Que faites vous ?

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Les cahiers de doléances : une vieille histoire

Benjamin Griveaux a insulté les policiers

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France Police – Policiers en colère demande la démission de Benjamin Griveaux après ses déclarations ordurières contre les forces de police.

Selon le porte-parole du gouvernement, 81 signalements de violences policières présumées feraient actuellement l’objet d’enquêtes en cours à l’inspection générale de la police nationale et c’est « tant mieux » pour Benjamin Griveaux qui incite les témoins à dénoncer les violences policières directement en ligne.

« On ne peut pas demander aux manifestants d’être exemplaires si on ne l’est pas soi-même » a cru bon devoir ajouter ce politicien, laissant ainsi entendre que les forces de l’ordre ne seraient pas exemplaires.

Cette boule puante lancée par monsieur Griveaux contre nos collègues est juste extraterrestre.

N’est-ce pas précisément ce gouvernement qui conditionne psychologiquement nos collègues à réprimer les Gilets jaunes en expliquant qu’ils seraient la peste brune à éradiquer ?

N’est-ce pas cet exécutif qui occasionne des mutilations à des manifestants en utilisant contre la foule des grenades GLI-F4 et des LBD dont la dangerosité est parfaitement connue puisque notre ministère a stoppé depuis belle lurette les commandes de cette grenade.

N’est-ce pas monsieur Castaner et les préfets qui encouragent nos collègues à vider les stocks de ces fameuses GLI-F4 sur la foule, occasionnant ainsi des blessures de guerre à des manifestants souvent pacifiques ?

Alors s’il vous plaît monsieur Griveaux, un peu de décence, les policiers n’ont aucune leçon d’exemplarité ni de moralité à recevoir de votre part.

Vos propos sont inacceptables, France Police – Policiers en colère vous invite à remettre votre démission et à quitter la vie politique. Le procès des forces de l’ordre, c’est le vôtre cher monsieur.

Source : Syndicat France Police policiers en colère

Démocratie confisquée

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Pacte de Marrakech

La définition de la démocratie, serait le gouvernement du peuple par le peuple. Aphorisme court mais pourtant explicite. Ce qui n’a pas empêché notre actuel président de faire signer dernièrement en catimini, par un intermédiaire, ce Pacte sur les migrations qui engage la législation des pays signataires à coopérer avec l’ONU dans sa volonté de répartir des « migrants » un peu partout en Europe. Jouant encore sur les sentiments de repentance et de  culpabilité qui persistent encore dans la population.

Cela, bien sûr, avec des propos rassurants, mais trompeurs. Qui ne peuvent tromper que ceux qui s’abstiennent de réfléchir. Les pays d’accueil, seront ainsi mis en demeure d’accepter toujours plus de « migrants » sous le couvert d’un engagement dûment signé.

Un accord avec le diable, puisque toute critique de l’immigration deviendra infraction, par un renforcement bienvenu du gouvernement des juges et qui ne fera aucune différence entre réfugiés légitimes et clandestins. Le but non avoué est bien de surajouter des populations allogènes à d’autres populations exotiques déjà en place, pour que la France devienne une parcelle du grand Village Mondial.

Traité d’AIX la Chapelle

Comme une trahison en appelle une autre, Macron toujours égal à lui même, va prochainement signer, avec sa comparse des mauvais coups, la Merkel, un Traité, dit d’Aix la Chapelle. Ce traité, dit-on, devrait: « Expérimenter les clauses d’exception à la loi de la République française des régions (franco allemande) frontalières. C’est à dire, l’Alsace et la Lorraine en euro-districts, sur le modèle des Länders. Une pareille idée aurait peut-être eu le mérite d’éviter la guerre en 1914.

Autrement dit, deux provinces françaises, sortent bientôt du cadre National, sans soulever trop d’émotions.

Il s’agira, soit disant, de fonder le prototype d’une Europe souveraine. Plus de 200 juristes travailleraient sur cette future réalisation, pour harmoniser les législations des deux pays. En fait, une véritable fédération entre 2 Etats de l’UE, au mépris de la souveraineté de la France, comme de l’Allemagne. Avec un mépris affiché pour les autres nations européennes, qui peuvent se sentir mises de côté.

Ce n’est ni plus ni moins, qu’un nouveau jeu d’embrouille, façon Macron pour nous mettre devant le fait accompli. En ce moment, tout le monde étant à l’écoute des manifestations des gilets jaunes, les médias à la solde de ce Gouvernement se gardent bien d’en parler.

Pour Macron et Merkel, il s’agit de réaliser au plus tôt, la fédération européenne. Pourquoi ne pas commencer tout de suite avec ces deux pays pilotes?

Pour un Macron, qui se voit déjà Président de l’Union européenne, c’est assez réussi.

Mais à qui va profiter cette entreprise? L’euro enrichit l’Allemagne et appauvrit la France. L’excédent commercial de l’Allemagne est de 265 milliards d’euros. La balance commerciale de la France est déficitaire de 70 milliards d’euros. Dans un partage  de techniques en matière d’armements, l’Allemagne a tout à gagner et pourra vendre des armes qu’elle fabriquera, grâce au savoir faire de l’industrie française.

Pour le Pacte de Marrakech, comme pour ce Traité franco-allemand, Macron s’est comporté en petit monarque, passant au dessus de la tête de ses sujets, sans la moindre consultation populaire, ni référendaire, ni du Sénat.

Article 35: « Quand le Gouvernement viole le droit des peuples, l’insurrection est pour le peuple, et chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des Devoirs ».

Onyx

Acte IX GJ, Paris : hommage au formidable reportage de Vincent Lapierre

Et dire que les médias traditionnels reprochent aux Gilets jaunes de haïr les journalistes, voire d’en molester quelques-uns, surtout s’ils travaillent pour BFM-TV, LCI ou CNews. Certes, après toutes les saloperies déversées contre le mouvement, nous ne conseillons pas à Aphatie, Brunet, Elkrief ou Truchot de se pointer à une manifestation sans un solide service d’ordre, tant ils ont dépassé les bornes, multipliant insultes et désinformation sur le mouvement, taisant l’ampleur de la répression, mettant en avant quelques propos isolés pour discréditer le mouvement, le tout au service du régime. Depuis deux mois, et sans doute bien davantage pour beaucoup d’entre eux, les Gilets jaunes ont compris ce qu’étaient les principaux journalistes des grands médias : des propagandistes du gouvernement, payés, et fort bien, pour le protéger.

Par contre, tout autre est l’accueil réservé aux journalistes de Russia Today, pourtant diabolisés et calomniés par ce gouvernement et ses médias, qui ont donné régulièrement la parole aux principaux porte-paroles des Gilets jaunes, et ont couvert de manière fort objective les événements, ce qui, d’ailleurs, leur a valu de devoir s’en expliquer devant le CSA ! Et manifestement, le jeune reporter-journaliste Vincent Lapierre est très apprécié par les Gilets jaunes, qui paraissent fort bien le connaître, et l’admettent comme faisant partie des leurs.

Coût du débat : 4 millions d’Euros et Grand Enfumage

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Le Gouvernement continue à se poser en gardien d’une République censée rassurer l’ensemble de la population. C’est « moi ou le chaos ». Et ça marche souvent, sauf chez ceux qui n’ont rien à perdre.

Un débat est proposé à tous les français, afin qu’ils exposent leurs revendications. Sur le fond, l’idée serait plutôt bonne, mais pourquoi n’y ont ils pas pensé auparavant ? Maintenant que la confiance à la sincérité de nos « élites » n’est plus au rendez vous, les français persisteront à voir un piège dans celui ci.

On risque de penser à juste titre, qu’il s’agit d’une ruse de Macron, qui a le mérite, quand même de savoir réfléchir et calculer, en tant qu’ancien banquier, pour gagner du temps, et finalement sortir son épingle du jeu, en accordant quelques petites mesurettes.

Le fameux Benjamin Griveaux annonce déjà la couleur: « Rien ne sera modifié dans la politique du Gouvernement ». Et Macron précise encore: « Le cap que nous avons fixé sera tenu », « J’ai été élu sur un projet » . Sous entendu: Je reste droit dans mes bottes !

Ce qui veut dire que les thèmes les plus importants, comme les lois Taubira et les problèmes de l’islamisation, de l’immigration et de la délinquance, seront considérées comme secondaires. On parlera certainement davantage des revendications principales des GL, celles qui font semble t’il, l’unanimité sur les rond points, l’augmentation de la vie, celle des salaires, des retraites et toutes sortes de questions matérielles, certes importantes, mais qui sont à traiter en priorité avant celles qui touchent à l’avenir du pays, comme la souveraineté, l’identité, l’euro et l’éventuelle sortie de l’Europe de Bruxelles, pour organiser une Europe des Nations.

Débat qui s’annonce déjà très compliqué, si toutefois il arrive jusqu’à sa fin. Peut-être, est ce pour cela que madame Chantal Jouannot, qui devait le diriger a préféré jeter l’éponge. Elle gardera quand même les145 000 € qui devaient lui permettre d’en assumer le bon déroulement, et se gardera bien de démissionner de son poste. Elle est loin d’être la seule à toucher des salaires aussi indécents. Ce qui donne à penser qu’au niveau de nos dirigeants, dans cette république (monarchique et franc-maçonne en même temps), on a la possibilité formidable d’augmenter ses « fins de mois » en toute légitimité et sans en rendre compte à personne.

Mais pour en revenir à ce débat, comment faire correspondre les milliers de voix discordantes qui forment l’ensemble des gilets jaunes. On y rencontre des mélanchoniens, des gens de droite, des RN, des anarchistes et même des royalistes, sans compter ceux qui ont des opinions personnelles et qui ne se reconnaissent dans aucun parti. Dans ce grand brassage d’opinions il n’est encore pas sorti un courant fédérateur.

Le tabou de l’immigration persiste encore chez les uns et les autres. La population est encore victime, après 5O ans de culpabilisation, de repentance pour la colonisation avec le motif récurent, qui consiste à tout accepter de cette invasion pour réparer notre faute.

Pourtant, dans un pays normal, ce sujet devrait faire l’unanimité, puisque le tonneau des Danaïdes de l’immigration vide les poches des manifestants, qu’elles que soient leurs idées politiques.

Si l’on ramène à 2 catégories solidaires dans la lutte contre le pouvoir en place, avec d’un côté, ceux des gilets jaunes que l’on peut classer de tendance droitière, et les autres à gauche, un débat s’annonce déjà très difficile, sinon impossible.

Le Gouvernement mise peut être sur ces divergences, pour éviter certains sujets sensibles, du fait de  la division qu’il prévoit.

Macron tient à rencontrer des maires, afin de ne répondre qu’aux questions d’un auditoire bienveillant. Dernièrement, les GJ les plus virulents ont été tenus à distance par les gendarmes.

Si ce président est aussi nul que Hollande, il a la mérite d’être malin et bon communicant. En Normandie, il a déjà retourné une salle en sa faveur à la grande joie des journalistes. Il compte sans doute, à partir de ce petit exploit,  transformer ses prochaines rencontres en meetings, pour les prochaines élections.

D’autre part, les partis de gauche et les syndicats, font leur possible pour récupérer le mouvement contestataire à leur profit, en évacuant les sujets qui fâchent. Ce qui arrange bien Macron. « Nous voulons des échanges constructifs » dit il. De plus, il pense avoir trouvé le moyen idéal pour se maintenir au pouvoir: Une « démocratie délibérative ». Nouvelle formule, selon lui, pour torpiller l’idée de démocratie directe, en faisant oublier le RIC, cher aux GJ.

Notre homme, s’est bien ragaillardi, après les coups violents (psychiques, bien sûr) et un KO à la 10ème minute, qui l’avaient laissé muet et absent pendant quelques jours. Il relève la tête, et se montre tel qu’on le connait, dans son arrogance. « Je suis comme ça et ne changerai pas ». 

Il faut aussi se rendre compte, que le Gouvernement fera tout son possible, pour pourrir cette jacquerie populaire en jouant sur les différences de points de vue entre les manifestants. Il mise déjà sur l’entrisme des militants de la gauche extrême et pro-immigrés pour les noyauter. Et surtout, ce long débat, jusqu’en mars, qu’il espère constructif et qu’il appelle de ses vœux, ne lui servira-t’il pas à gagner du temps, tout en renforçant sa position et à endormir, une fois de plus les français ?

Pour à la fin, n’avoir servi qu’à trahir une fois de plus, par ses paroles de bonimenteur les espoirs des gros naïfs qui lui auront fait confiance, pour la deuxième fois.

Tous les sujets seront abordés dans ces discussions, c’est du moins ce qu’on nous dit. Mais Macron se réserve le droit à la fin d’écarter ceux qui sortent des limites étroites accordées. Droits de l’homme et politiquement correct feront aussi leur sélection dans ce qui doit se dire et se taire.

Les problèmes secondaires comme les 80 kms à l’heure sont à l’ordre du jour; ce n’est encore pas demain la veille qu’on va parler de délinquance, d’immigration, d’islamisation et pourquoi pas de peine de mort.

Il sera plus facile de causer du sexe des anges. Heureusement une grande majorité des GJ continuent à manifester un mécontentement bien légitime. Afin de réclamer le rétablissement de la proportionnelle et le RIC, et au besoin la dissolution de l’Assemblée Nationale.

En n’oubliant pas l’Article 3 de la Constitution: « La souveraineté nationale appartient au peuple qu’il exerce par ses représentants et par la voix du Référendum ».

« La victoire appartient à ceux qui tiennent le dernier quart d’heure » (Clausewitz).

Onyx

Macron persiste et signe : « Moi où j’habite, on en trouve du travail »

Le chef de l’Etat, à l’occasion du grand débat national lancé à Bourgtheroulde (Eure) est revenu sur ses propos qui avaient provoqué un tollé en septembre dernier. A un jeune homme qui se plaignait de pas trouver d’emploi dans sa branche, l’horticulture, Emmanuel Macron avait rétorqué qu’il suffisait de « traverser la rue » pour en trouver. En tentant de répondre ce mardi à la crise des « gilets jaunes », en demandant une discussion sans « tabou », dans une allocution devant les maires normands, il persiste et signe : « Parfois il est possible de traverser la rue. Moi où j’habite, on en trouve. Mais c’est pas vrai partout ! »

Le grand débat … trompe l’œil pour crétins !

gj

Pour Macron, il s’agit avant tout d’étouffer ce mouvement de révolte qui n’est finalement, pour lui qu’une péripétie de son quinquennat. D’ailleurs, il laisse entendre implicitement qu’il ne changera pas de cap. Alors quel intérêt à se jeter sur ces cahiers de doléances et à encombrer les Mairies pour une « chose déjà morte »?

Explication rapide pour les crétins qui pensent que ce débat va changer le cours des choses :

Pour comprendre le personnage, il faut avoir à l’esprit que ce jeune homme sort de l’ENA, ce moule qui formate les futurs cadres de la Nation, et les persuade qu’ils sont les meilleurs. Pour cela, ils sont devenus maîtres dans l’Art de la Rhétorique et bien meilleurs qu’un représentant de commerce pour répondre aux objections de toutes sortes.

Notre Président qui n’a aucune expérience de la vie, mais qui, néanmoins reste très prétentieux (exacte définition du « blanc-bec » dans le Larousse) est en principe le Père de la Nation, ce père stérile (sans enfant biologique) ne connait rien de la vie de famille, n’a pas connu les grandeurs et décadences du service militaire et n’a même pas vécu les échecs et succès de la conquête féminine de l’adolescence (puisque dragué à 16 ans par une adulte) est donc celui qui dirige notre pays. Tout ceci parait bien éloigné de la Politique basée sur la Sagesse, comme l’entendaient nos anciens philosophes grecs.

Comment peut-on croire à la sincérité de ce débat qui n’est, sommes toutes, que l’application d’une méthode apprise à l’ENA, celle qui consiste à éteindre une difficile opposition (Chapitre x Article z !!!).

Heureux les simples d’esprit qui pensent à une belle issue de ce débat, le Royaume du Père Noël leurs appartient.

Jean-Pierre AUREGAN