Rondeau de France

Très belle chanson des brigandes, elles aussi pensent que l’histoire de France ne commence pas en 1789.

Comme dans la Rome antique, la république arrive à bout de souffle. Il serait temps de songer à changer de régime.

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On entre comme dans un moulin

moulin

La semaine dernière, c’était presque 200 clandos subsahariens qui escaladaient les grilles qui forment la frontière entre le Maroc et Melilla et Ceuta, (petites excroissances espagnoles en Afrique). Une intrusion en règle, ne lésinant sur aucun moyen, même les plus contestables pour entrer coûte que coûte sur ce qu’ils voient comme un Eldorado.

Jets de projectiles, d’excréments, de sprays incendiaires, de chaux vive, etc …

Et bien sûr, interdiction à la Guardia Civil de faire usage de ses armes.

Ces indésirables ont quand même été renvoyés vers le Maroc. Ce qui n’empêche pas ce vilain gaucho de Sanchez, le premier ministre de sa majesté le roi d’Espagne à proposer à la grosse Merkel de recueillir tous les « migrants » qui arriveraient en Allemagne.

Ce personnage tient surtout à se signaler, comme l’homme indispensable de l’Europe, en matière de politique migratoire.

Pour l’instant, le peuple espagnol est silencieux, mais peut être que l’aggravation de cette abominable pression migratoire pourrait lui ouvrir les yeux.

Pendant ce temps, les associations de la prétendue cause humanitaire continuent leur sale commerce, tout en faisant complices des passeurs. L’Aquarius, de SOS Méditerranée, à ne pas confondre avec  l’Exodus de l’après guerre, fait régulièrement parler de lui, et il n’est malheureusement, pas le seul bateau négrier. Celui-ci, comme les autres, des diverses ONG ne manque pas de sponsors. Il serait financé à hauteur de 98% par des fonds privés; et  honte à eux, par des députés français PS et Radicaux de gauche, qui auraient puisé dans leur réserve parlementaire pour financer cette sulfureuse association pro-migrants. Honte aussi au sieur Jean Luc Talamoni, président de l’Assemblée de Corse qui proposait d’accueillir l’Aquarius avec ses presque 200 parasites. Mais en a-t-il seulement le droit devant la législation française? La Corse n’est pas encore indépendante, que je sache. Il n’est pas le seul d’ailleurs, puisque le communiste Gayssot a renouvelé cette « généreuse » proposition à partir du port de Sète.

Comme je ne crois pas à la seule motivation humaniste de ces gens-là, je serai plutôt tenté de penser qu’ils ont grand besoin de faire parler d’eux, quand l’histoire du quotidien a tendance à les oublier.

Mais seul ce sentimentalisme angélique qui étouffe toute raison, dans nos pays d’Europe de l’ouest, en dépit de mauvaises expériences, peut imaginer qu’un clando soit capable de payer 4000 € pour traverser la Méditerranée soit un pauvre malheureux, qui veut sortir de la misère dans son pays.

On ne débarque pas en Europe avec un smartphone tout neuf, des habits propres et de l’argent en poche, après un traversée du Sahara épuisante et particulièrement dangereuse. Il y a fatalement quelqu’un qui finance derrière. Surtout, lorsque l’on apprend que les passeurs demandent à ceux qu’ils exploitent de payer des sommes qui varient entre 400 et 5000 €.

Nos envahisseurs sont aidés en cela par des groupes fortunés, bien connus maintenant et par des crétins, bien de chez nous ceux là, qui ne demandent qu’à être envahis. On peut les appeler des collabos et des traitres, ou des idiots utiles du grand remplacement.

En tout cas, ils sont responsables du chaos qui s’installe, de la  transformation  de population, si utile au patronat et à la gauche idéologique et aussi de l’arrivée de maladies, disparues jusque là, depuis de très nombreuses années et qui réapparaissent avec les arrivées en trop grand nombre de ces populations exotiques.

Depuis le départ des pays colonisateurs d’Europe, les pays africains livrés à eux-mêmes, ont transformé un continent plein de richesses et de potentialités en un immense foutoir où, malgré les milliards déversés par l’aide internationale, ils sont incapables de s’organiser et d’améliorer leur bas niveau de vie. Leur nonchalance endémique et leur appétence pour une vie facile les pousse à s’expatrier en Europe pour vivre facilement aux crochets des blancs au nom de la « repentance ».

Personne ne réfléchit, chez les européens, plus loin que l’émotion du moment et quand on nous fait le coup de la repentance, de la réparation pour la colonisation (qui n’a pas eu que du négatif, loin s’en faut) que des vieux africains regrettent maintenant, cela marche encore trop bien, chez des gros naïfs, prêts à croire à toutes publicités pro-migrants de la télévision.

En attendant, on peut féliciter les Identitaires quand ils prennent tous les risques pour nous protéger de cette calamité qui s’appelle l’immigration afro-arabo-islamique.

Onyx

Répartition ou Remigration des remplaçants ?

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Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient sans réserve, bien entendu, la politique de résistance du gouvernement italien et de son ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, face au flux continu des remplaçants dépêchés sur leurs côtes par le remplacisme global sous ses diverses incarnations, qu’il s’agisse de la forme actuelle de l’Union européenne, du FMI, de Wall Street ou du Davos permanent, bref de la davocratie mondialiste.

Il s’inquiète un peu, toutefois, de la récurrence obstinée, même dans le langage de nos amis italiens, du terme de “répartition”, pour évoquer le sort à ménager aux remplaçants, aux prétendus “migrants”, voire “réfugiés”. Il y a là la source d’un possible malentendu. L’Italie, qui est l’un des plus glorieux piliers de la civilisation européenne, ne doit pas penser et agir en termes uniquement nationaux. C’est cette civilisation même, européenne, qui est en jeu. C’est l’Europe qui est envahie, pas la seule Italie.

Les envahisseurs et remplaçants, il ne s’agit nullement de les “répartir”, c’est-à-dire de les refuser là pour les laisser imposer ailleurs sur le continent. Il s’agit de les refuser partout, et de refuser d’abord la légende imbécile et criminelle, dictée par la davocratie remplaciste, qui prétend en faire des “réfugiés” ou des “demandeurs d’asile”. Cette légende est totalement incapable de rendre compte de l’ampleur du phénomène de substitution ethnique, le changement de peuple et de civilisation, qui jette sur les routes et les mers, dans les sables et dans les airs, des dizaines de millions d’hommes et de femmes. “Migrants”, “réfugiés”, “demandeurs d’asile”, “répartition”, tous ces termes sont également à bannir comme étant au service du“faussel”, le réel faux, le réel inversé de la propagande remplaciste, des industries de la Matière Humaine Indifférenciée et du génocide par substitution (qui, lui, n’est que trop vrai).

Communiqué du CNRE n° 46, vendredi 14 août 2018 – Renaud Camus

1914-1918 l’épuration républicaine

« On peut labourer les friches et reconstruire mais les pertes humaines sont irréparables. Toute une génération ardente et généreuse, une jeunesse d’élite était disparue. Elle ne fut pas remplacée et l’élan du pays fut brisé. » Henri Servien Petite histoire de France.

Tout ce que la république ne veut pas que vous sachiez sur les dessous de la Grande guerre !

NON Messieurs les extralucides, la France ne sera jamais musulmane

Hidjab

La vidéo passée récemment sur le Roumégaire au sujet du Grand Remplacement, sur l’avenir politique et sociétal de la France, serait plutôt intéressante bien que je ne partage son pessimisme. Il donnerait envie de se flinguer au plus jovial des optimistes.

On entend d’abord Michel Onfray, quand il se fait prophète. Je le savais philosophe, mais je ne lui connaissais pas des dons de voyance dans une boule de cristal.

Il est vrai, qu’actuellement tout semble donner raison à tous les pessimistes et défaitistes de la Terre.

Une phrase de Youssef  Kharadawi (proche de l’Islam radical), vient conforter ce sentiment: « Grâce à vos valeurs démocratiques, nous vous envahirons, grâce à nos valeurs coraniques, nous vous dominerons ».

On peut citer aussi, l’ex-Président algérien Ouari Boumedienne à la Tribune de l’ONU en 1974: « Un jour des millions d’hommes quitterons l’hémisphère Sud, pour aller dans l’hémisphère Nord. Ils n’iront pas là bas en tant qu’amis. Ils iront pour le conquérir. Ils le conquéreront  avec leurs fils, le VENTRE de nos femmes nous donnera la VICTOIRE ».

Bravo à l’Aquarius il à compris le message ! Mais Michel Onfray et d’autres avec lui, font de cette situation anxiogène, une fatalité, sans la moindre solution.

Cette démocratie, dont on est si fier, n’est en réalité qu’une démocrature, puisque le peuple n’a aucun droit à la parole, surtout en ce qui concerne l’immigration. Elle se fait à notre insu, la meilleure alliée de l’Islam conquérant, pour permettre son entrisme dans la société française.

Quant à cette République, qu’on nous vante comme étant le modèle indépassable depuis l’école de Jules Ferry, son idée est tellement ancrée dans nos neurones, qu’on oublierait facilement que la France a vécu et s’est développée pendant des siècles de monarchie et de chrétienté, depuis le baptême de Clovis. Dans une royauté qui aurait pu perdurer jusqu’à aujourd’hui et plus encore, si elle avait su mettre en place, quand il le fallait les réformes indispensables qui s’imposaient. La République, tout aussi dispendieuse qui lui a succédé, marque déjà ses limites, à peine plus de 200 ans après la Révolution de 1789. Corruption, impuissance, arrivisme, gaspillage, mépris du peuple et j’en passe. La bourgeoisie n’a fait que remplacer un régime par un autre au prix de la Terreur et de ses milliers de victimes inutiles.

Notre fausse démocratie et les « valeurs » dévoyées de la République historique, sont devenues des tares qui donneraient facilement raison à nos prophètes de malheur. Puisqu’elles sont responsables de l’immigration de masse et de l’islamisation, depuis déjà des dizaines d’années.

En effet, cette République d’obédience franc-maçonne et universaliste, est incapable de nous protéger de ces deux fléaux que sont la montée de l’islam radical et la submersion par l’Afrique subsaharienne. Pour la simple raison que l’ouverture sur le monde est dans ses gènes. Qu’elle ne prend pas en compte les considérations de différences dans les religions, les races, les ethnies les civilisations. Tout est relatif, tout se vaut, un homme est un homme, point barre. Belles idées, si l’on veut, mais la réalité des choses exige plus de discernement.

A l’heure actuelle, même si elle le voulait, notre République ne pourrait pas faire autrement, puisqu’elle est mains et poings liés par une  Europe de Bruxelles, elle même subordonnée au grand projet de Gouvernement mondial, sans frontières. Paralysée aussi par ces Droits de l’Homme qui sont devenus, petit à petit une véritable religion qui impose ses sentences. Et avec un Macron, placé là par le Pouvoir bancaire pour accélérer la mondialisation.

Alors une monarchie ferait elle mieux ? En tout cas, pas dans les circonstances actuelles, car les monarchies européennes sont également contaminées par le même virus qui a gangréné le monde occidental. Je pense aussi que, le régime idéal reste à inventer.

Mais que cette République mondialisée qui nous enfonce dans le chaos, reste ou s’écroule bientôt, il y aura toujours chez nous une résistance de gens courageux et patriotes, prêts à se sacrifier pour s’opposer à une soumission à l’Islam, décrite par l’écrivain Houellebecq.

Comme l’histoire mondiale le prouve, seuls les plus déterminés, ceux qui ne lâchent rien, sont capables de retourner une situation qui semble perdue en leur faveur. De Gaulle et Churchill, en sont des exemples. Par leur acharnement, ils ont réussi à entrainer des masses fatalistes et résignées à réagir et à se battre.

Quand les caisses de l’Etat seront vides, quand le Social n’assumera plus la distribution dans les classes populaires, quand les frigos seront vides, le mécontentement sera tel, qu’il fera sortir des foules en colère dans la rue. Bien que je ne souhaite pas voir la réalisation de ce scénario.

On constate par certains signes avant coureurs qu’il est déjà programmé dans le prochain destin de cette société. Et c’est vrai malheureusement, qu’il faille en arriver là, pour que le peuple bouge enfin.

Mais cela ne se fera qu’au prix du sang, de misères et de destructions. Car plus on attendra, pour dire stop, maintenant c’est terminé. Plus aucun avantage, plus de passe droits aux musulmans; immigration zéro, invasion africaine c’est fini, on ne rentre plus et retour au bled. Plus on tardera à prendre des mesures drastiques, plus un conflit ethnique aura des possibilités de se produire et sera violent.

C’est justement, parce que nos dirigeants ne font rien pour éviter un clash, ou plutôt font tout le contraire, en laissant les choses s’aggraver.

Parce que le peuple est divisé comme il ne l’a jamais été dans son passé et qu’il ne lui vient même pas à l’idée de manifester pour sa survie contre ces arrivées incessantes de clandestins, contre la construction de mosquées imposantes et l’arrogance incroyable de ces nouveaux colonisateurs. Parce que le français reste dans son hébétude post soixante huitarde, dépourvu de toute spiritualité, mais pas de boulimie de consommation, ni d’émissions  TV et films débiles. Drogué qu’il est à « Plus Belle la Vie », Hanouna, Ruquier et Cie. Il est tombé ainsi dans le piège tendu par ceux qui veulent sa soumission aux forces de l’argent.

En votant Macron, il s’est tiré une balle dans le pied. Il ne voulait pas (l’imbécile), du seul parti qui pouvait lui remonter le pantalon, comme le dit Aldo Stérone et qui pouvait lui éviter les heures sombres, qu’il s’apprête à vivre. C’est justement pour cela que l’affrontement devient inévitable.

Aujourd’hui, les musulmans sont prés de 10 millions en France, avec une Afrique qui comptera 2 milliards d’habitants en 2050 (prévisions) et qui voudra, comme maintenant déborder sur l’Europe. Avec une démographie faible d’un coté et en progression exponentielle de l’autre.

Tous les feux sont au rouge et une remigration avec un aller simple s’imposera fatalement.

Michel Onfray, dans ses pronostics reste dans le rationnel, il envisage la suite des évènements, seulement par la prospective. Mais nous sommes dans l’irrationnel et l’imprévisible. Aujourd’hui, 2 populations et 2 civilisations différentes, comme le jour et la nuit sont forcées de vivre à coté, à défaut de vivre ensemble, tout en se regardant en chien de faïence, alors qu’elles n’ont aucun atome crochu.

Il est facile d’en déduire que cette cohabitation artificielle n’est pas durable.

Tous les jours, des intimidations, des provocations, des agressions, des meurtres, de la part de ces allogènes exaspèrent lentement, mais sûrement la population de souche, enfoncée dans son confort, son chacun pour soi, et éprise de paix, au point d’avoir pu tout supporter jusque là, et même l’intolérable. Elle va commencer à se fâcher pour de bon, quand tout ce qui fait son plaisir de vivre va lui manquer.

Elle sera donc forcée de se retourner contre le Gouvernement et contre ses prédateurs, qui eux n’ayant rien à perdre redoubleront de violence. Elle n’aura, alors pas d’autre alternative que passer à l’offensive pour retrouver sa souveraineté.

Pour le moment, l’islamophobie (la peur de l’Islam), décrite comme agressive envers les musulmans et l’Anti-racisme, ajouté au sentiment de culpabilité injecté à fortes doses dans l’inconscient de nos concitoyens, sont des notions qui inhibent toute auto-défense et toute réaction immunitaire. Elles sont les armes absolues des mondialistes.

Mais des questions se posent. Quelle sera la réaction de cette oligarchie, qui traite mieux les étrangers que ses propres compatriotes ? Quelle sera la réaction de la police et de l’armée ? Jusque là, totalement inaudibles. Y aura-t-il un coup d’Etat salvateur, avant que le pire n’arrive ?

Onyx

Depuis 1300 ans l’Islam convoite la France

charlesmartel

Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l’époque.

Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques.

Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine.

Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes.

Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane, qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne.

On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien.

Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.

Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’ouest des Pyrénées.

15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l’Aquitaine.

De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne)

Les ravages à lest ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descend, au sud, avec une armée puissante, et reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et met le siège devant Narbonne.

Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région.

En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.

Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les  femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle Garde-Freinet (le massif des maures).

Une zone d’environ 10.000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre.

Le retentissement fut immense.

Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.

En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles …

La pression musulmane ne cessa pas pour autant.

Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.

Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems.

Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.

Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des  actions de pirateries.

Ce n’est qu’en1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Ce fut l’origine et la raison de notre présence en Afrique du Nord.

Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie… et l’histoire ne s’est pas figée…

Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé plus d’un millénaire, ce qui montre qu’ils ne renoncent jamais

Et aujourd’hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais « pacifique » d’une immigration de peuplement, qui exploite à fond les failles de nos lois, de nos principes démocratiques, et de nos avancées sociales … !

Bientôt ils seront assez nombreux pour prendre démocratiquement le pouvoir dans les villages, les banlieues, les villes, les régions, les pays d’Europe !

Il ne faut pas croire ceux qui les décrivent comme « modérés » !

Car les exemples des « printemps arabes » qui se déroulent sous nos yeux en Tunisie, Libye, Egypte, montrent s’il en était besoin que les « modérés » se font toujours évincer par les enragés !  Qui ne cherchent qu’une chose : appliquer la charia et transformer nos pays d’Europe en un « Dar al Islam », une terre d’islam.

Il suffit de voir les exactions actuelles contre les chrétiens d’Afrique du Nord, d’Egypte, d’Indonésie, du Nigéria, etc. pour imaginer quel serait le sort réservé à nos familles, à nos peuples européens de souche judéo-chrétienne.

La France est le pays européen avec la plus importante population musulmane qui augmente très rapidement  avec l’immigration de peuplement et la natalité.

Ignorer l’histoire, c’est s’apprêter à la revivre !

“ Eux “ ils savent ce qu’ils veulent … nous pas !

Une association de mal logés manifeste à Paris devant l’appartement de Banalla

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Les militants du DAL, une association qui lutte contre le mal logement, se sont rassemblés mardi 14 août devant le 11, quai Branly, dans le cossu 7e arrondissement de Paris. Un lieu qui n’a pas été choisi au hasard : c’est dans ce bel immeuble surplombé d’un drapeau tricolore qu’Alexandre Benalla, ancien collaborateur de l’Élysée, devait loger avant que l’affaire qui porte son nom le fasse tomber en disgrâce.

Sous les fenêtres de ce bâtiment classé monument historique et destiné à accueillir des hauts fonctionnaires, des CRS détendus ont fait face à des manifestants attablés devant des nappes de pique-nique, comme le rapportent nos confrères du Parisien. Armés de mégaphones, les « oubliés du logement » n’ont pas manqué d’imagination. « Monsieur Macron, nous aussi, on veut un logement« , ont-ils notamment scandé en chœur.

Les manifestants sont partis en fin d’après-midi après avoir « obtenu ce qu'[ils] voulaient », comme l’assure une militante au quotidien. Et de détailler : « Nous avons rendez-vous jeudi 16 août avec le directeur de cabinet du préfet et avec le ministre du Logement« . L’association réclame le relogement de 300 familles mal logés ou sans-abri.

Source : Félix Roudaut pour RTL

La République des voyous

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Depuis la publication par le journal Le Monde d’un article révélant les agissements scandaleux commis le 1er mai dernier par un très proche conseiller du président de la République, chaque jour qui passe apporte son lot de révélations toutes aussi extravagantes et incroyables les unes que les autres. Et d’une affaire qui aurait dû rester cantonnée dans son traitement au niveau individuel portant sur cet individu au comportement qu’on peut qualifier de voyou, voire de barbouze, cette affaire dite « affaire Benalla » est en train de virer au cauchemar pour la présidence de la République car l’état de droit est mis à mal et c’est un véritable scandale d’Etat qui est découvert et qui atteint directement le président de la République lui-même. Pourquoi ?

En premier lieu, le cas Alexandre Benalla, désormais poursuivi pour « violences en réunion n’ayant pas entraîné d’Incapacité », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique », « port public et sans droit d’insignes réglementés », « recel de détournement d’images issues de la vidéo protection » et « recel de violation du secret professionnel » doit interpeller les représentants de la nation et les citoyens français à deux titres.

Tout d’abord, présenté aujourd’hui comme un simple chargé de mission ou conseiller, il bénéficiait en réalité d’un statut particulier du fait de sa proximité avec le président ce qui lui donnait accès, à 26 ans, à certains privilèges et passe-droits exorbitants (logement de fonction dans une dépendance de l’Elysée, salaire insensé, véhicule haut de gamme de type berline avec chauffeur, port d’arme, badge de type H permettant l’accès dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, titre de lieutenant-colonel dans la réserve citoyenne, promesse d’appui pour une candidature au poste de sous-préfet (nomination au tour extérieur) cette candidature ayant été retirée, habilité secret défense…) qu’il considérait de nature à lui permettre de s’arroger des pouvoirs excessifs que personne n’osait ou ne pouvait contester puisque protégé par le président. C’est ainsi d’ailleurs qu’il a pu obtenir des bandes de vidéo-surveillance communiquées par trois fonctionnaires de police de haut rang. C’est dire le pouvoir de ce voyou et sa certitude d’impunité jusque-là.

Par ailleurs, cette affaire est révélatrice d’une dérive de cette République exemplaire prônée par le président de la République. On peut même avancer qu’elle est le symptôme d’un dérèglement du pouvoir personnel et que le président démontre par ailleurs sa méconnaissance de la menace qui pèse aujourd’hui sur le pays.

Sélective dans les sanctions qu’elle peut être amenée à prendre, cette République favorise curieusement l’infiltration ou le noyautage de nos institutions et des cercles dirigeants de notre pays par le recrutement ou l’entretien de relations obscures, malsaines et inquiétantes avec des personnages dont la loyauté à l’égard de l’Etat français et de de la nation peut être mise en doute. Alexandre Benalla, d’origine marocaine, dont on peut penser qu’il possède une  capacité certaine d’influence sur le président, est notamment très sensible à la cause musulmane et à la « Ligue de défense judiciaire des musulmans » créée par l’avocat Karim Hachoui, avocat des voyous, radié du barreau de Paris pour manquements déontologiques et inscrit aujourd’hui au barreau d’Alger et avec lequel il entretient ou a entretenu des relations suivies. D’autres relations avec des personnes non moins embarrassantes ne peuvent pas être ignorées : Makao, ex-garde du corps du président reçu récemment à l’Elysée, s’affiche sans complexe avec Jawad Bendaoud, logeur des assassins du Bataclan ; n’oublions pas l’hésitation du président, en avril 2017, pour prendre ses distances avec Mohamed Saou, référent d’En Marche pour le Val d’Oise, qui pourtant ne cachait pas ses accointances avec « l’islam politique » ; que dire de « l’humoriste » Yassine Belattar pour qui le problème c’est l’homme blanc de plus de 60 ans et qui conseille, voire guide le président à qui le couplet sur « les deux mâles blancs » a probablement été suggéré ; sans oublier Hakim El Karoui conseiller chargé de l’islam qui préconise la création d’une taxe halal pour financer ce que le président croit être une religion. Rappelons que Alexandre Benalla a été introduit dans les rouages du parti socialiste par Najat Valaud Belkacem qui, avec d’autres, n’a fait qu’appliquer dans son action politique la stratégie culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique élaborée par l’OCI. Enfin, dans l’optique de la création évoquée par certains d’une police parallèle au sein de l’Elysée, avec des individus comme Alexandre Benalla on ne peut pas exclure, sous couvert de la sécurité du chef de l’Etat, la mise sur pied d’une officine clandestine dérivant vers un système  d’écoutes téléphoniques et le montage de coups tordus visant, entre autres, des organisations patriotiques qui dénoncent le danger islamique. La clairvoyance ne paraît pas animer nos responsables politiques et le président semble témoigner une certaine complaisance à l’égard des adeptes du système islamique.

En second lieu, il est évident que sans la révélation de cette affaire accablante par le journal Le Monde personne n’aurait rien su. Elle a donc été soigneusement cachée par nos dirigeants politiques qui à présent se félicitent, toute honte bue, que la justice soit saisie. Il semble cependant que le président de la République n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation lorsqu’il a été informé au moment des faits. Mais il ne prend pas conscience non plus de la crise politique qui est en train de se développer depuis cette révélation, jetant le trouble dans les esprits, provoquant l’ébranlement de nos institutions et alimentant la tension chez nos concitoyens persuadés de l’impunité liée au pouvoir de cette « république des copains et des coquins ». Alors, seulement deux questions se posent.

La première porte sur la nature de la relation entre Alexandre Benalla et le président de la République. Pour quelle raison le premier bénéficiait-il de tels privilèges et passe-droits qui le conduisaient à profiter de sa position pour s’arroger en toute impunité des pouvoirs extravagants ? Et pourquoi était-il protégé par le président ? Car, si cette affaire a été soigneusement cachée, et si, de surcroît, la sanction arrêtée était totalement inadaptée – il semble cependant qu’elle n’ait pas été appliquée – c’est bien qu’il était protégé. D’ailleurs, compte tenu de la gravité des faits, le président avait la possibilité, à son retour d’Australie, de demander sa révocation. Il ne l’a pas fait alors que son exercice du pouvoir nous a habitués à des réactions immédiates et brutales lorsqu’il est contrarié. Personne ne peut oublier qu’il y a tout juste un an il poussait le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, à démissionner pour avoir fait son devoir et rappelait aux militaires que le chef, c’est lui !  Plus récemment, personne n’oublie le limogeage d’Eric Fournier, ambassadeur de France en Hongrie, pour avoir dénoncé dans une note interne la «magyarophobie» des médias français et anglo-saxons. Par ailleurs, personne n’oubliera qu’en 2016, alors qu’il avait été relaxé par le tribunal, le général Christian Piquemal avait été radié des cadres des officiers généraux par M. Hollande pour avoir dénoncé le non-respect de la Constitution et la non-application des lois de la République par l’Etat à Calais. Personne n’a pu oublier, en 2013, l’éviction du général Bertrand Soubelet qui n’a dit que la vérité aux parlementaires qui l’auditionnaient. Est-ce cela la République exemplaire ?

La seconde porte sur l’article 40 du code de procédure pénale et sur l’obligation faite aux différentes instances ou personnes ayant eu connaissance des actes de violence commis par Alexandre Benalla d’en informer le parquet. On imagine aisément que compte tenu de la personne concernée (très proche conseiller du président, ce dernier ayant en outre une conception très verticale du pouvoir), et alors que cette question n’a pas pu ne pas être évoquée dès le 2 mai, quel responsable (ministre de l’Intérieur, préfet de police, cabinet du ministre de l’Intérieur, directeur de cabinet de l’Elysée, secrétaire général de l’Elysée) aurait pris l’initiative de saisir le parquet avec le risque de mettre le président en porte-à-faux ? Cela dit, personne n’ayant pris cette initiative, il revenait logiquement au président lui-même de le faire ou de donner aux services de l’Elysée l’ordre de le faire. Encore une fois, pourquoi le président ne l’a-t-il pas fait ? Et cette seconde question nous ramène à la première car elles sont liées. Tout converge donc vers le président.

Dans cette affaire grave qui tourne au scandale d’Etat, même si des têtes vont tomber, il n’y a pas de réel fusible et le président, qui le sait, est en première ligne et sortira très affaibli de cette débâcle politique. Car finalement, le plus important dans le dénouement de ce scandale ne réside pas dans l’incident du 1er mai mais dans la personnalité d’Alexandre Benalla associée aux dérives qui seront dévoilées par l’enquête. Les réponses attendues à ces deux questions légitimes détermineront si le président a manqué à ses devoirs dans l’exercice de son mandat. Auquel cas, il pourrait tomber sous le coup d’une procédure de destitution prévue par l’article 68 de notre Constitution. Si la République peut être inaltérable, elle est au service de la France et ceux qui la dirigent ne sont pas au-dessus des lois.

Général (2s) Antoine Martinez

Président des Volontaires Pour la France