Entre les Asiatiques et les Africains du nord, c’est le jour et la nuit…

ManifChinoisParis

Il serait temps qu’on cesse de nous bassiner avec le prétendu racisme des Français, il serait temps qu’on cesse de nous culpabiliser avec notre passé colonial et notre histoire de France, qui seraient soi-disant responsables de l’échec de l’intégration et des rancoeurs accumulées chez les jeunes immigrés.

Qu’on arrête aussi de nous bassiner avec les plaies de la guerre d’Algérie, que  les Algériens refusent de refermer et utilisent continuellement depuis 55 ans pour s’exonérer du naufrage de leur indépendance.

Ce contentieux va t-il durer davantage que la  guerre de Cent Ans ?

Jamais un Allemand ne nous reprocherait les siècles de guerre avec l’Allemagne.

Jamais un Vietnamien ne nous reprocherait la guerre d’Indochine.

Pourtant, les Vietnamiens ont connu à la fois la colonisation et la guerre contre la puissance coloniale. Mais on n’a jamais entendu un Asiatique traiter un Français de sale blanc ou de face de craie.

Allemands et Vietnamiens regardent le futur et ne pleurent pas sur leur passé en culpabilisant la France !

Si les Algériens ont dilapidé l’héritage colonial, qui faisait de l’Algérie le pays le plus moderne du continent africain avec l’Afrique du Sud, ce n’est certainement pas notre faute.

C’est la faute des incapables du FLN, au pouvoir depuis 55 ans et totalement corrompus. La rente pétrolière et gazière a été largement détournée au détriment du peuple.

Par haine de la France, ils ont fait le choix de se rapprocher de l’Union Soviétique au lendemain de l’indépendance. Un choix économique et politique démentiel qui a ruiné le pays en quelques années.

En 132 ans de présence, la France a sorti l’Algérie du Moyen-Âge pour la transporter vers le monde moderne. C’est cela la vérité.

Alors que depuis les conquêtes arabes du 7ème siècle, suivies de la domination turque, les envahisseurs musulmans avaient fait du Maghreb un champ de ruines.

Pourquoi Noirs et Arabes ne s’intègrent pas alors que le modèle d’assimilation républicain a fait merveille avec des générations d’Européens et plus récemment avec les Asiatiques ?

Tout simplement parce qu’ils ne veulent pas s’intégrer et sont élevés dans la haine de la France pour beaucoup d’entre eux.

Car l’effort de la République en faveur des immigrés est colossal. Jamais les immigrés n’ont bénéficié d’autant de moyens matériels, financiers et humains que depuis 30 ans.

Mais quand on regarde les résultats, entre ceux qui font l’effort de s’intégrer et ceux qui haïssent la France, le constat est accablant.

A des années lumières du discours des associations pro-immigrées et des procureurs qui font chaque jour le procès de la France.

Il est temps de regarder la réalité en face :

Selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined :

27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre.

Contre 14% en moyenne pour les Français, toutes origines confondues.

9% pour les fils de Maghrébins.

5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

“48% des Français d’origine asiatique décrochent un diplôme du supérieur, contre 33% en moyenne en France. Enfin une autre statistique remarquable de l’étude: 27% des enfants d’immigrés chinois sont cadres, contre 14% en moyenne pour les Français”

“Cette réussite  des Asiatiques en France est particulièrement frappante pour la deuxième génération des 50 000 Indochinois arrivés dans les années 1950, au moment de l’indépendance, et des 250 000 «boat people» vietnamiens qui ont fui leurs pays dans les années 1970”.

Ces chiffres me rappellent l’arrivée d’un groupe de boat people vietnamiens fuyant le régime communiste en 1979. Débarquant à Roissy, leur responsable s’était exprimé avec émotion devant les caméras :

“Jamais nous n’aurons de mots assez forts pour remercier la France de nous accueillir. Mais que les Français se rassurent, nous allons travailler dur et nous ne serons pas à leur charge très longtemps.”

6 mois plus tard, ces Asiatiques démunis de tout, parlaient français et leurs enfants caracolaient en tête des classements scolaires ! Comment ne pas être admiratif devant une telle volonté de réussir ? Quel exemple pour les jeunes !

Un discours magnifique de sincérité et de reconnaissance envers la France.

Comme on aimerait entendre le même dans les banlieues et dans les paroles des rappeurs, qui ne savent que distiller la haine de la France qui les accueille !!

C’est pour cela que le discours de victimisation qu’on entend à longueur de journée de la part des lobbies immigrationnistes n’est qu’un monumental mensonge.

Les immigrés asiatiques ne nous ont jamais bassinés avec leur religion.

On n’a jamais vu un bouddhiste partir à l’étranger combattre contre la France qui l’a accueilli à bras ouverts.

On n’a jamais vu des bouddhistes bloquer les rues pour prier, au prétexte que les temples sont insuffisants.

On n’a jamais vu les élèves asiatiques contester l’enseignement de l’école républicaine, au prétexte que cet enseignement déplaît à Bouddha.

On n’a jamais vu d’émeutes dans les quartiers asiatiques, de rodéos et de voitures brûlées par centaines au moindre incident.

On n’a jamais vu des Asiatiques agresser des enseignants, des médecins des urgences ou des pompiers.

On n’a jamais vu les Asiatiques tenter de brûler vifs des policiers dans leur voiture.

Et il n’y a pas 5000 armes de guerre et de poing qui dorment dans les caves des quartiers asiatiques.

Sans parler des violences quotidiennes, des viols en tournante, des menaces, des dégradations d’immeubles et des trafics en tout genre qui ont transformé nos banlieues en bande de Gaza.

Pour en revenir au succès des Asiatiques, il ne tient pas du miracle mais de la mentalité de cette minorité. C’est la sagesse de Confucius qui encourage le travail et l’effort.

http://www.marketing-chine.com/chine/les-10-raisons-du-succes-des-chinois-en-france

Parmi les 10 raisons qui expliquent la réussite asiatique, j’en retiens 3 principales :

Le travail

L’hyper-focalisation sur la réussite scolaires des enfants.

La volonté de réussir.

Quant aux populations qui se plaignent sans arrêt du racisme à leur encontre, voici ce qu’en disait de Gaulle en 1966.

“Si une communauté n’est pas acceptée, si elle se plaint de racisme, c’est qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Il ne faut pas qu’elle vienne chez nous pour imposer ses mœurs”.

Tout est dit. Les immigrés sont responsables de leurs échecs.

Quant à ceux qui les victimisent au nom du politiquement correct, ils ne font qu’accélérer la désintégration de la nation.

Et au lieu de passer leurs journées à bêler au racisme, ils feraient mieux de prendre la communauté asiatique comme exemple !

Quand nos élus auront le courage de reconnaître ces évidences, le pays aura avancé d’un grand pas.

Mais en attendant, tout s’aggrave de jour en jour. Et les mensonges du politiquement correct ne nous protègeront pas du désastre annoncé.

Publicités

Civisme

Civisme

Bravo pour le dernier article paru dans le journal de Millau du 26 octobre 2017 au sujet du compteur LINKY. Nous croyons, nous aussi, que cet appareil est dangereux et qu’il faut le refuser, bien avant qu’il ne soit proposé ou imposé. Que l’on soit de droite ou de gauche, nous sommes tous concernés.

Mais il n’y a pas que ce funeste compteur LINKY qui menace la santé et le bien-être de la population, tant à MILLAU qu’ailleurs. On peut citer par exemple, le bruit excessif produit, en ville, par ces deux roues montées par des adolescents. Non seulement, cet excès de décibels produit par des pots d’échappement modifiés est dérangeant, mais surtout, il contribue à rendre sourd avant l’heure les passants, quand il est subi trop souvent. Il nous semble que si la Municipalité voulait régler ce problème elle prendrait, si nécessaire, les mesures adéquates pour le régler. Et pourquoi pas employer la coercition, pour calmer ces jeunes de plus en plus nombreux, car c’est devenu chez eux un moyen de se valoriser auprès de leurs semblables. Il est vrai qu’actuellement la moindre autorité est qualifiée d’atteinte à la liberté, et pourquoi pas de fascisme, tant qu’on y est. Les règles qui nous permettent de vivre ensemble exigent de chacun le respect de la liberté des autres. Simple évidence, pourtant …

On pourrait aussi parler du désagrément engendré par les crottes de chiens, partout dans les rues de la ville. Il semblerait que des réclamations à ce sujet ont été faites par le passé, mais sans aucun résultat, malgré les efforts de la Mairie pour encourager à plus de propreté. Si les chiens ne sont pas responsables, leurs propriétaires le sont. Et comme il y a à Millau de plus en plus de chiens, ce n’est pas agréable de se promener, à moins de regarder où l’on met les pieds.

On peut encore parler des vitesses excessives des voitures, non seulement en ville, mais surtout sur les routes environnantes, sans le moindre respect pour les limitations de vitesse. On a l’impression que trop de conducteurs, qui ont pris l’habitude de rouler à fond la caisse sur les autoroutes, conservent la même vitesse une fois de retour sur les routes secondaires et nationales, en oubliant de lever le pied sur l’accélérateur. On ne parlera pas de ceux qui roulent sans permis ni assurance, car c’est un autre problème !

Quelques notions et règles de bon sens pourraient pourtant rendre la vie de tous plus agréable.

Christian MILHAU

Comité de Soutien au Front National

al Andalus est un mythe, l’islam des Lumières n’a jamais existé

al Andalus
Dans son essai Al Andalus, l’invention d’un mythe, Serafin Fanjul déconstruit le mythe romantique d’un islam éclairé dans l’Espagne médiévale.
Nous avons tous entendu parler d’al-Andalus, mais qui sait précisément ce que recouvrent ces deux mots magiques? Un paradis perdu au cœur d’un Moyen Âge obscur où musulmans, juifs et chrétiens devisaient à l’ombre de la grande mosquée de Cordoue. Une sorte d’anti-Daech en somme… Mais les historiens sont méchants. Voilà que le rêve se dissipe et qu’une autre réalité apparaît. Avec Al Andalus, l’invention d’un mythe, Serafin Fanjul ne va pas se faire que des amis, en Espagne évidemment mais aussi en France. «Les hommes croient ce qu’ils désirent», disait Jules César. Le mythe d’al-Andalus est calqué sur le désir que naisse ou renaisse ce fameux «islam des Lumières» que tant d’esprits appellent de leurs vœux. N’a-t-il pas existé dans une Hispanie conquise au VIIIe siècle par quelques dizaines de milliers de guerriers arabes et berbères venus d’Afrique du Nord qui créèrent une civilisation inédite à laquelle coopérèrent les trois religions du Livre?
Les femmes semblent exclusivement destinées à donner le sein aux enfants. Cet état de servitude a détruit en elles la faculté de parvenir à de grandes choses (…)»

Averroès, médecin et philosophe arabe d’origine espagnole

À travers 700 pages d’une terrible précision, Fanjul, docteur en philologie sémitique, professeur de littérature arabe et ancien directeur du Centre culturel hispanique du Caire, broie la légende d’un multiculturalisme précoce et éclairé. Il défait un mythe qui doit beaucoup au romantisme et à son exotisme de pacotille. Antifranquiste, Serafin Fanjul n’est pas précisément un militant de l’Espagne catholique. Armé d’une immense érudition, il s’est intéressé de près à ce que disent les chroniques de l’époque et les a confrontées aux clichés ambiants. Le résultat est à la fois comique et salutaire. Car on rit dans ce livre qui n’est pourtant pas facile à lire, surtout pour nous Français qui connaissons mal l’histoire de l’Espagne.  «La cohabitation de toutes les races et de toutes les religions avait créé une atmosphère morale pure et exquise (…) il s’agissait de la même civilisation que celle qui régnait dans la Bagdad des Mille et Une Nuits, mais dépourvue de tout ce que l’Orient a pour nous d’obscur et de monstrueux. L’air subtil et rafraîchissant de la Sierre Morena l’avait occidentalisée», écrit l’arabiste Garcia-Gomez en 1959.

Tueries et pogroms

À propos de cohabitation, Fanjul nous rappelle la longue et fastidieuse liste des tueries de chrétiens sans oublier les pogroms qui ont essaimé l’histoire d’al-Andalus entre la conquête arabe et sa reconquête par les rois catholiques qui se termine par la prise de Grenade en 1492. Il nous rappelle ce en quoi consistait le statut de dhimmi pour un non-musulman: par exemple, ne pas parler à voix haute à un musulman ou ne pas construire une maison plus haute que la sienne. Al-Andalus, paradis sensuel, comme se complut à l’imaginer Théophile Gautier?
Fanjul nous remémore qu’elles étaient les prescriptions d’un islam devenu très rigoriste sous l’influence des Almohades. Interdiction de tous les jeux, notamment les dames et les échecs, prohibition de la musique et relégation des femmes. Les islamistes n’ont rien inventé. Les femmes? Voilà ce qu’en dit Averroès qui fut d’ailleurs mis au ban: «Elles semblent exclusivement destinées à donner le sein aux enfants. Cet état de servitude a détruit en elles la faculté de parvenir à de grandes choses (…) leur vie passe comme celle des plantes, au service de leurs maris. C’est de là que vient la misère qui dévore nos villes, étant donné qu’elles sont deux fois plus nombreuses que les hommes.»
Al-Andalus, paradis de l’échange interreligieux? Il y eut, à certaines périodes et dans certains lieux, des échanges cordiaux mais ils ne furent pas la règle, plutôt l’exception. Ce dans un monde où les mariages mixtes étaient rares du fait de l’impureté présumée des autres communautés. «Les tentatives de rapprochement doctrinal pacifique sont anciennes chez les chrétiens tandis qu’elles brillent par leur absence chez les musulmans, mais cela ne signifie pas que les chrétiens aient été fondamentalement meilleurs.» Fanjul fait preuve dans ce livre d’un esprit voltairien, le sarcasme en moins. Il conclut: «Ce que l’islam a perdu n’est en rien un paradis originel (…) Que les musulmans réfléchissent donc et ne nous impliquent pas dans leurs frustrations et leurs échecs: ce sont les leurs avant toute chose.»

Rémi Brague: «L’importance de l’héritage arabe en Espagne est exagérée»

L’historien de la philosophie et spécialiste de l’islam a lu l’essai de Serafin Fanjul.
LE FIGARO. – Dans son livre, Serafin Fanjul déconstruit ce qu’il appelle le «mythe d’al-Andalus». Sur quoi repose celui-ci?
Rémi BRAGUE. – D’abord, une précision sur le mot: al-Andalus n’est pas l’Andalousie actuelle, qui est une des provinces de l’Espagne, correspondant en gros à la vallée du Guadalquivir, à l’extrême sud de la Péninsule. Le mot arabe désigne tout ce qui, à partir de 711, y est passé sous domination islamique. Elle s’est étendue loin vers le nord, puisque seules y échappaient les Asturies, le Pays basque et navarrais, la Catalogne. Puis elle a reculé par à-coups, jusqu’à la fin du royaume de Grenade en 1492.
Le mythe a plusieurs aspects. Pour simplifier, distinguons-en trois. Il y a d’abord l’idée d’un niveau de civilisation matérielle et de culture exceptionnel dans l’ensemble de la population; puis celle d’une coexistence harmonieuse entre juifs, chrétiens et musulmans dans un climat de tolérance, la «convivencia» tant chantée; enfin, la thèse d’Américo Castro selon laquelle les cultures juive et islamique auraient exercé une influence décisive et durable sur l’Espagne. Fanjul attaque ces trois dimensions du mythe, mais insiste surtout sur la dernière, sans pour autant imaginer une continuité parfaite entre toutes les étapes de l’histoire espagnole, et sans non plus ménager ses sarcasmes contre la légende franquiste d’une Espagne éternelle.
«La mythification du passé sert de compensation à des peuples dont la situation présente est peu brillante»

Rémi Brague

En quoi ce mythe est-il une «chimère» aux yeux de l’auteur?
Tout simplement en ce qu’il ne repose sur rien, ou presque: tout au plus des cas isolés, des exceptions censées représenter la règle. Quant au niveau culturel de l’Andalus, il signale de pures galéjades: treize mille mosquées à Cordoue ! Quant à l’importance prétendue de l’héritage arabe, elle est exagérée: ainsi, les mots d’origine arabe représentent 0,50 % du vocabulaire espagnol, et aucun ne concerne la vie intellectuelle ou spirituelle. Les anachronismes abondent: on attribue aux Arabes le figuier dit de Barbarie, venu du Mexique, l’arc outrepassé, attesté au IIIe siècle romain, byzantin et wisigoth (269), le patio des maisons sévillanes, qui date de la Renaissance, ou la mantille, de la fin du XVIIIe siècle. Dans beaucoup de cas, on est en présence du phénomène répandu de l‘«invention des traditions» chère à l’historien britannique Eric Hobsbawm: ce que l’on croit ancestral et «typique» ne remonte pas plus haut que le XIXe siècle.
Sur la convivencia, Fanjul dit l’essentiel: elle ressemblait plutôt à l’apartheid sud-africain; les communautés ne se mêlaient pas et se haïssaient souvent. Mais ce n’était pas son principal propos. Là-dessus, je renvoie au gros livre de Fernandez-Morera, The Myth of the Andalusian Paradise (2016).
Selon Fanjul, l’idéalisation d’al-Andalus est fondée sur un mélange d’ignorance et d’idéologie mi-victimaire, mi-exotique. Êtes-vous d’accord avec cette analyse?
L’ignorance des choses espagnoles est monumentale en France, où la proximité des langues nous donne l’illusion de la familiarité.
L’exotisme est double. Il est d’abord chronologique, c’est le rêve, partagé aussi par bien des Espagnols, d’une sorte de paradis perdu. Pour les autres Européens, un second exotisme, spatial, s’y superpose. Depuis longtemps, l’Espagne abrite plusieurs de nos fantasmes. Esthétiques, d’abord: castagnettes et toreros. Mais surtout moraux. Ce fut d’abord la «légende noire», répandue aux XVIe et XVIIe siècles par des plumitifs à la solde des dirigeants anglais, français et hollandais, légitimant le pillage des galions qui portaient en Espagne les métaux précieux de l’Amérique. Elle fut reprise au XVIIIe par des gens qui n’avaient jamais franchi les Pyrénées. Puis, au XIXe siècle, on eut l’image d’un peuple si pittoresque resté primitif et au sang chaud, celui d‘Hernani et de Carmen. Fanjul cite des phrases à se tordre: Mérimée croyant arabes des monuments gothiques ou baroques; Gautier disant en 1840 que l’Espagne catholique n’existe plus.
Le ressort psychologique de la victimisation est puissant: la mythification du passé sert de compensation à des peuples dont la situation présente est peu brillante.
«Les intellectuels musulmans ont des opinions très ­variées, comme leurs équivalents d’autres religions. Certains font d’al-Andalus un slogan à multiples fonctions»

Rémi Brague

Quel statut a al-Andalus aux yeux des intellectuels musulmans? Celui d’un paradis perdu de l’islam, ou d’un projet d’avenir non seulement pour l’Espagne, mais aussi pour l’Europe?
La perte de territoires jadis dominés est pour beaucoup de musulmans l’objet d’une mémoire douloureuse, bien plus que ne l’est pour les chrétiens le passage à l’islam de régions qui avaient pourtant été le berceau du christianisme, comme la Turquie et le Proche-Orient. Les intellectuels musulmans ont des opinions très variées, comme leurs équivalents d’autres religions. Certains font d’al-Andalus un slogan à multiples fonctions. Après l’échec d’Alexandrie et de la Bosnie, il sert à présenter le visage d’un islam bigarré et tolérant. Chez certains exaltés, il alimente le rêve de la reconquête d’une terre autrefois soumise, d’une contre-reconquista, donc. Ce sont eux qui demandent qu’on leur «rende» la mosquée-cathédrale de Cordoue, d’ailleurs elle-même construite sur les ruines d’une église…
Serafin Fanjul est à la fois philologue et professeur de littérature arabe. Comment jugez-vous ce livre sur le plan de l’érudition? Vous a-t-il fait découvrir des éléments que vous ignoriez?
Fanjul a enseigné à la Complutense de Madrid, sans doute la meilleure université d’Espagne, la langue et la littérature arabes, dont il a traduit plusieurs chefs-d’œuvre. Or, curieusement, l’accent du livre porte moins sur les textes arabes que sur l’histoire de l’Espagne. Je ne suis nullement spécialiste de ces questions et ne me risquerai pas à juger. En tout cas, le livre m’a appris mille choses dont je n’avais pas la moindre idée, mille petits faits historiques ou détails de vie quotidienne: habillement, cuisine, architecture. Sans compter un réjouissant sottisier d’auteurs français, espagnols, italiens.
Source : le Figaro

Tomio Okamura : «C’est à la Tchéquie de décider de son avenir»

INTERVIEW – Le patron de l’extrême droite tchèque, d’origine japonaise, défend une «politique patriote» qui n’obéisse pas aux vœux des oligarques de son pays et de Bruxelles.

Tomio Okamura

On vous dit grand admirateur de Marine Le Pen, est-ce vrai?

Tomio OKAMURA.Mon parti, le SPD, est membre de la fraction européenne «Europe des nations et des libertés», dont le moteur est le Front national et sa présidente, Marine Le Pen. On se réunit régulièrement avec elle, et aussi le Parti de la liberté autrichien, le parti du Néerlandais Geert Wilders et Matteo Salvini, de la Ligue du Nord italienne. Je connais personnellement Marine Le Pen et je l’aime bien. Nous avons des points communs: promouvoir la démocratie directe via le référendum, défendre une politique patriote, qui réponde aux vœux des citoyens et non à ceux des oligarchies des partis et de Bruxelles. Nous sommes aussi pour que l’Europe redevienne aussi sûre qu’avant.

Il y a très peu d’immigrés et pas de musulmans en République tchèque. Mais vous plaidez pour une immigration zéro et voulez interdire l’islam, ce qui n’est pas conforme à la Constitution… Ce sont les difficultés du multiculturalisme qui vous ont poussé à cette approche extrême?

-Je parle du danger de l’islam et de l’immigration excessive depuis déjà cinq ans. L’islam est une idéologie expansionniste et hostile, un racisme religieux qui dit que les fidèles sont supérieurs aux infidèles. Cette religion prône la supériorité des hommes sur les femmes, ce qui est en contradiction avec la Constitution tchèque. Nous voulons protéger nos traditions judéo-chrétiennes et la sécurité des citoyens tchèques. Nous pensons que l’intégration des musulmans est impossible

Vous voulez aussi sortir de l’Union européenne. N’est-ce pas très dangereux pour la Tchéquie, qui a une histoire tourmentée?

-Je ne comprends pas votre question! Quand la Hongrie a été confrontée à une vague d’immigration illégale, son premier ministre en a appelé à l’Union européenne et à l’Otan, qui n’ont rien fait. Résultat, Viktor Orban a construit une clôture. Je constate que l’Allemagne est devenue un partenaire à risques car le courant politique dominant d’Angela Merkel est en opposition avec la vision des pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie, République tchèque). C’est avec eux, et l’Autriche, que nous devons établir le dialogue pour garantir notre sécurité. (…)

Source : Le Figaro

Afrique complexée

Amidou Anne

Beaucoup d’africains se disent fiers d’être noirs, pourquoi, en effet ne le seraient-ils pas ? Mais alors pourquoi les européens ne seraient-ils pas fiers d’être blancs ? En même temps, ils sont complexés de leur négritude face aux blancs et veulent dépasser ce sentiment en jouant les victimes d’un colonialisme qu’ils subissent encore et qui serait responsable de tous leurs maux passés, présents et à venir.

Les prophéties à deux balles d’un certain Amidou Anne, qui se présente comme chroniqueur de « Monde Afrique » est révélateur de l’état d’esprit de la majorité de ces petits intellectuels africains qui aiment tellement la France et les français, qu’ils rêvent de la détruire, en prenant leurs désirs pour des réalités : « Des Danièle Obono, il y en aura bien d’autres au Parlement français, dans les Ministères et même un jour à l’Elysée. La France blanche et chrétienne est finie. Terminée ! L’avenir du monde est au métissage… »

Bien sûr, quand il parle de métissage, ce n’est pas pour faire allusion à des mariages de français avec des suédois, des russes, ou même avec des japonais. Non, c’est de ses semblables qu’il s’agit, vous l’aurez deviné, ceux avec un QI de 80, en forçant un peu.

Si toutefois cette vision utopique devait se réaliser ; dans 20 ou 30 ans, les français, ou ce qu’il en reste, vivraient dans un pays, qui serait une sorte de favéla du style carnaval de Rio, en plus grand, où les traits négroïdes serviraient de critère de beauté.

Langage provocateur, tout à fait en accord avec celui de Julien Dray (PS) quand il annonçait : « Il faut faire l’éducation du pays, pour qu’il apprenne que son avenir c’est le métissage » Conseil que notre politicien de pacotille se garderait bien de donner à sa communauté, le « Peuple Elu », qui elle n’en veut pas, n’en a jamais voulu d’ailleurs, ce qui lui a permis de garder son identité. Et elle a parfaitement raison.

Il existe une certaine Afrique, plus évoluée que la moyenne, pleine de jalousie envers l’Occident, qui ronge son frein, en méditant sa revanche contre ses ex-colonisateurs. Colonisation qui traine encore ses cotés négatifs, mais qui a eu le mérite de sortir ce continent de l’âge de pierre et même du cannibalisme.

Quels sont ceux qui ont apporté là-bas leur savoir-faire et leur innovation technique et humaine aux africains, sinon les vilains colonisateurs. Mais les africains, se montrent toujours incapables de mettre en valeur le plus riche continent de la Terre.

Selon les estimations de l’ONU 200 millions d’africains vivaient dans des bidonvilles en 2010 et 600 millions sont sans électricité. La misère gagne du terrain en proportion d’une démographie galopante, avec plus d’un milliard d’habitants dans quelques années. La vieille Europe est aux premières loges, en matière de migrations et a de quoi s’inquiéter.

Un » migrant » inactif couterait à l’Etat la bagatelle de 100 € mensuel. Le coût financier par an de l’immigration en Europe selon le démographe Jean Paul Gourévitch se chiffre en milliards. Soit 2000 milliards de dollars au titre d’aide au développement et annulations de dettes. Un super plan Marshall qui n’a servi qu’a enrichir les plus riches.

Et on en trouve facilement qui crachent dans la soupe, comme un certain Serge Manga, naturalisé allemand, qui se distingue particulièrement : « Nous chions sur vos lois, sur votre culture, votre mentalité, votre police ». Alors retourne vite au pays et restes-y.

Ces africains qui débarquent en forçant les portes dans nos pays, pensent que tout leur est dû, parce qu’ils viennent de régions pauvres, qu’ils sont exploités et que forcément tous les blancs sont riches et leur couleur de peau est un sésame. Ils sont fatalement déçus quand ils ne sont pas reçus comme ils le voudraient, du haut de leur dignité offensée et de leur susceptibilité à fleur de peau. Ils attendent le tapis rouge, même quand ils sont logés dans des hôtels confortables, que n’auront jamais des SDF qui couchent en ville sur des cartons. La déception se transforme alors en alacrité et même en haine et en accusation trop facile de racisme, encouragés en cela par toute une extrême gauche aussi virulente dans la provocation que dans la bêtise. Faut-il encore être aimable et respectable, pour se faire aimer et respecter.

Alors je crois que le meilleur moyen d’éviter, aussi bien, le racisme anti noir, qu’anti blanc, c’est de vivre dans nos pays respectifs.

Onyx

Répondre aux mensonges sur la discrimination des banlieues

chance-pour-la-france-1-1

1. Ils disent :

« Les habitants des banlieues sensibles sont traités comme des citoyens de seconde zone, ils sont mis à l’écart et discriminés. »

2. Pourquoi le disent-ils :

En insistant autant sur la discrimination dont seraient victimes les habitants des banlieues, ils disent que c’est aux Français de faire des efforts, de payer encore plus, pour régler les problèmes des banlieues sensibles.

3. Pourquoi c’est faux :

L’universitaire Dominique Lorrain (Directeur de recherche au CNRS) a publié en 2006 (« La dérive des instruments. Les indicateurs de la politique de la ville et l’action publique », revue française de science politique 2006/3 (Vol. 56), p. 429-455) une étude comparant le quartier sensible des Hautes-Noues, à Villiers-sur-Marne (94), et le quartier de la cité Verte, à Verdun.

Avec des caractéristiques sociales extrêmement proches (avec une différence notable : un taux d’étrangers beaucoup plus important aux Hautes-Noues), il a montré que les Hautes-Noues bénéficiaient d’un investissement public de 12 230 euros par habitant via la politique de la Ville, quand Verdun ne recevait que… 11,8 euros par habitant, soit mille fois moins d’argent.

De plus, les habitants de Verdun n’ont accès qu’à peu de commerces et d’équipements sportifs et culturels, alors que les habitants des Hautes-Noues peuvent rejoindre le centre de Paris en transport en commun en moins d’une demi-heure.

D’une manière plus générale, les banlieues sensibles bénéficient de tous les avantages offerts par la grande ville voisine : transports en commun fréquents et performants, marché du travail extrêmement dynamique (même pour les personnes peu ou pas diplômées), services publics denses, équipements culturels et sportifs, établissements d’enseignement supérieurs. Les immeubles sont rénovés dans le cadre de la politique de la ville, et les associations sont largement soutenues par les pouvoirs publics.

La France périphérique, la France des petites villes et des campagnes, n’a rien de tout cela : les habitants sont dépendants de la voiture pour le moindre trajet, les délocalisations d’usine condamnent des régions entières à la mort économique, les cinémas et bibliothèques sont rares, les services publics inexistants… Et pour que leurs enfants puissent faire des études, les familles doivent pouvoir leur financer un logement dans une grande ville. Cette situation fait dire à Dominique Lorrain que « si l’on considère que l’égalité des citoyens d’une même nation se marque par la possibilité matérielle d’avoir l’usage de biens publics, alors les habitants de Meuse (et le même raisonnement peut être soutenu pour de nombreux autres départements) se trouvent discriminés ».

Source : http://www.les-identitaires.com/

Propos d’un prêtre flamand sur l’Islam

Dauchy

Enfin un prêtre qui appelle un chat un chat

Un prêtre flamand de Kortemark (Flandre occidentale) a tenu des propos polémiques sur le prophète Mahomet et l’islam lors d’une célébration religieuse devant des enfants de sixième primaire. Si les parents se disent choqués, Germain Dochy (77 ans) ne voit pas où est le problème. « N’ai-je plus le droit de dire la vérité? », s’interroge -t-il.

Alors que les élèves de l’Ecole communale « De Kreke », âgés de 11 et 12, répétaient une dernière fois pour leur célébration de la Confirmation, le pasteur a dit tout le bien qu’il pensait de l’islam et de son prophète Mahomet. « Mahomet était un voleur, un meurtrier et un violeur. Il avait 45 femmes, dont la plus jeune avait 9 ans. Et en réalité, l’islam n’est pas une religion », a-t-il lancé.

Les parents, mis au courant par leurs enfants, et l’école se disent choqués par ces propos. L’institutrice qui a été témoin des paroles a fait part de son indignation à la direction de l’établissement.

« Mahomet menait une vie de débauche »
Actif depuis 52 ans en tant que prêtre, Dochy ne retire rien de ce qu’il a dit. « J’ai raconté aux enfants que Mahomet n’était pas un prophète. Pour l’islam peut-être, mais pas pour nous », renchérit-il dans le « Krant van West-Vlaanderen ». « Mahomet a mené une vie de débauche et a fait plusieurs guerres. (…) Et puis, il y a l’islam, qui se comporte comme une religion mais qui est en réalité une anti-religion », prolonge-t-il.

Le diocèse de Bruges est au courant de l’affaire et a contacté le prêtre. « Dochy nous a dit qu’il regrettait ses propos et qu’il s’excusait s’il avait pu offenser quelqu’un », a réagi le porte-parole.

Source : http://www.7sur7.be

Le Cardinal Sarah dit que l’Europe est en danger

Sarah Robert

Le Cardinal Robert Sarah a dit que chaque nation a le droit de distinguer entre les vrais réfugiés et les migrants économiques qui ne partagent pas la culture de la nation.

Parlant à la conférence Europa Christi en Pologne Dimanche 22 octobre 2017, le cardinal Africain a remarqué que le pays refuse d’accepter la ‘logique’ de redistribution des migrants que ‘quelques-uns veulent imposer’.

Dans les commentaires rapportés par le magazine polonais Gosc, le Cardinal Sarah a ajouté que bien que tout migrant soit un être humain qui doit être respecté, la situation est plus compliquée s’il vient d’une autre culture ou d’une autre religion, et qu’il mette en péril le bien commun de ladite nation.

Les dirigeants mondiaux ne peuvent remettre en question le ‘droit de chaque nation de faire la distinction entre un réfugié politique ou religieux’ qui est forcé de fuir son propre pays, et ‘le migrant économique qui veut changer d’endroit de résidence’ sans s’adapter à la nouvelle culture dans laquelle il vit.

‘L’idéologie de l’individualisme libéral favorise un mélange qui a pour but d’éroder les frontières naturelles des patries et des cultures, et conduit à un monde post-national et uni-dimensionnel où les seules choses qui comptent sont la consommation et la production’, a dit le Cardinal Sarah.

Faisant écho au Pape François, le cardinal a dit que les nations Européennes doivent prendre part aux responsabilités si elles ont déstabilisé les pays d’où viennent les migrants, cependant cela ne signifie pas qu’elles se transforment elles-mêmes par l’immigration de masse.

Le Cardinal Sarah s’est aussi lamenté sur la sécularisation de l’Europe, disant que le continent est dans une crise de civilisation sans précédent depuis deux siècles, ça a commencé avec les mots de Friedrich Nietzsche ‘Dieu est mort, et nous l’avons tué’.

‘L’Europe est depuis dans une crise continuelle causée par, entre autres, des idéologies esthétiques, et elle plonge maintenant dans le nihilisme, a-t-il dit.

Le Cardinal Sarah a dit qu’après l’effondrement de l’Union Soviétique, quand beaucoup de nations ont retrouvé leur liberté et la démocratie, il sembla qu’une nouvelle période positive avait commencé pour l’Europe.

Cependant, l’Union Européenne décida de ne pas revenir aux sources chrétiennes du continent, mais au lieu de cela commença à bâtir ses institutions sur des abstractions telles que le libre échange, l’égalité des individus, et des droits de l’homme individualistes.

Cela fut une erreur, a dit le Cardinal Sarah, parce-que toutes les lois devraient être basées sur le concept de la dignité humaine, qui ne peut venir que de Dieu.

Le cardinal a ajouté ‘L’Europe, bâtie sur la foi en Jésus Christ, coupée de ses racines chrétiennes, est maintenant dans une période d’apostasie silencieuse’.

Traduit de l’anglais par Roland Rabier

Texte original : http://catholicherald.co.uk/news/2017/10/24/cardinal-sarah-every-nation-has-a-right-to-distinguish-between-refugees-and-economic-migrants/

Balance ton Porc

Weinstein

En 1968, on entendait ce genre de slogans : « Jouissez sans entraves » et « Il est interdit d’interdire ».

Toutes les valeurs sociales héritées du christianisme et reprises en partie par la République, étaient remises en question.

L’année 1968, c’était le départ de la grande partouze généralisée, multiculturelle, intergénérationnelle, transgenre, pan sexuelle, que la France devait organiser pour être reconnue comme un phare du « progressisme » par la future caste en gestation et le monde libertaire, pour en contester même les Lois de la Nature et offrir un superbe boulevard vers Sodome et Gomorrhe. Pour donner ensuite un Jack Lang, comme Ministre de la contre-culture : celle du porno, tag et rap.

Dernièrement, un digne représentant de cette culture « libérée » et mondialisée défrayait la chronique des faits divers. Un certain Harvey Weinstein, harceleur notoire, gros nabab du cinéma décadent, devenu un obsédé sexuel malfaisant pathologique, mais soutien inconditionnel d’Obama et des Clinton. Mais aussi, grand démocrate devant la déesse Aphrodite et le dieu Hamon.

Depuis cette affaire, il suffit de tourner le bouton de la radio, pour prendre connaissance de quantités de cas similaires, mais en plus petit. La délation fonctionne à merveille et on pourrait croire que tous les patrons et détenteurs d’un peu de pouvoir, ont abusé de leurs prérogatives pour « sauter » leur secrétaire.

Je sais bien que le pouvoir appelle facilement l’abus de pouvoir. Je sais aussi, qu’il existe des individus sans scrupules, qui profitent de leur position sociale pour en abuser par des attouchements et des relations sexuelles forcées, sur leurs collaboratrices. Quand il s’agit d’accepter ou d’être congédiée ; on peut comprendre qu’une employée soit quelquefois incitée à céder. Cela existe et mérite la Correctionnelle, mais en aucune façon de généraliser.

Mais il y a aussi d’autres situations très différentes. Dans les milieux de la politique, des affaires, du show bis, des femmes ont connu la réussite, parce qu’elles ont accepté sans trop de difficulté, les propositions salaces de leur supérieur hiérarchique, ou du personnage haut placé, réputé faire la pluie et le beau temps.

Pourquoi se plaignent elles, longtemps après, puisque c’est bien grâce à leur consentement qu’elles ont pu réussir dans leur activité ou devenir célèbres. Elles voulaient la réussite, coûte que coûte, tant pis pour la virginité, ou la dignité.

Mais a-t-on vu ces féministes gauchistes islamo-compatibles et ces Femens, si volubiles en ce moment, contre ces grands et petits scandales, dénoncer publiquement, au moment des faits, le scandale des viols de Cologne, lorsque des centaines de maghrébins en rut, se sont précipités comme des sauvages, sur des femmes et des jeunes filles allemandes, les jours du Carnaval annuel ? Silence radio, sauf sur les réseaux sociaux.

Motus et bouche cousue, quand il s’agit de dénoncer des « migrants », surtout s’ils sont musulmans. L’idéologie gauchiste primera toujours sur la moindre justice. Même quand tous les jours, des clandestins se signalent par des agressions d’ordre sexuel sur des femmes seules. En fonction du Coran et des hadiths « Les seules femmes que Mohamed a mentionnées au Paradis, sont les vierges qui sont là pour satisfaire les désirs sexuels des hommes ».

Par contre, quand il s’agit de culpabiliser l’homme blanc, coupable dans la tête de ces dégénérées de patriarcat et de tous les crimes de l’histoire coloniale, la repentance est de rigueur. Pas question donc, de parler de la domination, réelle celle-là, du musulman sur toutes les femmes, puisque le Prophète a dit que tu peux en changer en une pour une autre. Et dire non en terre islamique, c’est peut-être le payer de sa vie.

Mais quand le masochisme le dispute à la connerie…

Onyx

Les liquidateurs judiciaires

justice

Un certain Bernard Cantat, vulgaire assassin par jalousie, de la fille du couple d’acteurs Trintignan et cabotin débrayé, proche des antifas, revient sur la scène politico « artistique ». Un crime pas cher payé de 4 ans de prison, et c’est bien pour cette raison, que son retour sous les feux des projecteurs est inadmissible.

Dernièrement, un autre criminel et parfait gauchiste également, tête antipathique, récidiviste avec 12 condamnations et 11 relaxes en classement sans suite était jugé, une fois de plus, pour avoir incendié une voiture de police avec 4 agents à l’intérieur, qui ont failli être brûlés vivants.

Elevé dans une famille bourgeoise, sans soucis d’argent ni de fin de mois difficile. Rien pourtant qui puisse lui valoir quelques circonstances atténuantes. Une chose pourtant lui servira et le protègera d’une condamnation sévère, parfaitement justifiée, c’est son appartenance à l’ultra gauche. Puisque la magistrature dans sa grande majorité partage avec lui cette même idéologie.

Juges rouges et avocats aussi, sans doute ; puisque pour maître Leclerc, son avocat, la peine requise est excessive à l’encontre d’un gentil garçon qui œuvre pour un « monde plus juste » Drôle de façon d’envisager la justice chez certains avocats. Mais il semblerait qu’être de gauche donnerait plus de droits pour les uns que pour les autres.

Mais pourquoi lors de cette agression, les policiers qui étaient en état de légitime défense n’ont pas fait usage de leurs armes ? La défense doit être proportionnelle à l’attaque dit la justice. Or dans ce contexte de violence extrême toutes les conditions étaient réunies pour que les policiers évitent d’être réduits à l’état de cendres en tirant sur leurs agresseurs.

Oui mais voilà, peur de la bavure, peur de la police des polices, peur d’une carrière brisée, etc… Peurs qui s’ajoutant les unes aux autres, paralysent des policiers, créent du stress, entrainent un manque de réactivité et poussent certains fonctionnaires de police au suicide. Ce qui semble prouver que la hiérarchie de cette administration, noyautée par la franc maçonnerie et son programme sociétal, ne protège pas  ses troupes.

C’est le cas, notamment de l’ex brigadier chef Jallamion Sébastien qui en éclaire parfaitement la réalité. Celui-ci, ayant été complètement abandonné par ses supérieurs hiérarchiques, s’est vu révoqué et condamné lourdement, pour seulement avoir publié dans son blog un article pour dénoncer le principal instigateur du meurtre sordide de notre compatriote Hervé Gourdel en Algérie.

Oser parler de l’Islam comme le responsable de tous les attentats qui nous frappent, depuis pas mal d’années maintenant, c’est devenu du racisme pour cette bien pensance politisée et exclusive. Pour eux c’est encore plus grave provenant d’un policier, surtout s’il est classé à droite.

Alors, comment s’étonner d’un tel laxisme d’un côté et d’une telle sévérité de l’autre, quand on apprend le crédo du Gouvernement, cet à dire du Système européïste et mondialiste dans ses Commandements :

  • Renforcer les missions des associations dites anti racistes.
  • Obliger les médias à parler en bien des musulmans.
  • Rééduquer les peuples qui estiment que la distance culturelle entre eux et les musulmans est trop grande.
  • Promouvoir l’intégration socio-culturelle.
  • Pratiquer la discrimination positive.

Le rapport Eurislam n’est pas un fantasme. Il est financé par un Fond international, avec un budget de 623 millions €, consacré aujourd’hui à l’intégration de ces masses de clandestins, surtout s’ils sont musulmans.

Et pourtant, il fut un temps, pas très lointain, où la Cour Européenne des Droits de l’Homme déclarait : « L’Islam n’est pas compatible avec la démocratie et les Droits de l’Homme.

Onyx