Paroisse Jean XXIII, pourquoi avoir choisi ce nom ?

Jean XXIII

Lorsque la Paroisse de Millau et des Grands Causses s’est choisi un nouveau nom, elle n’avait que l’embarras du choix parmi 266 Papes et des milliers de Saints. Pourquoi le choix s’est-il arrêté sur Angelo Giuseppe Roncalli fraichement canonisé ? Cet homme d’église, devenu Pape à un âge avancé, a cru bon de convoquer un concile qui allait complètement bouleverser une religion multi séculaire.

En choisissant le nom du Pape qui a provoqué le concile Vatican II, le clergé de Millau a clairement montré la couleur de sa pensée.

Vatican II n’était pas le premier concile, mais celui-ci était très différent des précédents. Tous les autres conciles n’avaient pour but que de préciser ou éclaircir certains points de Foi ou de morale, sans rupture avec le passé. Ce dernier concile fut un véritable tsunami, il a complètement ébranlé l’Eglise, changeant complètement la trajectoire de celle-ci.

Je ne parlerai pas du changement de la Liturgie ni du déplacement de l’Autel, cela n’est que la partie visible de l’iceberg. Les anciens, comme ma mère, qui avaient toujours connu des célébrations solennelles ont été profondément choqués par certaines innovations liturgiques, avec claquements de mains, sauts, guitare, batteries, gesticulations qui seraient plus à leur place dans une discothèque.

Ce qui me préoccupe le plus c’est le changement de discours. Le nouveau clergé parle peu des fins dernières, de la nécessité d’être baptisé pour entrer dans le Royaume des Cieux (Matthieu 28:19). Pour ces nouveaux pasteurs les non chrétiens peuvent aussi entrer au Paradis, il suffit qu’ils soient de braves gens, pourquoi donc perdre du temps à prier et suivre tous les préceptes ancestraux ? Depuis les années 60 l’église Catholique est devenue une ONG de plus, où on se focalise surtout sur le bien-être de tous ici et maintenant (y compris des non chrétiens). Le risque de la damnation éternelle, qui représente un bien plus grand danger que de traverser une guerre, a été mis au second plan.

Rappelant sous plusieurs aspects l’esprit de mai 68, le nouveau clergé et des milliers de fidèles ont opté pour le progrès, on expérimente à tout va, et pas qu’en matière liturgique. Dès les années 60 la majorité silencieuse a commencé à apostasier en silence, chaque année on peut constater que les bancs sont de plus en plus dégarnis. Les laïcs qui se sont mis en avant pour animer les paroisses sont surtout des progressistes. Voyant que les églises se vident, que les vocations sont de plus en plus rares, comme tous les gauchistes la hiérarchie a continué à ramer dans le même sens jusqu’à ‘attaquer la falaise’, sans se remettre en question.

A ceux qui objecteront que vouloir garder l’intégrité du message est dépassé, que le monde a changé. Je rappelle l’encyclique que le Pape Pie X a publiée en 1907 : http://w2.vatican.va/content/pius-x/fr/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis.html

On peut donc se poser la question : Vatican II fut-il un concile moderniste, en contradiction avec ce que Pie X a écrit ? Ou est-ce un concile valide mais son interprétation et application sont-elles fausses et fantaisistes ? En ce qui me concerne je constate le désastre et je me souviens de la recommandation de Jésus (Matthieu 7, 15-20).

Les successeurs des apôtres devraient être le sel de la terre (Matthieu 5 :13). Ceux qui croient encore à la ‘Bonne Nouvelle’ sentent bien que c’est dans l’Eglise Une, Catholique, Apostolique et Romaine que se trouve le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14 :6). Jésus a aussi promis que les Portes de l’Enfer ne prévaudront pas contre Son Eglise, donc un temps viendra où la Foi sera restaurée, espérons qu’il ne faudra pas trop attendre. Dans l’attente de cette remise à l’heure des pendules beaucoup d’âmes se seront perdues.

Roland Rabier

Un progressisme indécrottable

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« Moi, je pense qu’on peut susciter dans la population, une sorte de conscience nationale et que si chacun, chaque commune, chaque quartier, chaque immeuble, prend sa part, non du fardeau, mais de l’immense chance que représente cette puissance démographique, cette capacité de création, de richesse qu’est l’immigration, on peut très bien s’en sortir » (Christophe Barbier).

Ce monsieur, après ce qu’on voit, ce qu’on vit tous les jours dans la séparation évidente des communautés (surtout l’Islam), croit encore au « Vivre ensemble ». Alors que d’un côté, comme de l’autre, il est refusé.

Il existe une Loi naturelle, sur laquelle s’assoient tous ces « progressistes » de salon qui est la loi des affinités. Elle existe bel et bien et régit tous les jours notre quotidien.

Les humains, quelle que soit leur condition sociale, leur culture, leur origine ethnique rechercheront toujours à vivre avec d’autres humains qui leur ressemblent. Même s’il y a aussi quelquefois des exceptions. Mélenchon en est une (en parole en tout cas), car s’il devait cohabiter 24 heures sur 24 avec des ressortissants de la diversité, comme le font les quelques gaulois voisins des « immigrés ». Ceux qui arrivent du bled avec leurs traditions, leurs mœurs, leur sans-gêne et le « bruit et l’odeur », comme disait Chirac, il aurait peut-être une autre perception de la réalité.

Si l’intégration s’est réalisée sans trop de problèmes avec l’immigration européenne qui restait très proche, par une parenté de cousinage et de civilisation, il n’en est pas de même avec ces masses de gens qui arrivent ou sont arrivées de contrées lointaines. Et c’est bien sûr, l’Islam le principal facteur de non intégration.

Et actuellement, vu le nombre considérable (entre 8 et 9 millions) d’entre eux, l’intégration s’avèrerait impossible de par la loi du nombre. On peut intégrer des personnes, mais on ne peut pas intégrer des masses entières.

Deux civilisations ne peuvent pas cohabiter sur un même territoire. Si aujourd’hui nous vivons à coté, demain nous risquons de vivre face à face, déclarait Gérard Collomb avant de quitter ses fonctions de Ministre de l’Intérieur. Une communauté cherchera toujours la prééminence sur l’autre et comme on peut en compter maintenant plusieurs en France, l’avenir ne se s’annonce pas simple pour nous ! Surtout, lorsque l’incompréhension entre elles tourne à l’animosité et engendre de la délinquance et la radicalisation religieuse.

On connait à ce sujet les paroles de De Gaulle : « Si une communauté n’est pas acceptée, c’est qu’elle ne donne pas de bons fruits, sinon elle serait admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous pour nous imposer ses mœurs ». Que dirait-il maintenant, compte tenu des proportions gigantesques prisent par cette immigration ingérable et totalement inassimilable.

A l’époque, c’était sans parler du coût démentiel qui pèse sur les comptes sociaux et que les gilets jaunes ne semblent pas vouloir incorporer dans leurs réclamations.

Un milliard d’euros pour l’A.M.E. qui soigne les « migrants » ; deux milliards pour l’asile ; deux et demi pour accueillir 40 000 mineurs isolés.

Pour la seule immigration régulière, c’était déjà 6 milliards en 2012. Combien en 2018 ? Et ce n’est pas terminé puisque la politique de Bruxelles veut imposer à l’Europe 50 millions de migrants d’ici 2040.

Pour les rêveurs de la société paradisiaque multiculturelle, on compte 250 morts et 1000 blessés depuis 2015, avec plus de 1000 agressions par jour ; les 3/4 des détenus étant originaires de l’immigration afro-musulmane.

Quant à la triche sur les prestations sociales, elle concerne surtout les étrangers, avec en priorité les sub-sahariens. Elle est aussi considérable.

Douste Blazy ( ex-ministre de la Santé), annonçait en 2004, le chiffre de 10 millions de fausses cartes vitales en circulation. En 2011 on en reparle… Selon Charles Prats (Magistrat à la lutte contre la fraude) 1,8 de cartes de la sécurité sociale seraient basées sur des documents frauduleux. Estimation 14 milliards d’euros, soit le triple du déficit de la sécurité sociale. Et l’Etat reste muet sur le sujet, pendant que 40 000 étrangers entrent dans notre système social.

Par la grâce du Conseil Constitutionnel les fraudeurs ne sont désormais plus considérés comme des escrocs menacés de prison. Ils écoperont seulement une simple amende.

D’autres, à défaut d’être considérés comme des tricheurs  profitent abondamment de notre protection sociale.

Un seul exemple parmi des quantités d’autres : « Le père du tueur Cheriff Chékatt, fiché S; celui avec un bonnet à l’effigie du Che et une barbe blanche colorée au henné, ce qui le classe déjà comme un personnage douteux est le géniteur de 12 enfants nés de deux épouses différentes . Il toucherait plus de 5000 euros de la Sécurité sociale. Dans ces conditions, pourquoi se fatiguer à trop travailler.

Je sais qu’il existe aussi des profiteurs chez les français de souche, mais rarement dans de telles proportions. Si les maghrébins on un peut trop tendance à abuser de la générosité dispendieuse de notre protection sociale, c’est bien pire chez les ressortissants sub-sahariens, puisque on a dénombré quelquefois jusqu’à 20 ou 30 enfants. Le record appartiendrait à un malien polygame avec ses 40 héritiers, qui seraient, (parait il), des chances pour la France.

Alors bien sûr, quand nos « progressistes » homologués « humanistes » (à l’occasion), parlent de « vivre ensemble », ils feraient mieux de parler d’abord du vivre ensemble entre natifs du même pays, en l’occurrence la France, qui est devenu très difficile du fait de l’individualisme et du chacun pour soi qui règne en maître aujourd’hui dans la société. Dans ces conditions, le vivre ensemble avec des populations importées d’Afrique et d’ailleurs, aux meurs à l’opposé des nôtres relève de l’utopie. Une utopie encouragée par une idéologie gauchiste qui a totalement imprégné le logiciel de beaucoup d’intellectuels post-soixante huit.

Et que fait, le Gouvernement Macron, alors qu’il se montre incapable de satisfaire aux demandes des Gilets jaunes, il emprunte encore et encore aux banques privées pour dépenser de plus en plus d’argent pour remplir le gouffre de cette immigration catastrophe.

Quand les manifestants sur les rond points se rendront enfin compte que le manque à gagner sur leur salaire ou sur leur retraite passe de leur poche dans celle des « migrants », peut être, qu’ils se décideront à le crier haut et fort à ce Gouvernement d’incapables.

Et la plus belle des réflexions d’une dinde de Noël je la livre en dernier: « Le gel des pensions de retraites est une mesure de justice sociale. Dans ma circonscription, je croise tous les jours, des retraités qui prennent 3 repas par jour et parfois même un goûter. Ils doivent faire un effort, ils ont les moyens de le faire ». Les Gilets jaunes qui, pour certains, se servent  au Restaurant du cœur pour finir le mois, apprécieront. (Aurore Bergé – députée LREM)

Onyx

«Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué» : Macron ébranlé par les Gilets jaunes

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Huées, insultes, exfiltrations d’urgence ou encore annulations d’événements : plus d’un an et demi après son arrivée à l’Elysée, le chef d’Etat français voit son quotidien bousculé par l’émergence du mouvement citoyen des Gilets jaunes.

Ce 22 décembre, le quotidien Le Monde a publié un article décrivant «la vie à huis clos d’Emmanuel Macron» depuis le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Décrivant les tribulations d’un chef d’Etat en mal de popularité, le journal du soir livre de nombreux témoignages de son entourage.

Entre autres propos rapportés par le quotidien, ceux de Sylvain Fort, chargé de communication de la présidence de la République, arrivé à l’Elysée après l’affaire Benalla, ne manquent pas de frapper. En effet, le communicant ne cache pas ses craintes quant à la défiance grandissante des Français vis à vis de leur président, une «défiance transformée en sécession», affirme-t-il.

Face à ce qui s’apparente à une hostilité croissante, Emmanuel Macron tenterait-il de sauver l’apparence ? C’est du moins ce que laisse entendre un député du parti présidentiel cité par Le Monde, l’élu affirmant : «Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué. Il se maquille même les mains».

Huées à répétition, pluies d’insultes … Lors de ses récents déplacements, Emmanuel Macron a régulièrement fait face à l’antipathie des citoyens qu’il a rencontrés. Alors qu’il s’est souvent démarqué par une volonté d’aller au contact des foules, même les plus hostiles, le président de la République semble aujourd’hui les redouter, voire les éviter. Le Monde n’hésite ainsi pas à rappeler les récentes exfiltrations d’urgence du président de la République, comme celle qui a eu lieu au Puy-en-Velay.

Dans la crise politique qui s’est ouverte il y a plusieurs semaine, la personne d’Emmanuel Macron semble faire l’objet d’une colère particulière, au-delà de sa politique ou de sa fonction. Le 21 décembre, des Gilets jaunes ont simulé un procès du président de la République, à l’issue duquel ils ont décapité un pantin le représentant. Le procureur de la République en Charente a annoncé avoir ouvert une enquête «pour provocation au crime et outrage», confiant celle-ci au commissariat de police d’Angoulême.

Source : Russia Today

 » MALHEUR AU PAYS DONT LE ROI EST UN ENFANT » (l’Ecclesiaste)

…et dont les princes se goinfrent dès le matin.

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Emmanuel Macron est visiblement atteint du syndrome de l’Enfant Roi qui se manifeste notamment par une absence ou un sous développement d’empathie chez le sujet, le rendant incapable d’expérimenter les émotions et les sentiments qui lui permettent de se mettre à la place des autres. Un autre point qui caractérise le manque de maturité chez « l’enfant-roi » réside dans le fait que si l’on n’exécute pas ce que l’enfant  ordonne et décide, nous devons supporter ses petites crises et parfois même ses agressions. Il devient alors un enfant autoritaire.

Depuis l’affaire Benalla, il s’est forgé l’image d’un enfant violent, confirmant, s’il en est besoin, les symptômes inhérents à ceux de « l’Enfant-Roi ».

Emmanuel Todd, dans un article fort intéressant paru dans Atlantico du 20 décembre, titre: « L’Etat ne peut pas être incarné par un enfant… or Emmanuel Macron est désormais perçu comme un gamin par les français ».

Il parle d’un Président anticharismatique.

Celui qui était perçu comme jeune et supérieurement intelligent a quand même produit une crise sociale d’une ampleur sans précédent en France. Il est clair qu’il a maintenant l’image d’un gamin mal élevé.

Le plus grave c’est que la fonction présidentielle est une fonction qui implique la fonction paternelle, celui qui est sensé être le « Père de la Nation ». Or la situation s’est totalement inversée, ce sont des gens à cheveux blancs, des retraités, des pères de famille qui se trouvent désormais être les donneurs d’une magistrale « fessée politique » à un président immature.

En se pliant en quelques heures aux exigences des policiers, il confirme sa faiblesse et son désir de protection, démontrant ainsi  publiquement son besoin de se réfugier derrière les forces de l’ordre. On ne peut mieux exprimer, par ce geste, un manque de courage ou pire de virilité.

Ce qui est frappant et réjouissant dans cette révolte contre l’autorité incarnée par Macron  c’est l’abondance de références nationales qui marquent ce mouvement.  Des drapeaux tricolores sont apparus,  « Marseillaise » souvent chantée,  signes évidents que nous sommes dans un processus de renaissance nationale en choc frontal avec le concept européen incarné par Macron.

Dans le passé de Rome, le jeune âge excessif de certains empereurs  les rendait incapables de gouverner, d’où une répétition de phases de grandeurs et de phases décadentes. (Commode succédant au grand Marc Auréle, Septime sévère et Caracalla… etc).

Je termine donc sur cette note qui nous laisse espérer la venue de nouveaux dirigeants pour une France enfin régénérée après cette phase macronienne décadente.

JP AUREGAN

Bolsonaro : il est «insupportable» de vivre dans certains endroits de France à cause des migrants

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Afin de dénoncer le Pacte mondial sur les migrations de l’ONU, le prochain président brésilien a convoqué l’exemple de la France. D’après Jair Bolsonaro, l’immigration est à l’origine d’une «souffrance» des Français.

A l’instar de son modèle putatif, le «Trump des tropiques» Jair Bolsonaro s’essaie au «French bashing». Le président élu du Brésil a affirmé ce 19 décembre qu’il était «insupportable de vivre dans certains endroits de France», à cause des migrants. Le dirigeant brésilien a en outre répété qu’il comptait sortir du Pacte mondial sur les migrations de l’ONU. «Tout le monde sait ce qui se passe en France. C’est simplement insupportable de vivre dans certains endroits de France», a martelé le futur chef de l’Etat au cours d’une diffusion en direct mardi soir sur le réseau social Facebook.

«Et l’intolérance a tendance à continuer d’augmenter. Ceux qui sont allés là-bas [les migrants], le peuple français les a accueillis de la meilleure façon possible», a-t-il poursuivi. Et d’ajouter, sans plus de précision quant aux éventuels migrant visés : «Mais vous savez comment sont ces gens-là, ils ont quelque chose en eux, ils n’abandonnent pas leurs racines et veulent faire valoir leur culture, leurs droits acquis et leurs privilèges.»

«La France souffre à cause de ça, une partie de la population, une partie de l’armée, une partie des institutions commencent à se plaindre de ça. Nous ne voulons pas de ça pour le Brésil», a encore affirmé Jair Bolsonaro.

Suivant sa pensée, le président élu brésilien a en outre répété que son futur gouvernement allait «dénoncer et révoquer» le Pacte mondial sur les migrations de l’ONU, signé le 10 décembre dernier à Marrakech (Maroc) par près de 160 pays, dont le Brésil représenté par son gouvernement actuel.

Source : Russia Today

Les militaires qui ont dénoncé le pacte de Marrakech s’exposent à des sanctions disciplinaires

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Contacté par L’Opinion, le ministère des Armées a qualifié d’«inadmissibles et indignes» les termes de la lettre ouverte adressée par 13 officiers opposés à l’adhésion de la France au pacte de Marrakech à Emmanuel Macron.

La lettre ouverte de 13 chefs militaires français à l’attention du président de la République Emmanuel Macron, dénonçant le pacte mondial de l’ONU sur les migrations (dit pacte de Marrakech), n’a guère été du goût du gouvernement. Contacté par L’Opinion ce 17 décembre, le cabinet de la ministre des Armées Florence Parly a jugé les propos contenus dans cette lettre «inadmissibles et indignes». «Les généraux 2S [de la 2e section, c’est-à-dire qui ne sont plus actifs au sein de l’armée mais toujours mobilisables] qui ont signé ce texte sortent du devoir de réserve auquel ils sont soumis. Ce devoir de réserve les oblige et ce d’autant plus qu’en tant qu’officiers généraux ils incarnent le sommet de la hiérarchie militaire, c’est-à-dire qu’ils ont la charge de montrer l’exemple», a confié au quotidien le cabinet de la ministre.

Et de menacer : «En dérogeant à leurs devoirs, ils sapent ce qui les a conduits aux responsabilités du haut desquelles ils donnent aujourd’hui des leçons. Ce faisant ils ne répondent pas à leurs obligations statutaires et s’exposent de ce fait à des sanctions disciplinaires, dont nous apprécierons l’opportunité dans les jours à venir.»

Dans une lettre ouverte publiée sur différents sites à partir du 8 décembre (soit avant la signature du pacte), 11 généraux, un amiral, un colonel ainsi que l’ancien ministre de la Défense Charles Millon, dénonçaient la décision des autorités françaises de souscrire au texte onusien sur les migrations. Ces signataires accusaient le pacte d’instituer «un véritable droit à la migration» et de s’«imposer» à la législation nationale, «alors que 80% de la population française considère qu’il faut stopper ou réguler drastiquement l’immigration». Décrivant comme un «déni de démocratie, voire [une] trahison à l’égard de la nation» l’adhésion au texte onusien, les chefs militaires demandaient à Emmanuel Macron de «surseoir à la signature de ce pacte».

Bel et bien approuvé à Marrakech le 10 décembre par la France, ce pacte mondial a suscité une vague de critiques auprès des formations souverainistes et de droite . Tous avaient fait part de leurs craintes de voir la France perdre en souveraineté sur les questions migratoires. Le texte doit encore faire l’objet d’un ultime vote de ratification, le 19 décembre à l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

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Source : Russia Today

LES NOUVEAUX ARISTOS de la NOUVELLE BASSE « NOBLESSE » d’ARGENT

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Ces nouveaux « ci-devant » du monde moderne, gagnent très bien leur vie, souvent sans trop se fatiguer, comme dans l’ancienne monarchie. Ils n’appartiennent pas tous, loin s’en faut, à la super classe mondiale, mais ils font partie des cercles concentriques, que la force centripète rapproche du haut de l’échelle sociale.

Ils sont directeurs de société, universitaires, intellos de gauche, artistes et tout ce qui tourne autour, comme des producteurs de films, enfin tout ce petit monde qui fait fonctionner radio, tv, cinéma, sans oublier les journalistes des grands hebdomadaires. Et puis on y trouve tout l’appareil judiciaire, les hautes instances de la police, les haut-fonctionnaires, les patrons des réseaux sociaux, ( You tube) etc…

Comme les anciens petits nobles d’autrefois, ils ont la même arrogance, la même suffisance et la même certitude d’être plus intelligents que la plèbe d’en bas. Le même mépris aussi, pour les petites villes et les campagnes que Macron, le type même du petit marquis, se permettait de regarder du haut de sa fictive et fugace grandeur.

Tout un parisianisme qui promeut la décadence qu’il baptise progrès social, tout en détestant ce qui peut passer pour de la vertu.

Mais contrairement à leurs prédécesseurs d’antan, nés de familles appartenant à la vieille noblesse de tradition, ils proviennent eux, de classes populaires dont les parents ont gagné de l’argent par le commerce ou l’industrie et sont devenus des bourgeois.

Certains sont même nés du lumpen prolétariat, comme on en trouve dans le show biz et qui se sont fait un nom dans le monde du spectacle ou du sport de compétition.

Ce qui les caractérise tous, c’est la rupture de contact avec la population laborieuse. Ils rejoignent ainsi le clivage sans relation avec le reste du pays qui les fait vivre.

Comment leur demander de comprendre les motivations des gilets jaunes ?

Et puis bien plus haut, au sommet de la pyramide, il y a les milieux d’affaires, où l’on brasse des milliards, quand un GJ a du mal à remplir le réservoir de son ancienne Twingo.

Sans le peuple et sans leurs serviteurs zélés : chefs d’états, ministres, députés et républiques serviles ils seraient inopérants.

Mais ces grands patrons du secteur bancaire, industriel, pharmaceutique, qui font la pluie et le beau temps, n’avaient pas prévu ce soulèvement des classes populaires. Ces gens d’en bas, que l’on sollicite seulement pour voter. Donnez-nous vos voix, après on fera ce qu’on voudra.

Révolte gentille jusque là, plutôt des gens de droite, qui en ont assez de payer pour des projets qui ne les concernent pas. Il n’y a pas que les fins de mois, il y a aussi le Traité de Marrakech sur l’immigration. Et en face d’eux, « les Gardes suisses » qui servent les puissants et protègent le palais de l’Elysée. Qui se mettent au service de cette nouvelle gauche libérale libertaire, qui n’est plus celle de Jaurès et qui exploite le peuple de la même façon que cette ancienne droite, du temps de Zola. Décidément, les êtres humains ne changeront jamais.

Un seul but dans la vie s’enrichir, le plus vite possible, en écrasant les autres au passage et sans le moindre scrupule. Le patriotisme, la France, on s’en fout. L’heure est au Gouvernement mondial et à l’uniformisation de la planète. C’est toute une oligarchie qui est chez elle, aussi bien à Paris, qu’à New York, qu’à Londres ou à Rio de Janeiro. Une classe hors sol, sans racines et qui ne voit aucun inconvénient à ce que la France s’africanise selon les vœux de Macron. Un président élu par défaut, qui apparait aujourd’hui comme le meilleur serviteur de cette super classe mondiale.

Il ne s’agit plus de servir l’Etat et le peuple, mais de servir ses commanditaires et soi même par la même occasion. D’autres, avant lui, ne s’en sont pas privés. Le législatif n’est plus soumis à l’exécutif depuis longtemps. Quand on est adoubé par le Siècle, la Trilatérale, le Médef et la banque Rothschild, on ne peut que se sentir fort et soutenu.

Notre président aurait été choisi (cela au conditionnel) par le milliardaire Henry Kravis, qui a vu en lui, quelqu’un manquant d’empathie pour le peuple, et parfaitement convaincu des idées mondialistes. Ce Kravis et un certain Pierre Jouyet auraient présenté à Hollande ce jeune ambitieux d’un bel avenir, dans l’idée de le remplacer à la tête du pays.

Mission accomplie, jusqu’au grain de sable qui enraye la machine bien huilée et qui risque de déboulonner le servant du mécanisme. Les requins vont-ils abandonner celui qui  menace de laisser s’écrouler l’édifice ?

En attendant, le petit peuple des gilets jaunes, se pose la question : Où va tout l’argent que nous pompe l’Etat ? Véritable pillage, par une classe parasite. Ne serait-il pas le moment de prendre Bercy, comme autrefois la Bastille ?

La suite risque d’être croustillante !

Un slogan revient en boucle parmi  les manifestants : REFERENDUM D’initiative populaire

Et d’autres ajoutent:  MACRON demission !

Onyx