Les dérives de Vatican II

Portrait of a Devil. For halloween

Le pape Jean XXIII, élu en 1958, décida de convoquer un nouveau concile moins d’un siècle après le premier concile écuménique de Vatican qui se tint du 8 décembre 1869 au 20 octobre 1870. Le concile Vatican II fut complètement différent de tous les précédents. Les Conciles de jadis se terminaient par une série de “canons” qui en résumaient la portée. Les Pères du Concile Vatican II refusèrent d’agir ainsi, livrant au peuple de Dieu un texte long et difficile à comprendre.

Beaucoup d’anciens ont très mal vécu ces changement brutaux, ils avaient l’impression qu’on avait changé LEUR église, certains ont répondu par l’apostasie silencieuse. Voici les documents conciliaires rédigés :

4 Constitutions

3 Déclarations

Et 9 Décrets

Donc les pères conciliaires ont ‘pondu’ tous ces documents entre 1962 et 1965. Bien que révolutionnaires, ces idées étaient déjà en débat parmi les membres du clergé moderniste depuis le XIXème siècle, tout ça n’est pas sorti de nulle part. Beaucoup de ces nouvelles idées avaient déjà été condamnées par des papes du XIXème et XXème, par exemple l’encyclique Pascendi Dominici Gregis du Pape Pie X publiée en 1907 : http://w2.vatican.va/content/pius-x/fr/encyclicals/documents/hf_p-x_enc_19070908_pascendi-dominici-gregis.html

Dans les années 1970 j’ai passé 9 mois dans un couvent parisien comme postulant, n’y trouvant pas ce que je recherchais j’ai décidé de quitter cette voie. Je ne regrette pas ce retour à la vie laïque vu l’état de l’Eglise Catholique actuelle. Je ne suis pas devenu un saint, mais il est fort probable que je ne le serais pas devenu non plus dans la vie religieuse. Je suis père de deux filles et grand-père de deux garçons et j’en suis fier.

Si j’avais persisté dans la vie religieuse j’aurais dû m’imprégner de tous ces documents de Vatican II, dans le civil je n’ai pas eu la patience de les lire. Je les ai mis en ligne pour ceux qui voudraient approfondir les textes ou en vérifier certains points précis.

Imaginons que les apôtres et les premiers chrétiens aient fait des efforts pour s’adapter au monde romain. Ils auraient toléré l’esclavage, les combats de gladiateurs, ils auraient encensé les dieux romains et la statue de l’empereur. Il n’y aurait jamais eu de persécution, ces chrétiens très (écuménistes) auraient été très bien acceptés. Ce n’est pourtant pas la voie qu’ils ont choisie, au péril de leur vie.

Le clergé moderniste des années 1960 pensait au monde communiste, qui menaçait alors de s’étendre au monde entier. Ils ont fait énormément d’efforts pour se rapprocher des idées communistes et socialistes en pensant les convertir car ils voulaient faire un ‘remake’ de ce qui s’était passé avec les barbares germains du 5ème au 10ème siècle. Dans les séminaires des années 1970 on étudiait Marx et Freud, plus du tout la Scolastique de St-Thomas d’Aquin, ni les philosophes Platon et Aristote.

Ces prélats modernistes ont hélas ‘pédalé dans le vide’, car le communisme est en chute libre, le socialisme ne va pas bien non plus. Toutes ces transformations pour rien. Vont-ils faire un nouveau concile pour s’adapter aux nouveaux barbares ? Je pense aux nationalistes et populistes qui montent doucement mais surement en puissance.

Je ne vais pas faire une analyse exhaustive, j’en serais d’ailleurs incapable. Je vais juste mentionner des points que m’ont interpellé. Par exemple le (nouveau) diaconat et la façon d’imaginer la liturgie primitive.

Nous trouvons déjà le service du diaconat régulièrement évoqué dans l’ancien testament, la défense et l’aide à la veuve, à l’orphelin (Isaïe 1,17). Les premiers chrétiens étaient principalement des juifs, ils ont donc importé ce service. Il consistait surtout à s’occuper des veuves, des orphelins et de tous les démunis de la communauté. Les diacres ne s’occupaient pas des miséreux de toute la terre comme voudrait le faire l’Eglise aujourd’hui, ils se concentraient sur les leurs. De plus ils n’avaient pas de fonctions liturgiques comme les nouveaux diacres.

Baptiser en cas de danger de mort imminente, annoncer la Bonne Nouvelle, enseigner peut être fait par n’importe quel baptisé qui se sent inspiré. Je ne sais pas à quoi servent les nouveaux diacres, pour célébrer l’eucharistie, pour donner l’absolution il faut un prêtre, à la messe ils ne font que lire l’Evangile et prononcent le renvoi … Et les fonctions d’entraide faites par des baptisés ordinaires sont déjà nombreuses : Secours Catholique, Emmaüs, la conférences de St-Vincent de Paul, l’Ordre de Malte, etc.

L’argument pour la modification de la liturgie fut principalement un retour à l’église primitive. Les modernistes prétendaient que la liturgie traditionnelle avait été introduite par Saint Grégoire au XIème siècle. Ce qui est en partie vrai, car il n’y avait pas que le rite Romain. Il existait aussi le rite mozarabe, le rite ambrosien, le rite dominicain, le rite cartusien, le rite cistercien. D’autres rites avaient déjà disparu avant Vatican II : le rite gallican, le rite parisien, le rite celtique, le rite lyonnais, le rite prémontré, le rite de sarum, le rite carmélite.

Durant les trois premiers siècles les fidèles se réunissaient dans les villas des membres les plus aisés de la communauté ou même dans des caves, des grottes, des catacombes. A cette époque les rites devaient être très inspirés des rites juifs, car les premiers chrétiens étaient majoritairement juifs et ils ont continué à fréquenter le Temple de Jérusalem et les synagogues jusqu’à la destruction du Temple par Titus en 70 après Jésus Christ.

Les modifications des pères conciliaires ne sont sorties que de leur imagination, nous n’avons aucune certitude que la liturgie des premiers chrétiens ait ressemblé à ce qu’ils ont imposé aux fidèles à la suite de Vatican II. Nous ne possédons que peu de documents décrivant la liturgie primitive. Les chrétiens étaient pourchassés et avaient d’autres priorités que de faire de la belle liturgie. Les prêtres devaient se dissimuler dans la foule, pas de tenue particulière. Beaucoup, comme Saint Paul, avaient un métier pour ne pas être à la charge de la communauté (Thessaloniciens 3 :8). Quel contraste avec le clergé médiéval et actuel. Les premières églises n’ont été construites qu’à partir du règne de l’empereur Constantin, lequel a ’embourgeoisé’ l’Eglise en donnant des charges administratives et des revenus aux évêque.

Ce qui m’inquiète le plus c’est de constater l’état de délabrement de l’Eglise actuelle. Jésus nous a promis que son église persisterait jusqu’à la fin du monde, on peut donc raisonnablement espérer qu’un jour il y aura une reprise du feu qui couve encore sous la braise. Pour ce qui concerne le Concile Vatican II, j’applique la recommandation de Jésus : je juge l’arbre par rapport aux fruits produits (Matthieu 7 :15-20). Ne trouvez-vous pas que les fruits produits par l’Eglise actuelle ont très mauvais goût ?

Je garde malgré tout la Foi et l’Espérance, les égarements de certains membres du clergé des XXème et XXIème siècles ne changent pas la véracité de l’Evangile. Nous sommes tous en train de jouer notre Eternité ici et maintenant, toute erreur ou égarement peut causer notre perte éternelle. Que l’Esprit Saint nous donne la Lumière et la Force pour continuer d’avancer sans se cogner à tous les arbres et réverbères qui se trouvent sur le bord de la route.

Et surtout n’empruntons pas la route large et agréable qui conduit au précipice (Matthieu 7 :13-14). Ne suivons pas comme des moutons la plupart de nos contemporains qui cheminent sur la voie large et agréable en riant et chantant, ils risquent de pleurer et de gémir pour toujours après leur mort. Rater sa vie professionnelle, même familiale c’est très dur, mais ici rien n’est éternel, la panade ça dure 20 ans, 50 ans, parfois un peu plus. Mais rater son Eternité ça c’est la vraie catastrophe.

Vous n’avez pas assez souffert sur la terre ? Voulez-vous passer votre éternité à côté de Hitler, Staline, Judas et toute une brochette d’autres sinistres individus et profiter de la compagnie des démons ? Leur présence seule doit être bien pénible, sans parler de la chaleur, des cris, des visions de désolation et de l’odeur nauséabonde qu’il doit y avoir en Enfer. Les choix que vous faites maintenant auront des conséquences éternelles, personne n’échappe à la mort et l’Eternité c’est bien long.

Roland Rabier

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Plus de 146.000 morts depuis le 11/09: Die Welt dresse le bilan du terrorisme islamique

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Le journal allemand Die Welt a dressé une liste de plus de 3.000 attentats terroristes islamisques ayant chacun fait plus de 12 morts depuis les attaques du 11 septembre 2001.

Depuis les attaques contre les tours jumelles du World Trade Center à New York survenues le 11 septembre 2001, le terrorisme islamique est devenu un facteur à prendre en compte en politique internationale. Depuis le 11 septembre, au moins 31.221 attaques terroristes ont fait 146.811 victimes à travers le monde, liste le journal allemand Die Welt.

Pour refléter l’ampleur de la violence, le quotidien publie une liste des attentats ayant fait plus de 12 morts chacun, laquelle compte 3.071 cas. Au total, 95.934 personnes, dont la majorité étaient des musulmans, ont péri dans ces attaques perpétrées à Madrid, Londres, Paris, Bruxelles, Barcelone, mais le plus souvent au Proche-Orient, en Asie et en Afrique, constate Die Welt.

La liste entière, écrite en lettres serrées, couvre trois pages de l’édition. En dernière position chronologique se trouvent les attaques du 21 avril au Sri Lanka, dans lesquelles plus de 250 personnes ont trouvé la mort. Entre les attaques du 11 septembre et le carnage au Sri Lanka, toute une multitude d’attentats meurtriers survenus en Afghanistan, en Irak, au Nigeria, en Somalie, en Syrie et dans bien d’autres pays.

La liste dressée par Die Welt s’impose comme une sorte de monument à toutes les victimes du terrorisme et a pour but de rappeler que la valeur de la vie humaine doit être la même dans le monde entier, indépendamment du pays ou de la région.

Source : Sputniknews

Nous cache-t-on quelque chose ?

FRA - NOTRE-DAME EN FEU

La polémique finit par se calmer autour de l’incendie qui a détruit une partie de Notre Dame de Paris. Il n’en demeure pas moins qu’un certain mystère tourne autour de la cause de ce désastre. Comme pour la terrible explosion d’AZF à Toulouse il y a quelques années on se pause des questions. Est-ce vraiment un accident selon la version officielle ou un acte criminel ?

Dans le 2ème cas la popularité du Président de la République serait sérieusement touchée. Or, la thèse de l’accident lui fait gagner trois points dans les sondages. Dans ces conditions le Gouvernement a tout intérêt à en maintenir l’idée dans l’opinion. On peut trouver aussi curieux qu’avant que la moindre enquête soit menée pour en déterminer les causes, les médias aient accrédité l’idée de l’accident. Les versions divergent, mais il a d’abord été question d’un possible court circuit dans l’ascenseur des échafaudages situé au niveau de la flèche, puis d’un feu déclenché par un chalumeau. Pourtant, les réparations se seraient effectuées avec un maximum de précautions. D’autre part, le feu se serait déclaré à 18h50 alors que les ouvriers seraient partis à 17h30. Et selon l’architecte François CHATILLON il y avait des détecteurs de fumée pour prévenir tout départ de feu et l’incendie semble s’être déclaré soudainement.

Par contre, l’option accidentelle semble à présent battre en brèche par le fait que depuis l’incendie, des tentatives pour brûler des grosses poutres de charpente ont été faites sans le moindre résultat pour les faire bruler avec les départs de feu incriminés. Or il s’avère que des poutres de 800 d’âge sont (d’après experts) plus difficiles à enflammer que des bois plus récents. Même si, comme on a pu le constater, ces vieilles poutres se consument ensuite très bien. Il a donc fallu plus qu’un court circuit électrique ou une faute professionnelle pour en arriver là ! Deux départs de feu, avec du carburant hautement inflammable auraient, parait-il, été nécessaire. Ce qui semble tout à fait crédible.

Alors dans ces circonstances qui serait le ou les coupables ? Daesch n’a rien revendiqué, alors qu’au Skri lanka il a tout de suite revendiqué un acte anti chrétien. Ce qui ne veut pas dire qu’un acte terroriste ne soit pas à envisager. Rien qu’en France on dénombre 1063 dégradations d’églises et de tentatives d’incendie pour l’année 2018. Pas toutes à mettre sur le dos d’islamistes radicaux, car il existe aussi des sectes dites satanistes alliées à des groupuscules anarchistes qui s’en prennent volontiers à des édifices religieux. Seules les mosquées sont épargnées. Bizarre non ?

Ce qui n’empêche pas, ceux qui applaudissent sur les réseaux sociaux l’horrible tragédie de Colombo, de se féliciter de ce qui vient de se produire à Notre Dame de Paris. Et sur la chaine de télé Al Jazeera, très écoutée dans les banlieues, c’est la joie qui remplace nos regrets. Mais quoi qu’il en soit, cette déplorable mutilation de ce merveilleux édifice national, due peut-être à un vandalisme imbécile ou criminel, vient de servir au moins, à provoquer une union nationale qu’on aimerait voir perdurer.

Onyx

Ces citoyens français qui ne sont pas « Notre-Dame »

gargouille

L’incendie de Notre-Dame de Paris a, une nouvelle fois, mis en lumière l’existence plusieurs France. Dans des collèges et sur les réseaux, nombreuses ont été les réactions pour se moquer ou se démarquer de ce drame national. La République aussi va devoir se reconstruire. 


C’est avec une immense tristesse et un certain dégoût que nous avons assisté impuissants, lundi soir, à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris qui a notamment emporté la charpente médiévale et la flèche bâtie par Viollet-le-Duc au XIXe siècle. Plus qu’un chef d’œuvre de l’art gothique, cet édifice quasi millénaire est au cœur de notre histoire, de notre identité et de notre civilisation. Il constitue l’un des plus beaux symboles de notre histoire nationale, et incarne, plus que n’importe quel autre monument, l’âme de la France.

Notre-Dame, c’était la France…

L’émotion suscitée, aussi bien en France qu’à l’étranger, par cette tragédie fut à la hauteur du préjudice patrimonial, civilisationnel et moral subi par le peuple français, et plus largement par tous ceux qui aiment la France, aussi bien dans sa dimension culturelle, spirituelle, historique qu’artistique. Oui, à travers l’incendie de Notre-Dame de Paris, c’est bien une part de notre identité qui est partie en fumée, une part de ce que nous avons été et de ce que nous sommes encore qui s’est volatilisée.

Hélas, l’émoi populaire provoqué par ce douloureux cataclysme a très vite été gâché, notamment sur les réseaux sociaux, par des réactions aussi sottes que nauséeuses d’un bon nombre de nos compatriotes, en partie de confession musulmane, qui se sont empressés de se moquer de la catastrophe ou de crier leur indifférence, voire leur jubilation, face à la décomposition de ce symbole de notre culture chrétienne et nationale.

…mais une France n’est pas Notre-Dame

« Vous vous êtes foutue de la gueule de la Mecque, regarder votre dame de Paris mtn. Dieu est grand » (sic), pouvait-on par exemple lire, le soir-même, sur Twitter. « Vous vous êtes moqué dla Mecque ? Aller hop votre cathédrale dans la sauce, Allah est grand. »(sic), a quant à elle tweeté au même moment une internaute qui a depuis supprimé son compte. « On dirait qu’un être humain est mort c’est juste de la ferraille faut arrêter désolé moi je préfère donner pour les pauvres », a pour sa part réagi une certaine Naïma sur Facebook après l’appel à la solidarité nationale du recteur de la Grande Mosquée de Lyon. « Aider à reconstruire un lieu où l’on associe à Allah une famille, du shikr etc.. franchement n’importe quoi, on dirait que le musulman fait plus pour les mécréants que pour les gens de sa communauté », a surenchéri Rhama sur le même réseau social.

Ces réactions, qui sont loin d’être marginales et qui ne sont que des exemples parmi tant d’autres, en disent long sur le ressentiment qui anime des individus qui, même s’ils vivent sur le territoire français et ont le plus souvent la nationalité française, n’ont aucun respect pour le pays au sein duquel ils sont nés ou au sein duquel ils ont élu domicile.

« C’est un truc de chrétiens, moi je suis musulman »

Il suffit en effet d’interroger des enseignants qui travaillent dans certains établissements de la région parisienne pour se rendre compte à quel point l’incendie de Notre-Dame a été perçu par beaucoup de jeunes musulmans comme un événement sans aucun intérêt, voire comme une certaine source de satisfaction. « Cet incendie, on s’en fiche, Monsieur. La cathédrale, c’est un truc de chrétiens, moi je suis musulman, je m’en fiche. La France pleure, eh bien moi, je pleure pas, même si j’ai les papiers, ce n’est pas mon pays, la France », a par exemple répondu un élève de troisième à un professeur de français du Val d’Oise qui abordait l’incendie en classe. « Wallah, les Français pleurent, mais ça ne me fait ni chaud ni froid. Personne n’a pleuré après les attentats de Christchurch, alors les églises et les cathédrales de Babtous, nous musulmans, on s’en fout. A la limite, ça me réjouit ! Qu’on s’occupe de nos frères en Palestine et qu’on arrête avec Notre-Dame de Paris », a quant à lui affirmé un élève de sixième d’un collège de Seine-Saint-Denis quand son professeur d’histoire-géographie a évoqué le drame.

Il ne s’agit évidemment pas ici de stigmatiser une partie de nos compatriotes musulmans dont beaucoup se sont montrés, à cette occasion, solidaires des chrétiens, et plus largement du peuple français dont ils font partie (l’appel du recteur de la Grande Mosquée de Lyon à la solidarité nationale en témoigne), mais de mettre en avant à quel point l’incendie de Notre-Dame de Paris a réveillé les fractures communautaires qui traversent en profondeur la société française. En effet, comme il y a eu, il y a quatre ans, des citoyens français qui n’étaient pas « Charlie », il y en a aujourd’hui qui ne sont pas « Notre-Dame » et qui l’affirment, comme pour mieux nous montrer leur volonté de ne pas s’assimiler et de ne pas s’identifier à la culture française, et plus largement à la civilisation occidentale.

L’échec du multiculturalisme

Derrière le refus de certains de pleurer Notre-Dame de Paris, c’est bien l’incapacité de la société française à assimiler les populations d’origine étrangère et immigrée dont il est question. Le fait que la France soit aujourd’hui incapable de fédérer l’ensemble de sa population autour d’une cause commune et d’un même hommage national en dit long sur la montée de ces dérives identitaires qui ont transformé notre pays en un patchwork de communautés aux visions et aux intérêts complètement divergents, voire carrément antagonistes. Oui, c’est bien notre laxisme vis-à-vis de populations qui ont tout fait pour importer sur notre territoire leurs croyances, leurs valeurs et leurs manières de vivre sans se soucier si elles étaient compatibles avec celles du pays d’accueil, qui, à chaque fois que nous connaissons une tragédie nationale, se manifeste en grande pompe.

Combien de jeunes vivant en France et issus de l’immigration ne se sentent pas aujourd’hui Français et vont même jusqu’à développer un sentiment de haine vis-à-vis du pays d’accueil ? Assurément, des milliers. Combien de jeunes musulmans ne se reconnaissent absolument pas dans la culture française, qui est d’abord et avant tout pour eux une culture judéo-chrétienne incompatible avec les valeurs et les règles de l’islam ? Des milliers, également. Derrière les réactions hargneuses qui sont apparues à la suite de l’incendie de Notre-Dame, c’est bien l’échec du multiculturalisme et les conséquences de la destruction progressive du modèle assimilationniste qui sont à l’œuvre.

Îles de France

Comment voulons-nous que tous les Français de confession musulmane honorent Notre-Dame de Paris quand une étude réalisée en septembre 2016 par l’Ifop révèle que 29% des musulmans pensent que « la loi islamique est plus importante que la loi de la République » ? Comment voulons-nous que tous les Français d’origine musulmane déplorent la portée de ce tragique incendie quand beaucoup d’entre eux se sentent d’abord Algériens, Tunisiens, Marocains ou encore Turcs avant de se sentir Français ? Ce sont bien «plusieurs France», ne partageant entre-elles ni la même manière de vivre ni la même identité ni la même façon de voir l’avenir qui se sont manifestées quelques minutes et quelques heures après l’embrasement de la cathédrale.

En voulant exalter les différences, au détriment de ce qui nous rassemble, nous avons anéanti petit à petit ce ciment commun pourtant indispensable au vivre-ensemble. Or, c’est l’assimilation qui permet l’intégration. Sans assimilation, il n’y a pas d’intégration. Le multiculturalisme est un mythe qui a créé les conflits communautaires et les tensions identitaires qu’il prétend contrôler.

Reconstruire la République

A l’heure où nous devons réédifier Notre-Dame de Paris, à l’heure où la société française n’a jamais été aussi fragmentée et gangrenée par les revendications identitaires et communautaires, il apparaît comme essentiel de renouer avec le modèle assimilationniste qui a fait pendant des siècles l’honneur et la grandeur de la France. Oui, il apparaît comme primordial de remettre au goût du jour nos valeurs patriotiques et nationales et de faire preuve de beaucoup plus de fermeté à l’égard de ceux qui insultent quotidiennement notre pays et qui n’hésitent pas à exploiter un drame national pour nous cracher en pleine face leur haine de notre pays, de notre culture, et de notre identité. Que tous ces Français, souvent d’origine musulmane, qui n’ont jamais été « Charlie » et qui ne seront jamais « Notre-Dame » prennent conscience que ce n’est pas à la France de s’adapter à l’islam mais à l’islam de s’adapter à ses valeurs, à ses principes et à sa manière de vivre.

La charpente de la cathédrale Notre-Dame de Paris est aujourd’hui à terre ; veillons à ce que demain, ce ne soit pas celle qui structure notre édifice républicain qui connaisse le même sort. Ce n’est pas seulement Notre-Dame que nous devons restaurer, ce sont notre pacte républicain, notre modèle d’intégration et notre contrat social que nous devons entièrement rebâtir. Le chantier est immense et le défi est de taille, mais c’est bien de l’avenir de notre pays, et plus largement de notre civilisation, dont il est ici question.

Source : Causeur

Pour Macron, Notre-Dame n’est pas française ! . Riposte Laïque Riposte Laïque

Le 15 avril 2019, un énorme incendie a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, cet exceptionnel trésor de la France, ce chef-d’oeuvre majeur de la civilisation occidentale, ce joyau éternel de l’art mondial.

La cathédrale, qui n’avait jamais brûlé en 850 ans, qui avait survécu intacte à toutes les guerres, dont les deux Guerres Mondiales, qui n’avait jamais connu aucun problème pendant les innombrables rénovations et travaux d’entretien dont elle avait été l’objet pendant des siècles, a brûlé.

Et cela, quelques jours après le saccage de la basilique Saint-Denis, où sont enterré les Rois de France, par un clandestin musulman, et l’incendie criminel de l’église Saint-Sulpice, décorée par les splendides peintures de Delacroix.

Mais est-il étonnant de voir nos églises, nos cathédrales, nos monuments mondialement connus et admirés, être pillés, saccagés, incendiés, détruits, sous la présidence d’Emmanuel Macron, qui ne perd pas une occasion de cracher sur la France et qui, à de nombreuses reprises, a prétendu que la culture française et l’art français n’existent pas ?

Notre-Dame était le joyau mondial de l’art gothique, cet art qui représente la quintessence de l’inventivité française et de l’art français, à tel point que, du 12e au 15e siècle, tous les Européens l’appelaient « opus francigenum », ce qui signifie « oeuvre française » en latin.

Aujourd’hui, l’art français brûle, terrible symbole de la destruction de notre patrimoine, de notre culture, de notre civilisation, de notre nation, de notre peuple, par l’anti-français Macron.

Les cathédrales dévoilées

L’incendie de Notre-Dame de Paris a donné un coup de massue a beaucoup de monde. On se rend compte des trésors que nous possédons quand ils menacent de disparaitre.

 Voici l’histoire de la construction des chefs-d’œuvre de l’art gothique dont Notre-Dame de Paris

Voici un autre documentaire pour mieux connaitre l’histoire et le patrimoine sacré de la France. Cathédrales, églises, chapelles, abbayes… la France recèle près de 90 000 édifices religieux, dont certains remontent au IVe siècle. Nombreux sont classés au patrimoine mondial de l’humanité. Ce document dévoile les secrets des plus emblématiques d’entre eux, de l’église carolingienne édifiée à Chauvigny à la chapelle du Rosaire conçue et décorée par Matisse, à Vance, de 1948 à 1951.