L’Islam s’installe et s’impose

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Jacques Guillemain sur Riposte Laïque écrit :

«On ferme les yeux sur les cafés interdits aux femmes, sur les piscines aux horaires décalés entre les hommes et les femmes. Sur les mariages forcés arrangés au bled, sur les mariages blancs pour acquérir  la nationalité française, comme sur les répudiations illégitimes.

Plus de Père Noël dans les lieux publics, pas de crèches dans les mairies, pour faire plaisir aux musulmans. La fête du Ramadan est célébrée par nos dirigeants et on régularise à tout va. Les maires sous pression acceptent les mosquées ; les détenus réclament des Imans et 70% des détenus sont musulmans. Les prières du vendredi continuent à bloquer la circulation avec SVP la protection de la police. Dans les entreprises, les musulmans réclament des salles de prières ; dans nos rues, le niqab se généralise et sur les plages  le birkini passe à l’offensive. Dans les cantines scolaires, les menus hallal sont exigés.»

Mais pendant ce temps, la liberté de parole, celle de ne pas accepter cet entrisme en force dans nos modes de vie est rigoureusement condamné, comme l’est aussi le délit de blasphème de la pseudo religion musulmane. Cela en totale contradiction, avec les lois dites républicaines.

Comment le Gouvernement peut-il parler de déradicalisation dans nos banlieues, alors qu’il pénalise toute dénonciation des racines du mal. C’est-à-dire l’Islam et son livre aussi mortifère que Mein Kampf : Le CORAN.

Les européens ont su s’opposer au nazisme et au communisme, pourtant très coriaces et ils sont comme paralysés devant la menace et la montée de l’Islam générateur du terrorisme islamique.

Pourquoi, d’après vous ? Par peur d’être accusés de fascisme, de racisme et d’islamophobie. Alors que le seul fascisme qui domine maintenant la scène mondiale, c’est justement le fascisme islamique.

Sur 100 mosquées salafistes haineuses de l’Occident, 16 seulement ont été fermées. Mais il faut à tout prix ménager la susceptibilité de nos « Bienfaiteurs » Arabes du Golfe, propagateurs principaux de ce même salafisme. Ce dangereux courant radical islamiste, qui profite de nos divisions politiques, pour passer sournoisement son message empoisonné.

Pour Jeannette Bougrag (fille de harki) «Il n’y a pas d’autre choix que d’expulser l’Islam des cités». Paroles qui feraient scandales proférées par MLP.

Mais dépassés par une réalité qu’ils n’ont jamais voulu voir venir, les autorités masquent la réalité et font taire les Cassandre qui disent la vérité «Ce qui est cru, est plus important que ce qui est vrai, disait Talleyrand « .

Il y a un refus partout, d’admettre la réalité de la quadrilogie «immigration-délinquance-terrorisme-Islam » . Avec en 2016, un million de délits divers, dont de nombreux crimes. Le terrorisme intellectuel de la gauche bien pensante nous a conduit, lentement mais sûrement, au terrorisme islamique.

Dans un rapport, il y a 25 ans, à Mitterrand, de la part du Ministère de l’Intérieur, il était écrit ceci :

« La réislamisation des jeunes arabo-musulmans des banlieues va bientôt constituer un phénomène de plus à prendre en compte, dans l’aggravation des violences urbaines, avec une dérive terroriste possible » .

    Qu’on faits nos dirigeants ? RIEN.

Au contraire, ils n’ont pas arrêté d’importer des masses, toujours aussi envahissantes, d’afro-musulmans, non assimilables et terroristes en puissance.

Et ça continue de plus belle, en croissance exponentielle.

FRANÇAIS et EUROPEENS ENDORMIS dans votre confort, vous vous rendez COMPLICES de votre propre DESTRUCTION par votre SILENCE et vos CRAINTES inavouées.

Onyx

Le divorce

Divorce

L’autre jour, l’ex-bras droit de MLP répondait aux questions d’une journaliste, au sujet de sa démission du FN. Celui que Richard Roudier, leader des Identitaires ne semble pas regretter, puisqu’il écrit :

« Il est incapable de sortir du microcosme parisien, il manque de charisme,  et d’empathie, souvent arrogant, distant, avec du mépris de classe d’un petit marquis de Cour. Son mépris de classe est impossible à dissimuler ».

Ceci dit, tout en saluant son excellence dans le débat public.

C’est là une opinion personnelle, qui n’engage que lui. Car Florian Philippot est approuvé par d’autres.

Bien sûr, dans cette interview, Philippot estime avoir fait du bon travail, à travers un bilan positif et après s’être beaucoup investi.

Personne ne parait mettre en cause sa force de travail et ses compétences intellectuelles, mais il n’empêche que l’électeur est en droit  de se poser des questions sur le bien fondé de la dédiabolisation, dont il se dit à juste titre, le principal artisan.

La dédiabolisation a-t-elle évité l’effet « plafond de verre » qui continue a former un écran opaque à la progression du FN ?

Bien entendu, avec 11 millions d’électeurs potentiels, les idées que développe ce mouvement politique, a beaucoup avancé, par rapport aux sondages effectués avant l’entrée en scène du dirigeant en second.

Il n’en demeure pas moins que cet ostracisme qui touche le FN continue et prouve que la diabolisation existe toujours. Mais dans une moindre mesure peut être.

Beaucoup de nos compatriotes, lesquels pourtant n’auraient rien à perdre à soutenir le FN, voient encore dans celui-ci une menace pour leur liberté. Alors que justement, cette liberté démocratique, nous est de plus en plus confisquée par ce gouvernement, qui a su un moment les rassurer.

Quand Florian Philippot affirme que la souveraineté de la France, qu’il appelle de ses vœux, a comme préalable la sortie de l’Europe de Bruxelles liée à l’abandon de l’Euro, il a tout à fait raison, car ce n’est que de cette façon que la France retrouvera la maitrise de ses frontières. Mais il a trop mis l’accent sur ces notions, au détriment de la réalité du moment : La lutte contre l’immigration et l’islamisation de notre pays. On ne le répètera jamais assez.

Nos concitoyens ne sont pas encore prêts à accepter l’idée du renoncement à l’euro. Et un freixit qui les éloignerait à jamais de ce qu’ils pensent être une protection que leur offrirait cette illusion qu’est l’Europe financière cosmopolite et antinationale, leur est encore inacceptable.

Macron, comme Hollande avant lui, a su parfaitement mobiliser des économistes à sa solde, qui ont démontré au public trop crédule que la sortie de l’euro, comme celle de l’Europe, entrainerait la ruine du pays. Ce serait la faillite immédiate et la ruine des petits épargnants.

Alors que d’autres économistes, tout aussi sérieux et compétents, n’y voyaient que des avantages. C’est bien par peur, une peur irraisonnée, que les ¾ des petits retraités, malgré des idées proches de celles du FN, se sont abstenus ou ont voté pour « En Marche ». Pour celui qui s’apprête justement à faire des ponctions sur leurs avoirs bancaires.

En fait, cette dédiabolisation, n’a pas eu d’autres résultats que de limiter MLP sur les sujets politiques essentiels, lors du débat présidentiel contre Macron, tout en décourageant militants et sympathisants.

Les électeurs frontistes attendaient de leur représentante une attaque en règle contre les engagements mondialistes de son concurrent, par des arguments précis, sur les sujets qu’elle maîtrise le mieux : Immigration, délinquance et islamisation.

Philippot, malgré sa perspicacité intellectuelle, ne s’est pas avéré être le conseiller idoine  de MLP. Mais à présent, il est devenu, un fusible bien pratique pour dédouaner celle-ci des choix critiquables qu’elle a pu prendre depuis un certain temps.

Le résultat de cette baisse de popularité du principal parti patriote, c’est l’émergence de deux autres formations politiques, que sont « En Marche » et « Les Insoumis ». Tous les deux, mondialistes et au service du Système financier international.

On attend, une véritable opposition nationale, contre ce Gouvernement élu par défaut et contre ce sinistre imposteur qu’est Mélanchon.

Onyx

Saint Vincent de Paul contre les esclavagistes

Esclavage-mahométan-DreuzL’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion.

Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ?

Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent peu à peu leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.

C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent une puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.

Année après année, la méditerranée est le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.

Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.

Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui – contre toute attente – met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.

Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui effectue la traversée : matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.

Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. Les esclavagistes musulmans se constituent un cheptel chrétien dont ils s’enrichissent. Vincent de Paul lui-même fait l’expérience de ce traitement réservé aux butins de razzias, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605.

Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en septembre 1600. Lors d’un voyage vers Marseille, il prend le chemin du retour pour Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.

Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre fortes rançons, et les autres passagers triés et acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux.

Ayant constaté l’intelligence et la culture du prêtre, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.

Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes.

De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité. Nommé aumônier des galères du roi, il va au-devant des condamnés pour les assister. Egalement sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin.

En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne envenime la situation.

Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger continuent d’aborder les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent point leurs ennemis ! »

De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit :

« S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »

Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment.

Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb.

N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition armée pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au-devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, le successeur de Vincent de Paul prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de s’aggraver. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire.

Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame :

« Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »

Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement.

Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV. Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit :

« Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ».

Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.

Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an.

C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente sept mille hommes débarque à Alger. Deux cent ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.

La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.

« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage ! Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».

Jules Ferry lui-même y voit un « acte de haute police méditerranéenne ».

Les Lazaristes de Vincent de Paul maintiennent leur Œuvre en Algérie, en Tunisie et au Maroc, au service des plus pauvres.

© Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, pour Dreuz.info.

Le chaudron français

Graulhet

Depuis le 11 septembre 2001, et les attentats en Europe, l’islam revendique le port du voile et la construction des mosquées. Avec la complaisance de nos élus, car ces fameux idiots utiles, qui par idéologie gauchiste ou bêtise crasse, laissent faire. Dans le Nord de la France, notamment le triangle Lille, Roubaix, Tourcoing, ça devient le Nordistand ! D’autre région de France sont également très impactées : le midi de la France, la cote d’azur.

Je circule très souvent dans le midi de la France, notamment dans le bassin méditerranéen. Certains vous disent qu’à Marseille il faut chercher les Français de souche ! Moi je dis : il y a pas mal d’autres ville qui sont plus petites que Marseille qui sont infectées. Arrêtez-vous, rien que pour prendre de l’essence, à Lunel, c’est une petite ville à une vingtaine de kilomètre de Montpellier, traverser la ! Vous serez sidérés du nombre de Niqabs, de djellabas, on se croirait au bled. Ça représente 70%, des gens croisés dans la rue. Il faut savoir que cette petite ville est dans le le top 50 des candidats au djihâd.

Cette semaine dix jeunes nîmois sont jugés à Paris, pour leurs participations au djihad en Syrie. Ils furent cueillis par la police dès leurs retours en France, combien sont passé sous les radars de la PAF (police des frontières ?). A Nîmes, le problème de l’immigration est un sujet brûlant depuis des décennies. Tout comme à Lunel, il y a plusieurs quartiers devenus communautaires : Valdegour, Chemin bas d’Avignon, le centre ville avec ses rues, comme la rue Nationale. Dans ces quartiers, dès qu’un magasin nîmois de souche ferme, il est remplacé par soit un coiffeur ou une épicerie orientale, un kebab. Petit à petit ces rues deviennes communautaires. Ce qui se passe à Nîmes, se voit aussi sur Saint Gilles, Avignon et aussi à Perpignan. Enfin la liste est tellement longue que je ne peux pas toute vous la donner ici, il faudrait un livre. Simplement le jour où le Chaudron va exploser cela fera beaucoup de bruit, et de dégâts.

Arrêtons de pratiquer la politique de l’autruche et regardons ce qui se passe, souvent au pied de notre immeuble ou quartier. Vous serez sidérés, car votre réveil sera très douloureux, tout comme le désastre de 1940, prévu par quelques experts et personnes lucides. Les dirigeant politiques d’alors se croyaient à l’abri derrière la ligne Maginot, à cette époque le danger venait de l’est de la France, actuellement il est partout en France.

Tout est de la faute de nos élites politiciennes, qui ont laissé faire pour avoir la paix sociale et apaiser nos turbulents et agressifs « invités ». L’avancée de l’Islam s’est faite à petits pas, depuis le regroupement familial des années 70’ tout d’abord. Puis vint l’affaire du voile et l’ouverture de multiples mosquées. Actuellement les cités sont calmes, mais pour combien de temps ? Un proverbe arabe dit « baise la main que tu ne peux encore couper ». Tout est dit, il leur suffit d’attendre le moment opportun, un prétexte et se sera l’embrasement dans ces cités d’abord, puis sur l’ensemble du territoire. Le livre d’Obertonne « Guérilla » n’est pas seulement le fruit de son imagination. Quand sa pètera, et ça pètera bientôt, la réalité risque de dépasser la fiction. La question n’est pas ‘est-ce que ça va péter ?’ mais ‘quand ça va péter ?’.

Français, Européens, Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard.

Isidore

Un pas de plus vers la soviétisation de la France

soviet

« Les auteurs des propos racistes, bientôt inéligibles ».

Comme toujours, en France on fait passer les textes et amendement l’été, quand les français se font bronzer sur la plage, ou en vadrouille dans notre beau pays.

Peu de gens le savent, et pour cause, le gouvernement et « les palementeurs (1) » fraichement élus de Juin, ont travaillé sur un amendement qui pourrait avoir des conséquences importantes sur la vie politique française.

Dans la nuit du 24 au 25 Juillet, nos chers députés, en plein débat sur la moralisation de la vie publique française à l’assemblée nationale ont adopté un amendement qui enrichit une fois de plus le code pénal.

« Seront punies d’une peine d’inéligibilité, les personnes reconnues coupables de racisme, antisémitisme, de négationnisme, d’homophobie, d’incitation au terrorisme, d’apologie de crime contre l’humanité et toute forme de discrimination.

Toute personne condamnée pour le type de délits sera désormais inéligible, pour une période pouvant aller jusqu’à dix ans, sauf décision contraire du Juge.

Dans ces conditions, Jean marie Le Pen aurait été empêché de se présenter devant les électeurs, Robert Menard, maire de Béziers et proche du FN, condamné pour « Provocation à la haine raciale, et discrimination ». Ils devraient également renoncer au suffrage universel, s’ils étaient à nouveau condamnés.

Un pas de petit poucet, mais un pas de plus vers une dictature douce, qui pointe à l’Horizon. Sarkozy fut le premier à nous museler, son dauphin Emmanuel Macron, va plus vite que lui sur l’agenda de la soviétisation de la France.

Et pendant ce temps les français étaient à la plage. Avec cet amendement, les nouveaux contrôles techniques pour les voitures, la casse du code du travail et d’autre mesures impopulaires qui sont en train d’être mises en place, la rentrée de septembre risque d’être chaude, malgré la chute des températures.

Isidore

  • Parlementeur, nom donné par Léon Daudet de l’Action Françaises lors de son expérience de parlementaire, sous la chambre bleu horizon de 1919-1924. Ce fut son seul mandat de député, et ce qu’il vit à l’assemblée national, le révoltât. Il a écrit un livre sur le sujet « Député de Paris »

Si vis pacem, para bellum

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Si tu veux la paix, prépare la guerre…

Hier c’était le terrible ouragan sur les iles St Martin et St Barthélémy. Beaucoup trop de dégâts à déplorer pour les habitants ; et qui ne sont pas tous matériels. Mais aussi, des rumeurs, avec la difficulté de distinguer le vrai du faux. Les médias de l’information officielle de l’oligarchie dominante, n’ont pu, par contre, nier l’accusation du manque d’anticipation et de préparation. Ce qui a engendré le chaos qui s’en est suivi.
Il y a aussi, ce qui peut gêner les responsables de ce laisser aller, et sous couvert de cacher les erreurs et les témoignages douteux, on cache des réalités difficilement recevables par la bien pensance.

Les destructions occasionnées par le vent et les eaux, sont connues, mais on dispose de moins d’informations sur les pillages à l’encontre des sinistrés. Seuls, les réseaux sociaux, détiennent davantage de renseignements.

Beaucoup de voyous locaux et de clandestins, arrivés sur ces iles, comme il en arrive tous les jours en métropole, se sont livrés à ce l’on ne pouvait qu’attendre de leur part : des pillages et des agressions, contre les habitants légitimes, pour s’accapare de leurs biens.

Des gens se sont vu menacés chez eux, par des individus armés pour les dépouiller du peu qu’ils avaient pu sauver de ce désastre. Même les gendarmes, vu leur nombre restreint, restaient impuissants, pour être partout et empêcher ces malfrats de continuer à sévir. Et à défaut de protection suffisante, ils n’avaient plus d’autre ressource, que de conseiller aux habitants, de se défendre eux-mêmes et au besoin de faire feu sur les pillards. A condition bien sûr de posséder une arme.

On a pu voir, des milices, (selon certaines sources) d’auto-défense se former, avec l’accord tacite des autorités. Situation pré révolutionnaire pourrait-on dire.
Et quelquefois, des cris hostiles « Les blancs dehors » prononcés aussi par des clandestins.

Voilà donc les prémices, de ce qui risque fort de se passer, ici même, en France métropolitaine, dans de nombreuses villes et départements (je pense au 93), où la diversité s’impose déjà. La moindre étincelle peut mettre le feu aux poudres.
Dans un pays qui ne voit rien venir, endormi aveugle et sourd, sauf quelques uns d’entre nous. Qui continue d’accueillir, dans la candeur et la joie, son cheval de Troie, avec 62 hôtels réquisitionnés pour y loger le trop plein de clandestins ; quand les SDF et les indigents se débrouillent comme ils peuvent. Cela tout en préparant les prochains jeux olympiques, qui vont couter une fortune.

Avec déjà une présence de 8 millions d’Afro-musulmans, bien installés dans nos murs et souvent naturalisés, dont 10% (selon des statistiques), sont considérés comme radicalisés et susceptibles de passer à l’acte, à la première occasion. Pour se livrer à leur meilleure ambition religieuse : l’égorgement des mécréants. Quant au lumpenprolétariat, no-border et autre marginaux violents et anti nationaux, représenté par l’ultra gauche ; de quel coté se rangerait il ?

Notre Gouvernement, comme les précédents, est complètement à coté de la plaque, il ne contrôle plus la situation, pas plus que pour ces deux iles des Antilles . Il n’a rien prévu en métropole, pour faire face à une émeute généralisée, multipliée par cent de celle de 2005. Il préfère maintenir en opération extérieure, les ¾ de notre armée, plutôt que d’envisager sérieusement sa présence sur le territoire national.

Et comme à St Martin, la police et les autres forces de l’ordre, faute de préparation à ce genre de désordre, seraient prises au dépourvu. Il ne resterait, que la solution des milices d’auto défense pour s’opposer à cette chienlit. Mais comme les armes à feu, sont actuellement proscrites pour les honnêtes citoyens, alors que dans les quartiers « sensibles » on collectionne les kalachnikov, les français seraient dans un premier temps, en très mauvaise posture.

On se dirige ainsi tout droit vers un conflit ethnique à grande échelle. Et nos dirigeants seraient même capables de mobiliser les forces de l’ordre pour protéger les assaillants, quand les « gaulois » se font attaquer.

« Les responsables devraient toujours savoir, qu’à vouloir étouffer les révoltes pacifiques, ils rendent inévitables les révoltes violentes » (John Fitzgerald Kennedy). A l’intention de ceux qui interdisent la liberté de parole…

Onyx

Les vérités qui dérangent

mami

Encore un procès inique contre Christine Tasin de RL, bien connue et appréciée dans les sites de réinformation, car devenue la nouvelle pasionaria, dans sa lutte contre l’islamisation et l’immigration en France.

Le Parquet de paris, toujours présent, quand il s’agit de sanctionner les anti conformistes qui osent se dresser contre la politique pro-immigration musulmane, suicidaire de cette caste idéologue dominante.

Mais résumons les faits :

Un petit livre récent, publié et cosigné par Christine Tasin et René d’Arvor, au titre évocateur : « Les Assassins obéissent au Coran », est à la base de ses ennuis et la suite en témoigne.

Assez récemment, un crime particulièrement odieux, a été commis par un ressortissant d’Afrique sub-saharienne, du nom de Kobili Traore, à l’encontre de Mme Sarah Halimi, de religion juive. Ce qui ne semble pas avoir trop retenu l’attention de la presse à sensation Cette malheureuse aurait été battue avant d’être défenestrée, pour en mourir. Cela, par ce sale individu, drogué aux sourates mortifères du Coran. Pourquoi n’a-t-il pas été expulsé dès la première infraction ?

En tout cas, un voisin, qui connaissait ce livre de poche, pour en avoir commandé plusieurs exemplaires, a cru certainement bien faire, d’en distribuer dans des proches boites aux lettres. Geste aimable de coopération, qui ne resta pas hélas, sans conséquences.

Mais un autre de ces voisins, pas amical du tout, par contre et sans doute, sympathisant envers l’assassin, ou pour sa cause morbide, qui consiste à tuer des innocents, au cri d’Allah Akbar, ne trouva rien de mieux à faire que de déposer plainte contre les auteurs du livre. Cette plainte, au commissariat ne fut pas reçue, mais une main courante fut acceptée ; laquelle main courante, ne pouvait que rester sans suite. Mais à partir de là, tout s’enchaine dans la malchance.

Un flic de ce commissariat, plus zélé que les autres, dans la délation anti-nationale, pensa faire œuvre utile, en faisant remonter cette affaire, même pas digne d’un fait divers dans la rubrique d’un journal local, jusqu’au plus  haut niveau, sachant parfaitement qu’elle intéresserait le Parquet.

Là, un certain vice Procureur Weill, voyant la bonne occasion d’une promotion, ou peut être par simple opportunisme idéologique, se permit, sans le moindre scrupule, de porter plainte contre Christine Tasin, pour, tenez vous bien : « Incitation à la haine ». Alors que ce livre est simplement et seulement très critique sur le Coran et ses sourates de violence à l’égard des non musulmans.

Alors que pour ce crime atroce contre Mme Halimi, aucune connotation religieuse ne fut retenue, ni même le coté antisémite du personnage. C’est un déséquilibré ! Contentez vous de cette version. Style « pas d’amalgame ». Même pas question de haine, il a pété les plombs, c’est tout…

Résultat : Toute la caste politico-judiciaire, le CRIF, les institutions « antiracistes », vont se retourner contre la principale responsable de ce brûlot inacceptable pour la pensée unique. Et Christine Tasin, une fois de plus, va se retrouver devant le Tribunal de la nouvelle Inquisition de la gauche bien pensante.

Au-delà de toute perplexité, comment se fait-il qu’en 2017, après toutes les agressions et les attentats anti-juifs, très meurtriers, il existe encore dans cette communauté des gens, même touchés indirectement par le terrorisme islamique, qui s’en prennent à travers des procès, à ceux, qui justement par l’information non officielle, dénoncent en dépit de la censure sur la liberté d’expression, tous les actes malfaisants contre la communauté juive ?

Je pense qu’il existe une bonne partie de nos compatriotes juifs, qui sont aux cotés de ceux d’entre nous, qui défendons la souveraineté et l’identité de notre pays, mais il en existe d’autres, trop nombreux encore, car souvent imprégnés de gauchisme, comme cet ex-procureur Weill qui persistent encore dans l’idée que les nationalistes sont leurs ennemis et que les arabo-musulmans sont leurs alliés. Ceux-là, restent toujours bloqués aux années 40, au moment des arrestations arbitraires et des génocides nazis, dont nous ne sommes pas responsables.

L’Islam radical mène une guerre impitoyable contre les juifs, les chrétiens et les athées. Nous sommes sur le même bateau, comme victimes désignées par ceux que le CRIF, le procureur Weill et d’autres semblent protéger.

Je pense sincèrement, que les circonstances à venir les amèneront à choisir leur camp !

Car le Coran, pris à la lettre, n’est que la matrice du terrorisme islamique.

 » Quand les mois sacrés du Ramadan ont expiré, tuez les mécréants, les juifs et les chrétiens ou que vous les trouviez » (S.9 Verset 5).

Onyx