La grande illusion, ou chronique d’un désastre annoncé

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Chacun s’accorde à dire que le quinquennat du Président Macron est entré dans ce que l’on pourrait appeler, dans cette comédie dramatique qui se joue dans le contexte théâtral que nous connaissons, l’acte II de son mandat. Et le passage à cet acte II correspond, ou plus exactement est la conséquence d’un acte I mené avec arrogance dans la conduite de sa politique, avec mépris pour les citoyens en désaccord avec lui et avec violence avec ceux qui souffrent et qui le manifestent dans la rue. Il n’a pas compris que ce comportement dans la conduite des affaires du pays, lui qui est, de son propre aveu, « le fruit d’une forme de brutalité de l’Histoire, d’une effraction », ne pouvait que conduire à l’échec. Comme l’un de ses prédécesseurs réélu en 2002 avec plus de 80 % des voix mais qui n’avait pas compris, compte tenu des conditions de cette réélection, qu’il était en son pouvoir de nommer un gouvernement d’union nationale pour essayer au moins de rassembler la nation, le Président Macron, lui non plus, grisé par sa victoire, n’a pas compris qu’il était arrivé au pouvoir après un coup d’État institutionnel qui s’est traduit par un hold up démocratique, après l’élimination dans les conditions que l’on sait du candidat pourtant donné vainqueur. Cela aurait dû l’appeler à plus d’humilité. L’entrée dans cet acte II est donc la marque ou la prise de conscience d’un certain rejet du politique et désormais de son impuissance. On peut d’ailleurs le constater avec au moins deux exemples : la réforme des retraites qu’il sera très difficile d’imposer – que ce soit sur les critères retenus ou sur le calendrier – et la peur réelle d’une guerre civile qui commence à être évoquée par le président de la République après l’attaque islamiste de la préfecture de police de Paris et l’affaire de la femme voilée qui révèle une profonde fracture et un risque sérieux de division, voire de violence. Le Président a manifestement peur de s’exprimer sur ces derniers sujets.

Cela dit, le décalage entre les élites et le peuple n’a jamais été aussi flagrant ni aussi grave pour les conséquences dramatiques qu’il alimente et qui ne manqueront malheureusement pas de se produire. En effet, pour une bonne partie des responsables politiques qui ont dirigé ou qui dirigent le pays aujourd’hui, ainsi que des élus appartenant à cette nouvelle vague/génération de députés amateurs, nourris à l’école de la repentance et de la haine de soi, l’immigration extra-européenne de peuplement qui tend vers le remplacement du peuple autochtone constitue un fantasme. Ils considèrent que ceux qui l’évoquent sont des extrémistes et des xénophobes. Pour eux, l’immigration dénoncée aujourd’hui par de nombreux Français n’a commencé qu’en 2015 avec ce que certains osent appeler l’invasion migratoire, déclenchée, peut-être faudrait-il le leur rappeler, par l’ennemi, l’État islamique. Et ils oublient que pendant presque cinq décennies leurs prédécesseurs ont laissé faire en matière d’immigration légale et illégale, ce qui a conduit à une situation dramatique qu’ils ne veulent pas voir malgré cette criante réalité, avec la sécession de parties importantes de notre territoire, les territoires perdus de la République. Alors, devant l’évidence des drames qui se préparent, car cette immigration extra-européenne de masse constitue une menace (elle est incompatible avec nos valeurs et notre mode de vie, elle refuse de s’intégrer à la communauté nationale et veut imposer son idéologie), le pouvoir en place non seulement s’accroche à ses privilèges mais refuse obstinément de voir la gravité du conflictuel remplacement de population et la fin d’un système politique de plus en plus autoritaire dans lequel les Français ne se reconnaissent plus. Cette obstination, cet aveuglement face aux nombreux signaux d’alarme ne peuvent que mener au désastre pour la France et au naufrage pour le pouvoir en place. La moindre étincelle provoquera l’explosion car plusieurs indicateurs sont au rouge, contrairement à ce que certains, installés dans une grande illusion, voudraient nous faire croire.

En effet.

Sur le plan économique, c’est l’oligarchie financière apatride qui règne et le pouvoir cherche à diviser profondément la nation pour atteindre ses objectifs peu compatibles, à terme, avec le bien commun c’est-à-dire le bien-être au profit du collectif, au profit du peuple qu’il devrait protéger. Le président de la République n’a, en effet, pas hésité par exemple à créer une discrimination ignoble entre les actifs et les retraités, pénalisant ces derniers avec l’augmentation de la CSG et la désindexation des retraites sur l’inflation, instaurant mécaniquement une baisse sensible de leur niveau de vie. Il avait déjà, en 2014, alors ministre de l’Économie, mis en œuvre la fiscalisation de la majoration de retraite dont bénéficiaient les retraités ayant élevé trois enfants ou plus provoquant une augmentation de leur impôt sur le revenu – pour ceux qui y sont soumis – et donc une autre baisse de leur niveau de vie. Et aujourd’hui, sa réforme des retraites engagée, au-delà de la nécessité d’une réflexion qui doit être menée, ne vise en fait, à terme, qu’à réduire sensiblement le niveau des pensions des futurs retraités. Quant à la réforme de l’assurance-chômage, son but est de faire baisser les chiffres officiels du chômage par l’exclusion forcée d’une partie des bénéficiaires du système de protection. Son objectif masqué n’est pas de réformer la France mais de la transformer, et cette transformation tend vers l’uberisation de la société, vers une précarisation d’une partie de plus en plus importante de cette dernière, vers la mise en danger de notre système de protection sociale, en fait vers une inversion du progrès social qui a été conduit jusqu’ici. Et pour y parvenir, le pouvoir n’hésite pas à utiliser cette invasion migratoire comme levier pour satisfaire les objectifs de la mondialisation dans son aspect le plus hideux : la création de l’homme nouveau, interchangeable, quitte à remplacer son propre peuple, guidé uniquement par des raisons économiques et financières au profit de l’oligarchie financière. Il n’a manifestement pas tiré les enseignements ni pris réellement la mesure de la révolte des Gilets jaunes qu’il croit éteinte et cache aux Français l’explosion des dépenses liées à cette immigration de masse, à cette invasion migratoire et qui mène au chaos. La situation dans ce domaine est donc explosive.

Sur le plan sociétal, c’est la destruction de la famille traditionnelle qui est engagée depuis plusieurs années et qui sera aggravée bientôt par la loi sur la PMA. Certains veulent institutionnaliser un environnement familial privé de repère paternel alors que la figure du père est essentielle dans la construction de la personnalité de tout enfant. L’avis de l’Académie de médecine est totalement ignoré, voire méprisé. C’est une première étape qui conduira inévitablement – pour des raisons évidentes d’égalité – à la GPA, véritable marchandisation du corps de la femme en attendant les « progrès » de la science qui réussiront à créer l’utérus artificiel qui constituera une autre étape dans le processus de procréation, libérant cette fois la femme de la maternité. Chacun pourra alors « commander » un enfant sur catalogue en choisissant un certain nombre de critères ou d’options. La femme ne sera plus l’avenir de l’homme et ce sera la fin du père et de la mère. Mais cela ne relève-t-il pas de la vision progressiste et mondialiste évoquée, avec la création de l’homme nouveau, l’homme interchangeable, remplaçable, simple pion, simple matière première d’un système économique utilitariste ? Nous assistons là à une dérive dont personne ne mesure aujourd’hui les conséquences. Cette loi doit donc être combattue. Et dans le même temps, dans cette société en perdition, certains préconisent de ne plus faire d’enfants pour protéger la planète en danger et pour mieux accueillir les migrants ! Mais la priorité des instances de l’Onu ne serait-elle pas, plutôt que de vouloir imposer la migration de remplacement et le pacte sur la migration mondiale (pacte de Marrakech), la régulation des naissances en Afrique pour stopper cette démographie galopante, véritable menace pour la planète ? Par ailleurs, la campagne sur le réchauffement climatique conduite par cette jeune Suédoise manipulée par des lobbys pourrait conduire une jeunesse naïve et influençable à la détestation des générations qui la précèdent et, il ne faut pas l’écarter, à une vague de suicides provoquée par le catastrophisme ambiant. La situation sur le plan sociétal est également à terme explosive.

Sur le plan anthropologique ou ethnologique, il aura suffi de cinq décennies de laxisme, de pusillanimité, de manque de clairvoyance, de manque de courage, de déni de la réalité, enfin de collaboration contre les intérêts de la nation française de la part d’une bonne partie de nos dirigeants politiques et de nos élites pour faire de la France, à l’image de Notre-Dame de Paris, après cet incendie criminel, un pays défiguré et martyrisé. En prônant le droit à la différence et en décidant des mesures insensées et contraires à la cohésion nationale et sociale, ils ont provoqué une fracture et la sécession de ce qu’on appelle les territoires perdus de la République, des enclaves étrangères où l’islam règne, rendant le vivre-ensemble dorénavant inconcevable. Car le vivre-ensemble suppose l’envie de faire ensemble, ce qui est impossible et incompatible avec cette immigration de culture hostile à la nôtre. L’actualité nous le démontre quotidiennement. Et le face-à-face évoqué récemment par un ministre de l’Intérieur démissionnaire conduira inévitablement à un affrontement ethnique et plongera le pays dans un processus de libanisation. Car, sur le plan démographique, plus d’un habitant sur cinq et une naissance sur trois sont aujourd’hui d’origine extra-européenne. C’est aussi le résultat de l’action menée par ceux qui ont prôné et qui prônent le droit à la différence. Il est temps à présent d’affirmer que ce droit doit dorénavant s’appliquer aux peuples qui ont le droit d’être différents des autres. C’est précisément ce qui fait leur identité. Il faut donc défendre le droit de notre peuple à la différence. La France ce n’est pas le Maghreb, ce n’est pas l’Afrique, c’est la France. Il en est d’ailleurs de même pour l’Europe. C’est ce qui a fait la richesse de l’humanité jusqu’à présent. Il faut donc stopper cette immigration extra-européenne de culture islamique et même en inverser le flux par une politique de remigration/rapatriement raisonnée. Alors, les déclarations, les propos, les discours qui dénoncent ce laxisme, voire cet accompagnement de l’islamisation criminelle de la France – contre la volonté des Français méprisés et jamais consultés – seraient selon certains nauséabonds ! Mais n’est-ce pas au contraire ce laisser-faire, voire cet accompagnement du remplacement de peuple qui est nauséabond, révoltant et à vomir ? Nos dirigeants sont-ils conscients que sur le plan démographique, une arme redoutable, comme cela vient d’être dit, plus d’un habitant sur cinq et une naissance sur trois sur notre territoire sont déjà d’origine extra-européenne ? C’est cette ignominie qu’il faut stopper. C’est cette ignominie qui est à vomir. Car ce remplacement de peuple en cours n’est pas une théorie ou une idéologie comme certains veulent le faire croire. Ce n’est qu’un constat.

Dans ce domaine également, la situation devient plus qu’explosive.

Sur le plan de l’éthique ou de la morale, le constat est effarant, sidérant, incompréhensible et choquant en particulier pour qui a servi l’État et la nation sous l’uniforme, et donc attaché au règlement et à l’image sacralisée du chef. Pour un militaire, ce dernier est, en effet, nommé et investi d’une mission, pour un temps limité, « pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois et le succès des armes de la France », selon l’expression consacrée. Si on veut bien transposer cette formule dans le domaine politique et la remplacer par celle équivalente « pour le bien commun et l’intérêt de l’État et de la nation », il faut bien admettre qu’elle ne semble pas être le guide de ceux qui nous gouvernent. L’exemple de la fête de la Musique organisée à l’Élysée en 2018 et le voyage du président de la République dans les DOM-TOM donnent un aperçu du questionnement sur son manque de réserve et de retenue qui devrait être celui de sa haute fonction. L’image renvoyée est désastreuse et les conséquences – la désacralisation et la décrédibilisation de la fonction présidentielle – sont dévastatrices. Dans un autre registre, comment expliquer au citoyen – qui est sanctionné dès qu’il s’écarte de la loi – le redressement fiscal qui a été appliqué à plus de la moitié des membres du gouvernement ? Que dire de l’affaire Benalla, véritable scandale d’État qui ne grandit pas le Président qui n’a pas hésité à prendre publiquement la défense d’un voyou devant ses adulateurs de LaREM, se conduisant en chef de clan et non pas en Président de tous les Français ? Mais cette dérive partisane n’est-elle pas devenue une habitude puisque pour les élections européennes il s’est conduit en chef de parti manquant à son devoir de réserve alors qu’il est le garant de la Constitution ? Par ailleurs, le Président a-t-il pris la mesure de la colère et de la révolte exprimées par les Gilets jaunes qu’il croit à présent écartée ? Et que penser du grand débat national, véritable imposture démocratique puisqu’il en a écarté les sujets qui fâchent et s’en est servi pour discréditer les Gilets jaunes et pour délivrer sa propagande ? Je ne reviendrai pas sur les circonstances de la démission du chef d’état-major des armées, le général de Villiers. Et puis, il y a la volonté de faire taire les patriotes et notamment les lanceurs d’alerte parce qu’ils dénoncent les menaces qui pèsent sur l’avenir et l’unité de la nation (condamnation de jeunes Identitaires, menaces de sanctions à l’égard de généraux, lynchage et ouverture d’une enquête dans le cas Zemmour). « Celui qui dit la vérité doit être exécuté ».

On le constate, cette désacralisation/décrédibilisation de la fonction du chef ne peut être que source de perte de confiance des citoyens, de frustrations, de colère. Il serait donc imprudent de croire que ce sujet est secondaire. Il peut être également explosif.

Sur le plan sécuritaire, la situation ne cesse de se dégrader depuis quelques mois avec à présent des agressions ou des attaques au couteau devenues quasi quotidiennes provoquant des morts et des blessés considérés comme des faits divers, avec des incendies d’origine douteuse, avec nos églises profanées, vandalisées (875 en un an !), voire incendiées (26 en un an !) dans un silence assourdissant de la part du gouvernement et des médias ! Et aujourd’hui, après les centaines de morts qui ont endeuillé la France et les milliers de blessés qui l’ont meurtrie au cours des dernières années, un nouveau carnage a frappé notre pays avec quatre morts et plusieurs blessés, non plus de la main de l’ennemi dans l’espace public, mais dans une enceinte officielle abritant un service de l’État assurant une de ses missions régaliennes, de surcroît de la main d’un traître – appartenant à ce service – passé à l’ennemi. Cette fois, la mort est venue de l’intérieur. Alors, au-delà des polémiques stériles habituelles et des débats politiciens traditionnels, et alors que nous sommes en guerre, nos dirigeants politiques, qui savent que l’ennemi utilise le terrorisme comme instrument de destabilisation, ne peuvent plus se défausser et s’abriter derrière des déclarations. Ils vont devoir prendre rapidement des décisions désagréables dans l’intérêt de l’État et de la nation débouchant sur des actions coercitives s’ils veulent vraiment empêcher cette guerre sur le territoire national, cette guerre vers laquelle nous nous engageons inexorablement. Et s’ils n’en sont pas capables, ils doivent laisser leur place. D’autant que le débat semble échapper au président de la République qui exprime à présent lui-même sa crainte d’une guerre civile. Cette révélation par un collaborateur du Président démontre son absence de clairvoyance, son incapacité à appréhender la réalité de la situation qui se traduit par son hésitation à décider dans les moments difficiles. Il a pourtant pu bénéficier de l’expérience de son prédécesseur qui, dans ses confessions à deux journalistes du Monde évoquait une situation grave conduisant à la partition du territoire, sans oublier l’avertissement de son ministre de l’Intérieur démissionnaire prédisant d’ici peu le face-à-face !

Il faut bien reconnaître que la crainte de l’accusation d’islamophobie empêche la classe politique – et en particulier ceux qui dirigent le pays – d’agir dans l’intérêt des Français et notamment de leur sécurité. Or, l’islamophobie n’est que la conséquence logique de la teneur des textes fondateurs de l’islam et les carnages que leur application radicale produit à travers le monde. Alors, oui je suis islamophobe et nous devrions tous l’être ! En refusant de nommer l’ennemi, les responsables politiques commettent une lourde faute et mettent en danger la vie des citoyens. Le déni de réalité dont se rend coupable l’État est grave et criminel. Et cet ennemi est à présent, non plus seulement sur le territoire, mais au cœur même de l’État, dans nos institutions, dans nos services publics, dans nos transports, dans notre police, dans nos armées. Depuis des années, l’ennemi déroule son plan sans être inquiété, simplement en se servant de notre démocratie et en appliquant la stratégie adoptée en 2000 à Doha par l’OCI (Stratégie culturelle islamique dans les pays non islamiques). Notre pays est gangrené de l’intérieur et nos dirigeants, au lieu de prendre conscience de la menace et de la contrer, accompagnent cette islamisation criminelle de la France. La situation est donc extrêmement grave et si la 5e colonne a facilité le carnage du 13 novembre 2015, la tuerie de la préfecture de police confirme l’existence d’un ennemi intérieur prêt à passer à l’action. Il n’y a plus de frontière entre l’ennemi et l’ennemi intérieur. En niant la menace et son caractère religieux dont se réclament les djihadistes, les responsables politiques trahissent leur mission de protection des Français et l’avenir de la nation qui devrait être leur priorité. Nos concitoyens doivent prendre conscience que nous sommes dorénavant face à une guerre sainte menée au nom de l’islam par les soldats d’Allah. Il faut donc s’y préparer, nous sommes prévenus. Résister à l’islam doit devenir un acte patriotique.

Et pour confirmer cette menace, il suffit de se référer à l’étude de l’Institut Montaigne, publiée en septembre 2016. Cette étude révèle la radicalisation et l’affirmation de la primauté de la loi coranique, la loi islamique, c’est à dire la charia, sur la loi de la République pour près de 30 % de musulmans dans notre pays. Et ces derniers considèrent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la société française et l’Occident en général. Si on estime à 10 millions – chiffre tout à fait réaliste – le nombre de musulmans présents dans notre pays, cela représente 3 millions de musulmans radicalisés qui ont décidé de combattre nos lois, nos valeurs, nos principes de vie, et qui peuvent basculer rapidement dans la violence. On ne peut donc que s’étonner et même être scandalisé d’un tel aveuglement, d’un tel laisser-faire de nos gouvernants qui mettent la vie des Français en danger.

Dans ce domaine sécuritaire, la situation est donc plus qu’explosive et la moindre étincelle peut provoquer l’embrasement.

Enfin, sur le plan institutionnel, il faut bien reconnaître que l’évolution des pratiques de gouvernement sous la Ve République a tendu vers le déplacement de l’essentiel du pouvoir au niveau de la Présidence avec une détermination renforcée par le rythme du quinquennat de l’élection présidentielle et la modification du calendrier des élections législatives. La mise en place du quinquennat a conduit à ce que le Président s’affranchisse de son rôle d’arbitre et du respect même de la Constitution alors qu’il en est le garant. C’est ainsi que pendant cinq ans, le Président peut se comporter en autocrate absolu en contradiction avec la Constitution de la Ve République qui le place en arbitre et non en chef de gouvernement et de la majorité parlementaire. La politique qui devrait être l’art de gérer la Cité en assurant la protection à l’extérieur et la concorde à l’intérieur a donc été habilement détournée de son objet par ceux-là mêmes qui en sont les acteurs et qui ont perverti la pratique de notre Constitution. Cette perversion due au quinquennat a finalement permis de gouverner sans le peuple. Mais cette pratique peut-elle durer longtemps impunément ? Car cette dérive aboutit, en fait avec le temps, l’actualité nous le démontre, à l’impuissance dans la conduite des affaires du pays qui en résulte avec notamment le rejet du politique, la désaffection pour la chose publique avec la tendance pour les citoyens dégoûtés de se réfugier dans l’abstention lors des élections et à manifester leur colère dans des soulèvements populaires. La révolte des Gilets jaunes qui a failli en début d’années 2019 prendre une forme insurrectionnelle en est l’illustration. Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’elle le devienne prochainement. Nos dirigeants pensent que l’orage est passé avec les élections européennes et qu’ils maîtrisent à nouveau la situation. Ils ont tort.

Tous les ingrédients d’une crise majeure sont donc réunis et entraînent implacablement le pays vers le drame. L’obstination et l’aveuglement de nos dirigeants plus préoccupés par la satisfaction des revendications de minorités que par leur devoir d’œuvrer pour le bien commun et dans l’intérêt de l’État et de la nation – en refusant notamment de traiter le problème de l’immigration et de l’invasion migratoire extra-européenne de culture islamique qui est LE sujet – ne peuvent que mener au désastre.

Malgré les drames qui ont frappé notre pays, ils refusent de se rendre à l’évidence. L’exemple de cette dernière attaque meurtrière au sein même de la préfecture de police de Paris – finalement occultée par cette affaire du voile islamique montée de toute pièce – en dit long sur l’attitude de nos dirigeants politiques au plus haut niveau de l’État et révèle leur incompétence dans la gestion des moments difficiles que traverse notre pays. L’irresponsabilité et le manque du sens du devoir de ceux qui ont dirigé le pays depuis une bonne quarantaine d’années et de ceux qui le dirigent aujourd’hui mènent le pays vers le chaos. Paralysé par le politiquement correct et par cette arme que constitue ce vocable d’islamophobie créé pour neutraliser toute velléité de se défendre, le pouvoir est condamné à cacher des faits, à mentir aux Français et à tenter de faire taire ceux qui sonnent le tocsin. Cela aboutit à des drames et le dernier que nous venons de vivre révèle le niveau de noyautage de grands services régaliens de l’État par l’ennemi. C’est terrible. Il va bien falloir qu’un jour certains rendent des comptes. La maison brûle et lorsque par « une forme de brutalité de l’Histoire » les flammes provoqueront l’explosion, personne n’en sortira indemne.

Alors, il nous revient, à nous membres des Volontaires Pour la France, mais à d’autres aussi animés par la même volonté de défendre notre héritage historique, spirituel et culturel contre l’envahisseur et l’occupant aux mœurs de barbares, de refuser de rester spectateurs et de nous mobiliser pour être acteurs de cette Histoire qui s’écrit en nous engageant dans ce combat vital pour notre civilisation.

Nos dirigeants politiques qui ont trahi la nation et donc la France, lâches devant l’évidence du fracas qui s’annonce, ont depuis des années choisi le suicide au lieu du sursaut. Et dans ce rapport de force engagé par l’islam et auquel ils n’échapperont pas, leur silence et leur couardise résonnent comme un renoncement à affronter l’esprit totalitaire. Il ne reste donc au peuple de France et en particulier à tous les patriotes qu’un dernier choix : la révolte ou la soumission. Pour ma part, mon choix est fait depuis longtemps, je ne me soumettrai pas et je vous demande d’en faire autant et de le faire savoir autour de vous pour que ceux qui souffrent de cette situation sachent qu’ils ne sont pas seuls et pour qu’ils nous rejoignent. Il nous faut engager ce combat noble, juste et légitime qui doit s’inscrire dans une démarche de reconquête à la fois du territoire et des esprits. Nul ne peut nous dénier ce droit légitime qui est un droit pour tout peuple de vouloir défendre son identité et sa culture. La défense de l’identité n’est pas condamnable, bien au contraire. C’est un droit de l’Homme. La défense de notre identité fait partie des droits de l’Homme.

Alors, chers amis, n’ayons pas peur car notre combat est conforme aux droits de l’Homme. C’est debout et non à genoux ou couchés que nous devons être acteurs de l’Histoire qui s’écrit. C’est notre devoir. J’ai évoqué tout à l’heure l’acte I et l’acte II du mandat du Président. À l’évidence, cet acte II semble être marqué par l’hésitation et le doute qui se sont installés dans l’esprit du Président surtout après l’attaque islamiste de la préfecture de police. Son silence démontre d’ailleurs son incapacité à gérer les situations difficiles et révèle finalement un niveau élevé de faiblesse qui ne sied pas à la fonction présidentielle dans de telles circonstances. Et les mois qui viennent seront déterminants. Alors, mettons à profit cette fenêtre de faiblesse pour accentuer notre combat et notre engagement et pour convaincre d’autres patriotes de nous rejoindre. C’est essentiel pour renforcer et durcir la résistance face à l’islam conquérant et face à ceux qui collaborent à cette islamisation criminelle de notre pays. Notre influence sera d’autant plus puissante et précieuse pour permettre l’amorce de la reconquête et la renaissance de cette France que nous chérissons. Je terminerai en citant Jean Raspail : « Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l’on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n’assiège plus parce que la vie s’en est allée ailleurs ». Alors, sonnons la trompette et sautons sur notre cheval pour porter secours à la France !

Général (2s) Antoine MARTINEZ pour Riposte Laïque
président des Volontaires Pour la France

Ils ont choisi leur camp

islamophobia

Staline, Trotski, Pol Pot, Mao, ont accouché de Besancenot, Martinez, Hamon, Plenel. Ils sont venus, ils sont tous là ; Il y a même Méluche, le fils maudit, avec des méchantes idées plein la tête. Ave Mari-i-a… Elle va mourir la go-go-gôche.

Le drapeau rouge de la CGT à côté du drapeau noir frappé du croissant des islamistes. Comme pour paraphraser Laval en 44, Mélanchon aurait pu en profiter pour leur dire qu’il souhaite leur victoire. So-so-so-solidarité avec les femmes voilées… Allah Akbar.

De la gare du Nord, jusqu’à la Nation, les autorités ont compté 13500 participants. Moins que prévu, mais on en garde pour la prochaine fois.

Cette manifestation, c’était quoi ? On a pu voir une démonstration de force et un acte manifeste de sécession, malgré le bleu-blanc-rouge affiché pour donner plus de crédit aux revendications passées et à venir.

Si il existe des peurs, d’un côté, c’est qu’il y a des raisons et tous ceux qui se montrent ouvertement christianophobes, comme Mélanchon ont battu le pavé, pour soutenir la seule religion qui veut remplacer le christianisme dans le monde. Le personnage reste dans sa logique, mais par contre, il veut faire passer sa présence à cette manifestation pour un acte républicain. Ce qui relève de la tromperie la plus grossière.

Il suffit d’écouter Marwan Muhammad, qui était un des leaders de ce rassemblement : « Qui a le droit de dire que dans 30 ou 40 ans, la France ne sera pas un pays musulman… personne n’a le droit de nous enlever cet espoir… personne n’a le droit de définir pour nous, ce qu’est l’identité française ».

Un peu plus de discrétion du côté des manifestant aurait été apprécié. (Chiffres 2018, selon le Ministère de l’Intérieur) Pour 100 actes anti musulmans, on compte : 541 actes anti-juifs et 1063 actes anti-chrétiens. Accompagnés quelquefois de discours incendiaires, dans les mosquées salafistes contre les « mécréants ». Tel l’Iman de Lille, si l’on en croit un habitant de la région. Je mets la phrase ci-dessous au conditionnel, mais je la cite quand même, car très vraisemblable : « Il n’est pas encore temps pour nous de prendre le pouvoir. Nous devons, en tant que communauté musulmane, travailler en douceur, sans crier au loup, sans faire trop de bruit ».

Comment ne pas devenir islamophobe ou plutôt islamo-réfractaire à lire ce genre de sourate dans le Coran et d’autres du même gabarit. « Et tuez-les où que vous les rencontriez et chassez-les d’où ils vous ont chassés ».

Quant à la comparaison avec les juifs pendant l’occupation nazi, elle n’est pas exagérée elle est ignoble. Les musulmans partent ils à Dachau en passant par Drancy ? Remplissent ils les camps de la mort ?

Tout en profitant de l’occasion, messieurs dames les collabos, pour faire porter le chapeau de cette soi-disant « haine » à la soi-disant extrême-droite.

« Plusieurs centaines de militants d’extrême-droite sont fichés S. Ils représentent un sérieux danger pour notre pays. Toutes les enquêtes montrent qu’ils ont la volonté de commettre des exactions contre des personnalités locales ou politiques ».

Tout l’art de renverser les choses. Moi je croyais que c’était les terroristes islamistes qui étaient fichés S. Leur journal qui ne ment jamais, à réussi à trouver des centaines de militants de droite prêts à massacrer une partie de la population.

D’ailleurs avec eux, il suffit d’être patriote et de vouloir conserver l’intégrité de son pays pour être qualifié d’extrême-droite. Non messieurs les cocos l’extrême droite elle est chez les musulmans radicaux. Vivons-nous dans le même pays ?

Mesdames et messieurs les roses foncées et les rouges, enlevez les peaux de papiers de toilette que vous avez sur vos lunettes de myope et regardez la réalité en face. En toute objectivité et sans votre langue de bois habituelle, ni votre mauvaise foi proverbiale.

Quand les organisateurs de cette manif vous auront bien utilisés… ils vous jetterons comme des kleenex usagés. Votre collaboration est contre-productive.

Manuel Valls, dans un moment de réalisme disait : « Cette gauche pro-islamiste est la gauche du renoncement, de l’abandon et de la honte, loin de tout esprit républicain ».

Onyx

Vous avez dit « discriminations » ?

antidiscrim-multifaith

Selon la chaine CNEWS, les musulmans seraient davantage victimes de discriminations que les autres. Faudrait il, qu’ils se posent encore les bonnes questions. Oubliés les 263 morts, tués par les adeptes du Coran.

Les français ne sont pas vindicatifs, sinon ils auraient déjà rendu la monnaie de la pièce aux plus radicaux des musulmans qui les narguent tous les jours par des provocations « imbéciles », comme pourrait dire le premier ministre.

Si la vie était si discriminatoire pour eux, croyez vous qu’ils resteraient ici à encaisser passivement? En réalité, ils auraient plutôt tendance à ne pas vouloir lâcher les aides sociales que notre République, aussi généreuse que dispendieuse leur attribue en pratiquant la discrimination positive au détriment des natifs.

Les islamiques, avec en tête le CCIF, proche des Frères musulmans, ont inventé ce concepts d’islamophobie, qui encourage la victimisation et la culpabilisation des français de souche.

La bien pensance aidant, la culpabilisation du pays d’accueil, sur fond de repentance devenait la règle, pendant que la population musulmane se considérait comme opprimée.

Ils se servent d’ailleurs très bien de ce statut de victime pour réclamer toujours plus d’aides, et parlent de racisme à leur égard, lorsque elles sont rarement refusées. Ils sont passés maîtres en matière de récupération du moindre mot pour le retourner en leur faveur et se plaindre d’être stigmatisés. Et leurs revendications sont renforcées par la passivité et le laxisme de nos dirigeants. Mais aussi, leur manque de courage.

Il est défendu d’avoir peur. Nous sommes sous l’influence de minorités qui utilisent l’islamophobie transformée en racisme, comme fond de commerce. C’est une véritable intoxication idéologique. Le CCIF, entre autres radicaux, utilise l’islamophobie pour couvrir les sourates meurtrières qui se trouvent dans le Coran. Comment, dans ce cas être rassuré ?

Parlons des avantages. Selon le » Monde », ce torchon collabo, une centaine de lois (rien que ça) auraient été votées contre les musulmans, depuis 1945. A mon humble avis, ce serait plutôt le contraire.

Depuis la signature de ce fameux Traité de Barcelone, pour du pétrole, les Nations européennes se sont soumises aux diktats des pays producteurs, et les lois chez nous, leur ont été de plus en plus favorables.

Les Centres d’enseignement de la langue arabe, ont été financés par des millions d’euros. Alors que les langues provinciales ne l’étaient pas.

Pour organiser une procession religieuse catholique, il faut une autorisation. Par contre, les prières de rue sont parfaitement tolérées, quand elles sont musulmanes.
D’autre part, 7% du budget du Ministère de la Culture est alloué à l’Institut du Monde Arabe. Et j’en oublie des meilleures!

A France Télévision, les émissions religieuses musulmanes sont subventionnées. Les autres le sont elles?

Des centaines de petits commerces musulmans ou de provenance immigrée seraient dispensés de TVA, d’ASSEDIC, et de charges sociales. Quant aux contrôles, ils sont trés vite oubliés, afin de préserver la paix sociale.

D’ailleurs, comment s’expliquer les fermetures de nombreux magasins appartenant à des natifs, alors que d’autres tenus par des membres de la diversité se portent au mieux?

Les voitures de prix, qui circulent dans les banlieues, sont elles souvent sanctionnées? Il vaut mieux fermer les yeux souvent, afin de maintenir une paix sociale précaire.

Les « jeunes » des quartiers soit disant défavorisés sont ils si malheureux? Aides à l’emploi, vacances gratuites, Justice trés attentive à leurs problèmes, police qui a plus peur de sa hiérarchie et des possibles « bavures » qu’elle n’ose même pas répondre à des attaques faites pour tuer.

Quatre fois plus d’aides pour cette communauté (selon le bulletin de la FAS). Cela me parait tellement crédible que je n’ai pas osé le mettre au conditionnel. Il suffit d’ailleurs, d’écouter Zineb El Rhazoui pour s’en convaincre: »Les français de confession musulmane, sont probablement ceux qui ont le plus de droits ».

Onyx

Open Society

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C’est la Fondation SOROS du nom du milliardaire américain (par naturalisation) sans scrupule qui passe son temps à désorganiser les nations. Parmi les quelques dizaines de fondations, celle de Soros est certainement la plus virulente. Même si plusieurs autres jouent à peu près le même rôle au service du Mondialisme. Ces grandes ONG au service idéologique de cette même cause sont financées par des Fondations appartenant à des multi-nationales. Telles que ces quelques unes : Amnesty International (Ford) – Human Rigth WATCH (Rockefeller) – Médecins Sans Frontières et Reporters sans Frontières (Open Society, Bill Gates) – Ligue des Droits de l’Homme (Open Society) – Les Femen (Open Society – Black Lives Mater ( Ford, Open Society) et d’autres encore. Quant aux Droits de l’Homme, ils sont entièrement noyautés par le Système.

Souvent des requins déguisés en humanistes au service de l’avènement d’un grand Gouvernement Mondial athée, matérialiste, consumériste et hétérogène. Il s’agit de couper les peuples de leurs racines, de tout changer, tout transformer, détruire les identités, déstabiliser les Nations par le chaos en instrumentalisant l’Islam et le gauchisme avec ses succursales Blacks Blocks, Antifas, Anarchistes, etc …

Supprimer tout sentiment d’appartenance dès l’école et promouvoir le vice et tout ce qui est contre nature. Au nom du « progrès », des lois sont votées par des parlementaires manipulables pour faire passer des mesures impopulaires : Mariage homo, euthanasie, avortement pour toutes LGTB,PMA,GPA, métissage (très conseillé), Art mis au niveau de la ceinture. Macron et Merkel en sont les parfaits exécutants !

Les cours d’histoire sont modifiés avec des programmes scolaires très orientés politiquement, avec des émissions radio et TV prônant entre autres débilités, l’attrait du moindre effort, de l’argent facile au milieu des paillettes, du clinquant et du tape à l’œil. Tout en choisissant particulièrement ses invités très politiquement corrects et surtout très « progressistes ». Les peuples européens doivent être coupés de leurs racines par la bonne parole, celle du camp du Bien, tout en ridiculisant ou diabolisant tout esprit libre et contestataire.

Avec un autre moyen efficace qui consiste à tenir les individus, les populations et les pays par le crédit et la dette. Et pour ça c’est très bien réussi ; Dans le plan il est prévu, depuis longtemps de fragmenter l’Europe Nouvelle sans frontières en grandes régions, afin de supprimer tout sentiment national. Ce qui ne fait d’ailleurs que de transformer le nationalisme en régionalisme chauvin qui est aussi du Nationalisme. Ca ne marchera pas ! Le rêve de ces élites technocratiques au pouvoir, c’est le triomphe de la République Universelle en écrasant tout patriotisme et sentiment identitaire.

Les gilets jaunes en savent quelque chose. Il faut imposer le Paradis libéral, libertaire sur terre par la force de l’argent et par une dictature soft pseudo socialiste avec les grandes banques au sommet. Plus de racines, plus de culture, plus d’homogénéité ethnique. Une civilisation unique. Une société universelle de consommateurs qui jouent toutes les semaines au tiercé, au loto en espérant la richesse. Rendre les peuples passifs, n’ayant d’autres buts que la jouissance et la consommation à outrance.

Ainsi le multiculturalisme communautaire est un bon moyen car il permet de s’appuyer sur les minorités contre la majorité. C’est bien Mai 68 qui marque le départ du monde sociétal actuel masqué de progressisme. SOROS a presque réussi son pari en finançant l’exode de millions de clandestins vers l’Europe. Mais il n’a pas prévu une chose. Le réveil des Européens, leur refus de disparaitre et leur résistance à l’envahissement.

Le populisme, s’il a perdu une bataille, n’a pas perdu la guerre.

Jean-Pierre AUREGAN – Défense de nos Libertés

Forces Occultes – Film sur la franc-maçonnerie (1943)

« Les mystères de la Franc-maçonnerie dévoilés pour la première fois à l’écran »

Film français réalisé par Paul Riche, pseudonyme de Jean Mamy, sorti le 9 mars 1943 à Paris durant l’occupation allemande. Il s’agit du dernier film du réalisateur, un moyen métrage dénonçant la franc-maçonnerie.

Jean Mamy, était un ex-franc-maçon, il fut exécuté en 1949 pour « collaboration » avec « l’ennemi ».

A l’assaut de Cnews

Stop Zemmour

« Si une communauté n’est pas acceptée, c’est quelle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est qu’elle est porteuse de désordre. Il ne faut pas qu’elle vienne pour imposer ses moeurs chez nous ».

On a pu voir ce 2 novembre, (souvent par vidéo interposée) la manifestation organisée par l’Association « Dômes et Minarets » (qui porte bien son nom) pour exiger de CNEWS le renvoi d’Eric Zemmour en tant que chroniqueur. Une foule, certaine d’être dans son droit, mais animée d’une rage aveugle, accompagnée d’un petit nombre de meneurs hurlant jusqu’à l’hystérie leur haine de ce journaliste. A mort, à mort, pour celui qui ne dit que la vérité. Même si ces mots n’étaient pas prononcés, ils étaient fortement souhaités.

Manifestation formée, non seulement de musulmans,  visiblement composée d’une bonne partie de radicaux qui se distinguaient par leurs accoutrements « folkloriques », mais aussi de collabos. Tous les représentants, bien en vue de la crème extrême gauchisante était réunie. Celle qui a signé le Pacte islamo-communiste, comme d’autres à l’époque signèrent le Pacte germano-soviétique. Ils étaent tous là: Le PCF, le NPA, le comité ADAMA, la CGT, l’UNEF, l’UCF et j’en passe… Sans oublier le CCIF proche des Frères  Musulmans; un des activistes de cette joyeuse réunion.

Tous ensemble, tous ensemble, tous, tous, tous. Traitres de gauche, musulmans « modérés », racailles et barbus patibulaires. Tous animés de faire triompher les lois de la charia. Pour faire bien entendre, que leurs revendications passent avant celles de toutes les autres.

Des gens qui comparent leur vie en France, avec celle des Rohingyas en Birmanie, et qui n’hésitent pas à tomber dans l’outrance verbale et même dans des menaces sous-jacentes : « On ne va pas attendre qu’il y ait des camps de concentration pour les musulmans. C’est déjà le cas ça existe! »

« Nous resterons ici, (on dirait qu’ils ont quelques craintes de ne pas y rester), nous construirons ce pays, qui nous doit beaucoup. Il faudra composer avec nous.

Moi qui croyais que c’était la France qui avait construit l’Algérie. Pour son malheur d’ailleurs. Pour son malheur, aussi, d’avoir signé le funeste Traité euro-arabe de Lisbonne, qui ouvrait grand les portes à l’immigration nord-africaine.

Population allogène, qui s’étend sans limites, au point de faire comme le coucou, cet oiseau qui fait son nid dans celui des autres. A qui on a fait croire depuis trop longtemps que la France leur appartenait. Reçu 5 sur 5, cette phrase de Mitterrand : « Vous êtes chez vous chez nous ». Autrement dit: maintenant croassez et multipliez vous. C’était à l’époque un ancien ministre Azouz Begag (de très court passage) de Mitterrand (toujours lui), qui  n’hésitait pas à déclarer à l’intention de ses coreligionnaires: « Il faut casser les portes, si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps, partout où la diversité n’existe pas. Ca doit être comme une invasion de criquets dans les concours de la Fonction publique, comme la police nationale, pour qu’on ne puisse plus revenir en arrière ». Comment pourraient ils maintenant accepter que soit remis en question des certitudes bien établies, qui leur rappellent que pour la plupart, ils ne sont que des invités, auxquels on demande de respecter le pays d’accueil.

De là, les insultes grossières contre Zemmour: « Bête immonde, bâtard,  qui mange de la viande avariée…suivi de toute une logorrhée de mots aussi immondes que son  auteur. Alors que la victime de ces insultes, toutes aussi minables les unes que les autres, critique le Coran et le comportement de nombreux de ses adeptes, mais ne s’en prend jamais aux musulmans en tant qu’individus.

Zemmour, pour son courage, son patriotisme et son réalisme mérite mieux, de la part de nombreux intellectuels de gauche que de  l’exclusion et du mépris. Lesquels, ne se rendent même pas compte que nous sommes tous embarqués sur le même radeau et que nous coulerons tous ensemble s’il prend l’eau.

Toujours est-il, que cette manifestation devant la chaine CNEWS, c’était aussi une manif contre la liberté d’expression, que ce Gouvernement qui se veut Républicain n’aurait jamais dû accepter.

Onyx