qu’elle porte sont celles de la Franc-maçonnerie.

Bien sûr, si le mot (maçon) était lié autrefois aux constructeurs de cathédrales, d’où la naissance de la maçonnerie opérative, il est devenu au 17ème siècle celui de la maçonnerie spéculative, laquelle n’a plus rien à voir avec le métier de maçon. Cette dernière serait plutôt à classer comme une organisation politico philosophique mystique et secrète, fonctionnant comme une secte.

Bien entendu, cette organisation a évolué depuis la Révolution, puisque pour eux rien n’est acquis, tout peut se remettre en question, mais ses fondamentaux restent les mêmes. Il y a prohibition sur les dogmes et elle garde le même cérémonial qu’au 18ème siècle.

Les franc maçons disent œuvrer pour la paix, la sagesse, la perfection de soi et les idées humanistes et universalistes. Finalement on peut les considérer comme une église qui serait laïque ou scientiste, et remplaçant aussi quelquefois le Dieu des chrétiens par le Grand Architecte de l’Univers.

J’en conclus, peut être à tort, que cette organisation en question, n’est qu’une déformation caricaturale du catholicisme, avec des emprunts au Talmud et aux rites de l’Ancien Testament. Bien que ce qu’ils appellent de la spiritualité serait plutôt un intellectualisme de haut niveau dépassant la simple rationalité.

Quant à ce rituel franc-maçon, pourquoi est il si secret que le profane en est strictement éloigné ? Tout rituel de magie a une raison d’être. Tout rituel de magie, noire ou blanche, forme des égrégores, c’est-à-dire des formes pensées efficientes, dans l’inconscient collectif. On peut se demander alors pourquoi les idées nationales portées par 70% des français se heurtent à chaque élection à un « plafond de verre » ?

Quoi qu’il en soit, les franc-maçons restent très influents dans les milieux intellectuels et au Gouvernement malgré leur nombre relativement modeste de 14000. Leur efficacité est certaine et, s’ils se classent entre Grande Loge de France (classée à droite) et le Grand Orient (tout à fait à gauche), ils restent tous les Maîtres de cette République, ils sont tous mondialistes, sans frontièristes universalistes et pour l’avènement de la République Universelle et comptent bien le rester.

Onyx

Richard Roudier (70 ans) opéré en urgence après des violences policières

Roudier

Le président de la Ligue du Midi, Richard Roudier, et son fils Olivier -porte parole du mouvement- étaient convoqués ce lundi 24 juillet au commissariat de Montpellier pour une simple audition. Aussitôt placés en garde à vue, ils sont sortis 30h après, avec un placement sous contrôle judiciaire et convocation au tribunal. Richard Roudier, quant à lui, a du être transféré aux urgences pour subir une opération chirurgicale suite à des violences policières en cellule.

Le président de la Ligue du Midi passe 30 heures en garde à vue

Richard Roudier et son fils Olivier, étaient convoqués ce lundi au commissariat de Montpellier pour une simple audition suite à l’occupation spectaculaire par des militants de la Ligue du Midi, des locaux d’une association subventionnée qui accueille des mineurs isolés étrangers. Des immigrés clandestins qui sont à l’origine de nombreuses agressions et violences dans le centre-ville de Montpellier.

Arrivés au commissariat, Richard Roudier et son fils ont été immédiatement placés en garde à vue et ont passé la nuit en cellule pour être présentés devant le procureur le lendemain au Tribunal de Grande Instance.

Au final, plusieurs chefs d’accusation ont été rapidement écartés, comme, par exemple, les accusations de racisme. Richard Roudier et son fils ont donc été libérés au bout de 30 heures de garde à vue mais placés en contrôle judiciaire et convoqués au tribunal début décembre. Ils sont poursuivis pour les faits de dégradations en réunion. « En guise de dégradations, on me reproche la casse de 4 tasses à café, c’est n’importe quoi ! » précise Olivier Roudier.

Violences policières contre Richard Roudier et refus de soins pendant la garde à vue

Mais l’affaire ne s’est pas arrêtée là puisque Richard Roudier a du être évacué par les pompiers et hospitalisé suite à des violences exercées contre lui par au moins un policier alors qu’il était en cellule. Les faits nous ont été relatés par Olivier Roudier, témoin direct de la scène, joint par téléphone et confirmés par une source policière présente dans le bâtiment au moment des faits.

https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FLigueDuMidi%2Fposts%2F1594318790609311&width=500

«  Mais le pire est arrivé au moment où nous allions partir au moment de passer devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD). Un officier de police, qui s’est présenté comme étant le chef de la souricière, avait pris mon père en grippe et après lui avoir refusé son cachet d’aspirine, il lui refusait d’aller aux toilettes. Afin de mettre fin à la discussion, le policier a violemment fermé la porte de la cellule en coinçant les doigts de mon père dans la charnière. Il a même verrouillé la porte, les doigts de mon père encore coincés à l’intérieur ! Et pendant une ou deux minutes ! Il est ensuite parti au bout du couloir. Mon père hurlait de souffrance et moi je criai pour que quelqu’un vienne ouvrir la porte. Le policier est revenu et a enfin ouvert, juste le temps que mon père retire ses doigts. Il a ensuite refermé et est reparti. Mon père est resté sans soins pendant plus de dix minutes dans la cellule. Il y avait du sang partout et on croyait qu’un des doigts était sectionné. Mon père hurlait et moi je criai pour qu’on appelle les pompiers. Toujours le même flic, un gaillard de 100 kilos, nous a alors dit que si nous n’arrêtions pas de crier, il n’appellerait pas les pompiers… Hallucinant ! Même ses collègues étaient espantés. Les pompiers sont arrivés au bout d’un quart d’heure et mon père a pu avoir les premiers soins. La JLD était furax et elle a même du faire signer ses papiers à mon père dans le camion des pompiers. »

Richard Roudier

Richard Roudier a donc été transporté aux urgences de l’hôpital de La Peyronie. Il a été opéré avec succès durant 1 heure par plusieurs spécialistes de la main dans la soirée. Il est ressorti ce mercredi avec 21 jours d’ITT.

La Ligue du Midi promet de ne pas en rester là et une plainte serait à l’étude.

Richard Roudier

Photos : Ligue du Midi/Roudier

Source : Lengadoc-info.com

Les débarquements de migrants peuvent être arrêtés.

Le Général Santo en est certain :

Le-général-Santo

. Est-il vrai que l’immigration est un « phénomène historique « qui ne peut être arrêté ?

NON ! Il suffit de confier à l’armée la mission, pour laquelle elle a été créée : la défense de nos frontières. Si le gouvernement le souhaitait réellement, l’armée pourrait mettre fin aux flux migratoires en quelques jours.

Ainsi, s’est exprimé le Général du Corps de l’Armée, Vincenzo Santo, ex numéro deux de l’OTAN en Afghanistan, chef d’État major de la mission Isaf (International Security Assistance Force) aujourd’hui collaborateur de l’un des plus importants sites d’information, ayant trait à la Défense.

« Nous avons les moyens de contrôler les côtes libyennes, sans y mettre les pieds. Les routes migratoires, qui nous concernent convergent vers Tripoli, d’un côté via le Fezzan, de l’autre en traversant la région sud orientale libyenne pour ensuite parcourir la côte d’Aidabiya.

La zone à contrôler est beaucoup plus restreinte, contrairement à ce que l’on affirme.

En premier lieu, il faudrait commencer par bloquer les navires des ONG afin de les empêcher d’entrer dans les eaux libyennes, ensuite, envoyer nos forces spéciales frapper les trafiquants « à leur domicile », les capturer et les transférer dans nos prisons. Tout cela sans attendre la bénédiction d’organisations internationales et sans crainte de violer une quelconque souveraineté nationale.

La nôtre est violée à chaque fois qu’un navire étranger débarque sur nos côtes sa « cargaison humaine ». (Traduction : si l’Italie le voulait, elle pourrait frapper et détruire le trafic de migrants, mettant ainsi fin à la grande invasion.)

Le général ne dissimule pas le fait qu’une certaine grogne parcourt les rangs de l’armée, par rapport aux actions du gouvernement en matière d’immigration.

« Les collègues et anciens collaborateurs, avec lesquels j’ai maintenu le contact expriment la même rage, qu’éprouve, je pense une grande majorité de citoyens italiens. Comment peut-on avoir confiance dans les institutions, quand le migrant irrégulier, qui, il y a quelques jours après avoir poignardé un policier à Milan, a été remis en liberté, même s’il va être expulsé ? Il reviendra certainement lors d’une prochaine vague de migrants. Il est facile d’imaginer la frustration de celui qui, au quotidien, patrouille dans les rues pour garantir la sécurité des citoyens. » .

Il ne partage toutefois pas l’idée de créer des camps pour migrants en Libye.

« Nous sommes en train de dépenser de l’argent pour un gouvernement, qui doit encore prouver sa capacité à contrôler le territoire. Idem pour les différentes tribus, qui se partagent le pouvoir et jouent souvent un double jeu. En outre, pour des raisons humanitaires, nous ne pouvons leur confier la gestion de camps éventuels.

Ces derniers, par contre, doivent, être créés et financés en Tunisie et en Égypte, et peut-être en Algérie, à condition, et je me réfère ici à l’Égypte, que l’Italie rétablisse les liens diplomatiques avec ce pays, suspendus suite au cas Regeni. (Giulio Regeni était un jeune chercheur italien, enlevé, torturé puis assassiné en Égypte en 2016)

Et pour les clandestins, à qui on a refusé le droit d’asile, le Général Santo estime qu’il serait temps d’augmenter les effectifs des forces de l’ordre, afin de les arrêter et les réexpédier par avion vers leurs pays d’origine.

« Il faut confier aux forces de l’ordre la mission de retrouver les clandestins et les mettre à la disposition des différentes autorités consulaires, dans le but de procéder à leur identification, même s’ils ont fait disparaître leurs documents et prétendent, qu’ils ont été volés ou retenus par les trafiquants, afin de rendre plus difficile la recherche de leur pays d’origine. Mais je suis convaincu que si l’on veut remonter à la nationalité du clandestin, on réussit toujours, à moins qu’une approche diverse ne convienne mieux à certains ? »

Rosaly pour Dreuz.info.

Africanisation forcée de l’Europe

Immigration-Img1

On peut associer ce plan contre la volonté des peuples au MONDIALISME, car l’un et l’autre sont inséparables. En effet, c’est bien le mondialisme qui porte tout son poids destructeur sur les nations, sur leur culture, leur intégrité et leurs particularités.

L’Europe affaiblie dans ses défenses immunitaires depuis des décennies, divisée, asservie et subjuguée par la religion des Droits de l’Homme ; culpabilisée honteusement et sciemment par son passé colonial, n’est plus en mesure de réagir à l’immigration qui la touche depuis les années 60, avec son corollaire la montée de l’islamisme.

Qui peut nier, qu’avec ce déferlement de population subsaharienne sur les cotes de l’Italie il n’existe pas une volonté de détruire l’équilibre ethnico-racial des nations européennes. Avec à la manœuvre, c’est prouvé maintenant, l’ONU, les puissances financières mondiales et des gens aussi influents que le spéculateur Soros et d’autres encore. Mais aussi, avec le consentement actif de cette tromperie qui est l’ Europe de Bruxelles. Raison de plus pour en sortir le plus vite possible.

Il s’agit de dissoudre nos nations, dans un mélange hétérogène, un melting-pot, où comme dans la cuisine méridionale diverses sortes de poissons sont assaisonnés.

De ce mélange, doit sortir l’homme nouveau : un métis, acculturé, sans passé ni histoire nationale, parfait consommateur docile des grandes surfaces de la société de consommation et entièrement adapté à la Nouvelle Société qui serait parait-il radieuse. L’ex-président Obama fut en son temps le parfait symbole de cette stupidité.

Et dans ce plan machiavélique, qui semble organisé par le Maître des Ténèbres en personne, la France est aux premières loges, car préparée depuis longtemps déjà à la cohabitation obligée avec de très nombreux éléments exogènes. Avec des communautés qui ne partagent rien, sauf une antipathie réciproque, et des quartiers entiers, classés zones de non droit, sous l’œil indifférent des autorités.

Quant au grand brassage généralisé, organisé par nos grands penseurs et philosophes autoproclamés du Nouvel Ordre Mondial, il est mis actuellement en action par les arrivées massives de ces clandestins parasitaires, baptisés migrants ou « réfugiés » que la République, dans sa grande générosité dissémine un peu partout, dans les villes et villages du territoire, au nom de la « solidarité, du droit d’asile et des valeurs de la République.

L’Europe, comme le déclare Attali, a besoin de 50 millions d’immigrés dans les années à venir. Pour sa « croissance » d’une part et pour, d’autre part, compenser sa faible démographie. Et ce n’est pas Macron qui risque de le contredire, lui qui approuve les dernières mesures pro-immigration de la grosse Merkel. Et, comme toujours en jouant sur le mensonge démographique, le soit disant humanisme de façade et la repentance pour le passé esclavagiste de la France, afin de faire passer la pilule.

Or cette volonté de nous dissoudre, un peu comme le sucre, dans une tasse de café noir, ce n’est plus un fantasme, par peur irrationnelle de l’autre, c’est quelque chose de concret, que l’on peut observer à Calais, comme à Lampédusa, mais aussi sur les affiches publicitaires, sur les écrans, à la radio et sur toutes les images subliminales d’une publicité engagée. Nous sommes invités, sous peine d’exclusion pour idées « racistes » à nous adapter à celui qui est une chance pour l’avenir radieux qu’on nous prépare à pratiquer le « vivre ensemble » dans l’espoir qu’il en naîtra des rejetons. Tous les siècles d’avancée culturelle de la vieille Europe doivent être ramenés au niveau tribal des africains. Des peuples qui possèdent un QI élevé sont moins manipulables, c’est bien connu.

Heureusement des résistants se lèvent, chez nous, mais surtout dans les pays plus à l’Est, comme la Hongrie, la Pologne, la Slovénie et d’autres nations qui veulent rester souveraines en refusant cette immigration de peuplement. Tel Viktor Orban qui refuse catégoriquement les diktats de Bruxelles : « Nous ne voulons pas d’un peuple métissé, nous préférons rester nous-mêmes »

Malheureusement ce plan, si suicidaire soit il pour les Nations européennes, est si énorme, si malfaisant que beaucoup trop de gens se refusent à y croire, trompés qu’ils sont par la perfidie du monde médiatique.

Onyx

Ca sent le roussi !

rigolo

Monsieur Emmanuel Macron vient de perdre 10% de sa popularité, tout comme Jacques Chirac qui avait à peu près, les mêmes sondages de Mai à Juin. Jupiter devrait faire attention, il veut faire table rase du code du travail, bien plumer une fois de plus les classes sociales les plus fragiles pour aider les boursicoteurs. On le sait, ministre il avait horreur des ouvriers, pour lui des illettrés, quand son mentor François hollande parlait des « sans dents ».

Il n’aime pas les ouvriers pourquoi :

  1. Parce qu’ils ont voté Marine Le Pen
  2. Parce qu’ils ont aussi voté Mélenchon
  3. Parce qu’ils sont allés à la pêche les 23 Avril et 18 Juin 2017.

A Part cela on va trouver des électeurs, les yeux collés par l’aveuglement socialiste, quelques fonctionnaires de l’enseignement privé sans idées politique qui font du va et vient. Grassement payés à fournir chaque année des fournées de jeunes, qui seront malheureusement sur le carreau dans quelques années. Ils trouvent Macon compatible, que voulez-vous quand on est enseignant on a la science infuse. Et les militaires prêts à baisser leur froc pour un galon ou une étoile de plus, on peut se dire où cela finira t’il.

Macron, fin JUILLET 2017 MOINS 10% sur les 58% donnés lors de son élection. Attention, la barre fatidique de 50% de 19,5% de son élection du 18 Juin c’est Waterloo ! Attention à la rentrée de septembre, il se pourrait qu’il y ait une nouvelle érosion de ces pourcentages pro-macron. Les mois à venir vont nous indiquer la tendance. Comme on dit, il faut 6 mois à un président pour gagner ou pour perdre, on fera un état des lieux le 18 Novembre 2017.

Isidore

On est chez nous !

Houcine Otmania

On est chez nous ! Affirment par provocation ou certitude, de nombreux musulmans arrivés ici par l’inconscience criminelle ou intéressée des responsables de l’époque, et par la grâce du regroupement familial.

Boris Le Lay et certains réseaux sociaux ont relaté dernièrement, qu’une famille française,  les Lesteven, avait été chassée de son domicile, suite à l’intolérance agressive de son entourage musulman.

Menaces verbales injurieuses et même menaces physiques sur ce couple de gens de condition modeste, obligés, sans doute, de gouter aux joies du «  vivre ensemble ».

Un certain iman : Houcine Otmania, jusque là inconnu du répertoire médiatique, vient, à cette occasion, de se signaler comme un potentiel extrémiste islamiste. Car c’est lui d’abord, le principal instigateur de ce qui est arrivé à la famille concernée. C’est lui, en effet, qui juché sur le toit de son véhicule, a harangué le voisinage afro-maghrébin des Lesteven, pour pousser ce voisinage à cracher toute sa haine contre ces gens, au point de l’amener à la tentative de lynchage, sous l’accusation trop facile de racisme anti musulman ou anti arabe, comme on voudra.

Toute cette hargne assassine pourquoi ? Parce que le bruit s’est répandu que ces gens avaient soutenu le candidat FN, nous dit la vidéo de Boris Le Lay. La mère de familles s’est d’ailleurs exprimée peu après sur le déroulement de ce sordide fait divers  et sur les mots prononcés par leurs agresseurs : « Sales français, on va tous vous tuer, ici c’est chez nous ( sic) etc… Cette famille, sous une menace bien réelle, a du quitter promptement son appartement sous la protection molle et tardive de la gendarmerie.

Heureusement, grâce à une mobilisation de patriotes et de l’aide effective de Louis Alliot elle a pu être provisoirement aidée et relogée.

On peut quand même se poser quelques questions : Pourquoi le maire de cette petite localité de la région de Perpignan, qui est élu pour le service de ses citoyens s’est plutôt comporté comme Ponce Pilate ? Semblant donner raison, peut être par intérêt électoraliste, à cet iman et à sa communauté si agressive envers nos compatriotes, qui sont quand même sur la terre de leurs ancêtres et ont le droit de s’engager politiquement pour le candidat de leur choix. Pourquoi le Code Pénal n’a-t-il pas fonctionné ? Pourquoi chaque fois que des musulmans s’en prennent à des autochtones la loi est bafouée, ou alors la justice traine des pieds ? C’est trop souvent, le silence des médias, l’omerta des témoins, le « surtout pas de vagues » et autres entraves paralysantes.

Car pendant que cette famille est chassée de son logement, par ces maures inassimilables, l’hôtel où ils voulaient se réfugier était réservé à des « migrants ». Ces hors la loi, ces clandestins sont prioritaires ; entendez vous bien !

Et ce véritable scandale, qui a débuté avant Hollande, se perpétue avec encore plus de vigueur actuellement.

Alors français, ressaisissez –vous ! Faites quelque chose, puisque celui et ceux que vous avez placés au Pouvoir vous trahissent sans vergogne et font le jeu de ceux qui veulent vous remplacer.

Un évêque moyen  oriental, Mgr Amel Shimoun, nous prédit avec lucidité : « Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes chrétiens européens souffrirez dans un futur proche, car vous accueillez un nombre croissant de musulmans. Vous aussi êtes en danger. Si vous ne comprenez pas cela rapidement, vous tomberez, victimes d’un ennemi que vous avez accueilli dans votre maison ». «   A force de tout voir, on finit par tout supporter – A force de tout supporter, on finit par tout tolérer – A force de tout tolérer, on finit par tout accepter – Et tout accepter, c’est finir par approuver » ( Saint Augustin)

Onyx

Il l’a eu !

le-president-emmanuel-macron-et-le-chef-d-etat-major-de-l-armee-le-general-pierre-de-villiers-lors-du-defile-militaire-le-14-juillet-2017-a-paris_5915876

Le Général Vincent Desporte l’a dit, cette crise entre le Général de Villiers « est une crise politico-militaire depuis le putsch d’Alger d’Avril 1961 », Il fallait s’y attendre, Jupiter (E. Macron), ne supporte pas les requêtes. Quelques jours avant le fameux 14 Juillet, le Général Pierre de Villiers, chef d’état major des armées, c’est-à-dire le grand patron, s’en prenait au gouvernement qui avait promis, lors de la campagne présidentielle, que le budget de l’armée serait porté à 2 % du PIB du pays. Mais début Juillet Jupiter et son gouvernement vont amputer 850 millions des 2% prévus !

La révolte avait commencé sous François Hollande 1er, quand le général de Villiers et les trois chefs des armées de terre, air et mer avaient mis eux aussi leur démission dans la balance. François Hollande avait effectué un rétropédalage dans ses projets de cure d’amincissement de l’armée française. Etaient ainsi sauvés le 126 RI, le 3éme RPIMa, etc… à force de dissoudre l’opération sentinelle se soldera en opération de cabine téléphonique. Il y aurait beaucoup à dire sur les objectifs de protection des français, mais cela sera peut-être l’objet d’un autre article, écrit par un militaire de réserve qui a participé à Sentinelle !

Donc depuis ce Mercredi 19 Juillet le Général Pierre de Villers est démissionnaire de ses fonctions de chef d’état major des armées Françaises. Après le général Bertrand Soubelet, qui eut lui aussi le courage de dire la vérité sur l’état de la gendarmerie et de la justice, vous mon général vous savez que l’armée françaises et très malade depuis 1961 et les purges gaulliennes qui ont détruit le corps des officiers en embastillant ou poussant à la démission les meilleurs centurions que nous possédions. Ils auraient été les futurs chefs des années 70, 80, 90, ces chefs qui auraient donné du tonus à cette armée françaises, reconstruite après le désastre de 1940. Dans les années 70’ l’armée avait pu, grâce à quelques généraux de qualité, mettre sur pied un 11 DP, une 4éme Division Aéromobile anti char, enviée dans toute l’Europe de l’ouest de l’époque. La Force d’Action Rapide FAR (11 DP, 4éme Div aéromobile, 27ème DA, 9ème Dima) le fleuron d’alors de l’armée Française, prête à foncer sur l’ennemi alors à l’est.

Tout cela fut démantelé par les présidents Mitterrand et Chirac, lequel fit la terrible erreur de suspendre le service militaire, au lieu de le transformer en Garde Nationale. Depuis quelques années ont voit que quand un général, même en retraite (2s), se permet de dénoncer l’état de notre armée ou l’invasion de la France par l’immigration incontrôlé, il se retrouve mis en garde à vue. Le Général Christian Piquemal a perdu sa qualité de 2 Sections, interdiction du port de l’uniforme pour les cérémonies patriotique du 11 Novembre, 8 Mai, 14 Juillet. Le ministre de la défense d’alors se venta de l’avoir viré pour faire un exemple et neutraliser les tièdes qui commencent aussi à s’échauffer. Message reçu 4 sur 5. On va voir la suite avec le nouveau Général François Lecointre, promu nouveau Chef d’Etat-Major, on devine qu’il est Macro compatible.

Attention ! un jour une ou plusieurs unités de l’armée française pourraient payer bien cher sa servilité à un président, plus enclin à donner des gages aux banques qu’aux généraux. Macron envoie dans des missions périlleuses les fils et filles de France. Attention Jupiter, tu as été élu par seulement 19,5% des Français, 79,5% pourraient bien sortir de leur réserve ou de leur hibernation voulue. Le réveil à la réalité risque d’être sanglant, quand le peuple se met en colère rien ne peut l’arrêter, ni Jupiter, ni les fonctionnaires de Bruxelles. Il suffit de regarder notre histoire, ce jour-là est peut-être très proche ! Encore quelques faux pas, et ce sera la chute.

Isidore

Le général François Lecointre nommé chef d’état-major

general-francois-lecointre

Agé de 55 ans, issu de l’infanterie de marine, ce saint-cyrien a notamment servi au Rwanda pendant l’opération Turquoise puis en ex-Yougoslavie durant la guerre. Il avait rejoint Matignon en septembre 2016, où il avait été chef du cabinet militaire de Manuel Valls, puis de Bernard Cazeneuve et enfin d’Edouard Philippe.

Pierre de Villiers, en conflit avec le président Emmanuel Macron au sujet des coupes prévues dans le budget défense, a démissionné mercredi, une décision sans précédent qui marque la première crise d’ampleur du quinquennat.

Le maintien ou non du chef d’état-major des armées, en poste depuis 2014, agitait depuis plusieurs jours les milieux militaires, alors qu’Emmanuel Macron a multiplié les rappels à l’ordre brutaux à l’égard du général 5 étoiles.

A noter que les députés du groupe « constructifs » LR-UDI-indépendants ont appelé ce mercredi le gouvernement à revenir sur la coupe budgétaire de 850 millions d’euros dans le budget 2017 de la défense, qui « vient d’entraîner la démission du chef d’état-major des armées ».

Dans un communiqué, les coprésidents du groupe Stéphane Demilly et Franck Riester, le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde et Olivier Becht, membre de la commission de la Défense estiment que « réduire les budgets, c’est rapidement se retrouver avec des matériels anciens et dépassés, et, à moyen terme, mettre en péril la sécurité de notre pays ». Emmanuel Macron a lui rappelé ce matin en Conseil que le budget de la défense pour 2018 permettra « de protéger le pays »