La fin des acquis sociaux

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Ils vont nous supprimer la Cinquième Semaine de Congés payés, mais après cela ce sera les RTT. Rassurez-vous uniquement pour le privé, pour le Public ‘pas touche’ car la CGT défend bec et ongle ses privilèges. Employés du privé, vos jours sont comptés ; finie la farniente et vous verrez que dans quelques temps on va encore vous dire :  » la crise est toujours là ! ».

Il faudra reformer le SMIC Français pour le mettre au niveau du SMIC Allemand, c’est-à-dire plus bas qu’actuellement. Chaque jour ce sont des pans entiers d’acquis sociaux, gagnés depuis des décennies, que nous voyons fondre comme neige au soleil, réveillons-nous !

Il y a plusieurs journalistes bien godillots aux ordres du gouvernement qui, eux, croient que la mondialisation détruira tous nos acquis sociaux, ces gens-là font partie de l’establishment « le Siècle », « Bildelberg », « Trilatérale », « CFR ». Bref, tous ces organismes dans lesquels on retrouve ces fameux journalistes vedettes, qui sont les piliers d’émissions comme » C’est-à-dire », ou d’autres diffusions d’actualités.

Regardez la vidéo ci-dessous : on savait que Monsieur Barbier était un journaliste bien-pensant, bien dans la ligne du politiquement correct. Nous sortir une directive sur les congés payés, qui était déjà prête, il est fort à parier que cette réforme sur les congés verra le jour au cours l’année 2018.

Isidore.

Ci-joint la vidéo de Christophe Barbier sur la suppression de la cinquième semaine de congés payés. « Les Français doivent renoncer à leur cinquième semaine de congés » – L’édito de Christophe Barbier

Allemagne et syndrome du refoulement

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« Nous chions sur vos lois, votre culture, votre mentalité et votre police » (Source : Breiz info).

Voilà le langage, plein de délicatesse, de gratitude et de respect pour le pays d’accueil, d’un ex-clandestin, naturalisé allemand, par la grâce de la grosse Merkel et de ses pareils, au nom de la repentance, baptisée, humanisme et ouverture à l’autre, que les immigrationistes, là-bas comme ici, voudraient éternelle.

Phrases lapidaires, prononcées par un certain Serge  Menga, immigré congolais, qui affiche à travers ces mots, tout son mépris et son racisme anti blanc pour ceux qui le font vivre et qui l’ont éloigné de sa brousse natale, où il crevait de faim. S’il n’est pas content, qu’il reparte d’où il vient, au lieu de s’accrocher comme un morpion dans ce pays et de cracher dans la soupe, au détriment des c… de payeurs qui travaillent pour lui.

Ces mots, s’ils sont insolents, ont le mérite d’être clairs et de dépeindre crûment l’état d’esprit, d’une majorité de tous ces clandestins, qui non seulement, rentrent en Europe, par  portes et fenêtres, sans demander l’autorisation, pour étaler ensuite toute leur arrogance. Imaginons un peu, si ce genre d’insultes avaient été proférées et divulguées à l’encontre d’africains, par un citoyen lambda de l’hexagone. Quel  scandale… L’Europe de Junker, la bien pensance de gauche, les Loges, les cathos, Mélanchon, le Pape, la LICRA, avec pour finir, tribunal, grosse amende et prison avec sursis. Tous ces gens, lui seraient tombé dessus, car la libre expression ne va que dans un sens. Celui du politiquement correct.

Mais comment cette Nation l’Allemagne, a-t-elle pu passer, en l’espace de deux générations à un pareil rétropédalage ? On dirait vraiment, que nos voisins d’Outre Rhin, n’arrivent pas à trouver le juste milieux dans leur rapport avec le reste du monde.

Comment ces seigneurs de la guerre des années 40, avec leur orgueil démesuré, au point de se prendre pour les étalons parfait d’une race supérieure, qui regardaient la France, comme abatardie et dégénérée par le métissage, ont-ils pu devenir si rapidement un peuple craintif, soumis, trop bien nourri dans sa richesse  économique et enfoncé dans son confort mercantile ? Des gens qui préfèrent  regarder le bout de leurs chaussures que la réalité en face. Plutôt l’humiliation que la baisse éventuelle de son niveau de vie.

Oui je sais, la grosse Merkel y est pour quelque chose ; elle qui veut transformer son pays, en succursale du Brésil. Mais ça n’explique pas tout…

Cette ancienne Allemagne, qui considérait les noirs d’Afrique, comme plus proche des humanoïdes de la préhistoire (à tort d’ailleurs) que de l’espèce humaine, donne maintenant la citoyenneté de son territoire, avec la même facilité qu’un vulgaire Sarkosy, Hollande ou Macron. Elle l’attribue, maintenant à n’importe qui, à condition qu’il vienne directement des contrées sub-sahariennes, en jouant le jeu victimaire de la misère due à l’affreux colonialisme des européens.

Les allemands, comme nous d’ailleurs, risquent prochainement de se réveiller, sans trop savoir s’ils ne vivent pas un cauchemar.

Onyx

SOROS Le Promoteur du grand bordel ambiant

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Nom bien connu des internautes, de ceux qui font de la résistance à ce Système malfaisant. Le palmarès en mauvaises actions de ce bankster spéculateur est énorme. Mais qui est Soros ? Pour notre malheur, il est né il y a environ 90 ans en Hongrie dans une famille juive ashkénaze.

Dans les années 42-44 , ayant échappé de peu à une rafle des nazis, en direction des camps de la mort en Allemagne, il en a conçu une détestation particulière contre toute forme de nationalisme européen.

A la libération de l’ Europe, le personnage a émigré aux Etats Unis, comme bon nombre de survivants du génocide, non sans avoir auparavant gagné de l’argent sur la vente des biens ayant appartenu à des familles déportées.

Mais lui, étant sans doute, particulièrement doué en économie, tout en étant dépourvu de tout scrupule, s’est trouvé dans le milieux des affaires, comme un poisson dans l’eau. Il s’est appliqué à gagner de l’argent à travers toutes sortes de combines, au point de se servir de sa fortune mal acquise, pour se lancer dans des opérations politiques anti nationales à travers le monde.

Rien qu’en France, il est accusé de financer le CCIF (Collectif contre l’islamophobie) Mais aussi les Femens (troupes anarchistes ukrainiennes), comme il finance de la même façon la Ligue des Droits de l’Homme et bon nombre d’associations et de causes se voulant « humanistes », mais toutes, sans exception à vocation mondialistes,  anti nationales ou anti chrétiennes. Il défend régulièrement l’islam, prend la défense des palestiniens, au point d’être accusé d’anti sionisme par Israël.

Il finance le conflit anti russe, en Ukraine, infiltre les partis politiques patriotiques au profit des mouvements gauchistes. On le retrouve dans de nombreux coups d’Etat en Europe de l’Est, arme les « Printemps arabes », les lobbies LGBT, Antifas, Roms et tous les groupuscules qui se disent « anti fascistes ».

Il a su spéculer sur la dette des Etats et des matières premières. Riche de 25 milliards de dollars, il a financé la campagne d’Obama en 2008 et en 2012. Il a aussi versé quelques milliers de dollars à Michael  Moore, un activiste anti US, comme il finance la lutte contre toute forme d’islamophobie. « Qui a le droit de dire que dans 30 ou 40 ans la France ne sera pas musulmane » . dixit le CCIF.

Il est le fondateur de l’Open Society Foundation. Le désordre international sert ses intérêts mercantiles. Cette organisation sans frontiériste et mondialiste est active dans 60 à 70 pays. Elle a domicilié son Fond d’Investissement à Curacao (Antilles hollandaises), paradis fiscal et centre de blanchiment de l’argent du narco trafic.

Il est présenté, comme le responsable de tous les bouleversements politiques. D’avoir soutenu un coup d’Etat en Macédoine, des manifestations contre Orban en Hongrie et de favoriser l’invasion migratoire en Europe. Pour cette  dernière opération, il utilise les ONG, qu’il finance. Il s’agit pour lui et ses soutiens, de faire accepter l’installation des clandestins et la disparition totale des frontières dans le monde. Pour ce travail de sape, il utilise le Parlement Européen comme les mouvances d’extrême gauche. La LDH aurait touché 66000 dollars, pour sa campagne contre  « l’extrême droite » aux élections municipales et 50000 au CCIF pour combattre les opposants à l’islamisme .

Mais pour Attali, Soros est une personnalité formidable. Qui se ressemble s’assemble.

Il aurait pu jouer le rôle principal dans le film « Le Père Noel est une ordure ».

Onyx

La police est-elle pour ou contre le peuple ?

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Si un jour prochain, il y a du grabuge en  France pourrons nous compter sur la Police ?

La police en ville, comme la gendarmerie en zone rurale, sont les derniers remparts contre les assauts de cet islamisme radical de plus en plus offensif ; ils sont aux premières loges.

La police, tout particulièrement, se fait régulièrement insulter par des racailles, qui sont déjà allées jusqu’à attaquer des commissariats en brûlant les voitures des forces de l’ordre, avec la volonté de tuer.

On sait, que les policiers sont retenus dans leur action, tant par leur hiérarchie, que par le Ministère de l’Intérieur. Ils sont conscients de servir de punching-ball à une certaine diversité.

Ils respectent les ordres reçus et jusque là on ne peut rien dire. Quoi que ?

Mais il existe aussi hélas, une catégorie de policiers, capables d’outrepasser leurs prérogatives. Ceux qui font du zèle, parce que leurs idées politiques sont proches de celles du Gouvernement en place, ou bien encore, pour gagner des galons et de l’avancement.

Dernièrement, le chef de file des identitaires de la Région « Occitanie » Richard Roudier, en a fait douloureusement les frais. Le Roumegaire en a déjà parlé, dans une récente vidéo. Mais il n’est pas vain d’en raviver le souvenir, tellement l’injustice est criante dans le deux poids, deux mesures.

Ce Pouvoir, toujours capable de sanctionner les patriotes, en l’occurrence les identitaires et de passer l’éponge, lorsqu’il s’agit des malfrats de l’extrême gauche, comme les antifas ou autres nuisibles des quartiers pourris…

Pour avoir manifesté contre des subventions accordée à une association chargée de l’accueil des clandestins, lesquels, répétons-le, sont des délinquants, puisque entrés illégalement dans notre pays. Richard Roudier et son fils, ont été retenus pendant 30 heures, dans de très mauvaises conditions : refus d’aller aux toilettes, refus de médicament indispensable et le tout, dans la crasse avec des drogués et des délinquants. Et le pire, de la part du chef de poste, une brute imbécile, lequel dans son hostilité ouverte contre Monsieur Roudier, lui a refermé rageusement la lourde porte de fer sur un de ses doigts, entrainant une hospitalisation d’urgence.

Ce genre de comportement indigne n’est pas nouveau, puisque on a pu voir au temps du sinistre Valls, « la Manif pour Tous » organisée par des gens tout à fait pacifiques, se faire matraquer de bon cœur, avec gaz lacrymogène au menu : femmes et enfants ayant droit au même traitement de faveur. Sans oublier les arrestations musclées avec séjour au poste, dans les conditions que l’on sait.

Il y a donc dans la police des brebis galeuses qui ne seront jamais sanctionnées tant qu’elles resteront fidèles aux ordres reçus. Ces ordres fussent ils absurdes ou criminels ! Comportement, qui n’est pas à l’honneur de la police.

Ce n’est pas, non plus, l’intérêt des policiers, puisque à cause de ses mauvais éléments elle en subit le contre coup en forme de désaffection du public. Il serait bon que les forces de l’ordre sachent où se situent leurs soutiens et leurs véritables ennemis. Leurs amis ne sont pas du coté des gauchistes, et ce Gouvernement, comme celui de Hollande, se servira toujours de la police pour juguler par la force toute contestation patriotique.

Alors, si des affrontements violents se produisaient, peut être plus tôt que prévu, contre la politique menée par ce gouvernement, ou entre la population française et ses envahisseurs, quelle serait la réaction, tant de cette police, que des autres forces de l’ordre et de l’Armée, par la même occasion ?

Onyx 

 

15 hauts gradés de l’armée écrivent à Macron

14juillet17

Monsieur le Président

C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser. C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif. Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ». Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique. Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne. Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher. Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans le contexte actuel.

Mais alors tout cela n’était-il que promesses, paroles et maniement des symboles ? On est en droit désormais de se poser la question en entendant les propos que vous avez tenus publiquement à l’Hôtel de Brienne à l’encontre du Chef d’état-major des armées, à la veille des cérémonies du 14 juillet. Cela restera longtemps dans les mémoires.

«Je considère pour ma part, qu’il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique… »

Mais alors est-il vraiment digne de réprimander, non seulement en public, mais devant ses subordonnés, un grand chef militaire, au sujet de propos destinés aux membres d’une commission parlementaire, au cours d’une audition censée être confidentielle ? Le CEMA ne faisait-il pas son devoir en rendant compte loyalement à la représentation nationale de l’état des armées ? Cette humiliation publique est une faute, Monsieur le Président.

«J’ai pris des engagements…»

Mais alors, après avoir prolongé le CEMA d’une année, ce qu’il a accepté en toute loyauté, précisément pour mettre en œuvre vos engagements de campagne, pourquoi lui faire grief de refuser d’endosser vos reniements ? Comment pouvez-vous penser qu’il accepterait de se soumettre et de perdre ainsi la confiance de ses subordonnées ? Ce reniement est une faute, Monsieur le Président.

«Je suis votre chef…»

Tous les militaires le savent et ils sont vexés que vous le leur rappeliez. Mais alors, serait-ce que vous en douteriez vous-même ? Dans ce cas, ce doute vous honorerait car il montrerait que vous avez senti la différence entre être le chef légal, et être le chef véritable : celui qui, connaissant le métier des armes, respecte ses hommes et en retour se fait aimer d’eux ; celui qui, parce qu’il a d’abord commencé par obéir, a appris à commander. Si votre jeunesse est une excellente chose, elle ne vous a pas apporté l’expérience du Service sous les armes. Personne ne vous le reproche, mais ceci implique un minimum d’humilité : commander n’est pas « manager ». Ce défaut d’humilité est une erreur, Monsieur le Président.

«Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir…»

Nous ne demandons qu’à le croire, mais pour l’instant vous ne les tenez pas, et nos ennemis eux, ne vont pas attendre une année supplémentaire pour frapper les nôtres. Quant à l’argument consistant à dire au pays que la coupe budgétaire annoncée n’aura aucune incidence sur la vie de nos soldats, il est fallacieux et vous le savez. Il a été utilisé par vos prédécesseurs depuis des décennies et il est la cause des nombreux retards, diminutions, voire annulation de programmes, responsables du délabrement actuel de nos matériels ; situation que nos hommes vivent durement au quotidien, en conditions de guerre. En réalité vous mettez nos armées dans une situation encore plus tendue, vous le savez et vous manipulez la vérité. Cette manipulation est une faute Monsieur le Président.

«Je n’ai, à cet égard, besoin de nulle pression et de nul commentaire»

Considéreriez-vous donc comme une «pression» ou un «commentaire» le compte-rendu que le Chef d’état-major a présenté en toute vérité et loyauté à la commission parlementaire ? Le CEMA ne doit-il adresser à la représentation nationale que des propos bien lissés et bien formatés en lieu et place de la réalité ? Quel caporalisme, quel manque de considération pour lui comme pour elle ! Quel mépris vis-à-vis des problèmes réels auxquels nos armées ont à faire face ! Ce mépris est une faute Monsieur le Président.

«J’aime le sens du devoir, j’aime le sens de la réserve…»

Précisément votre devoir était de faire preuve de réserve vis-à-vis de votre grand subordonné ; les termes vifs qu’il a utilisés ne vous étaient pas destinés, vous le saviez. Rien ne vous obligeait à rendre publique une fuite de confidentialité et à l’exploiter en violente diatribe à son égard. Où est la réserve quand quelques jours plus tard, comme si cela ne suffisait pas, vous déclarez dans la presse que « L’intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels », laissant ainsi entendre que le souci du CEMA concernant l’obsolescence des matériels lui seraient « susurrés » par le lobby militaro-industriel ? C’est bas, ce n’est pas digne, Monsieur le Président. Où est la réserve quand, dans le même journal, vous ajoutez en parlant du général De Villiers qu’il a toute votre confiance, «mais à condition de savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la république comme dans l’armée» ? Où est la réserve dans de tels propos adressés à un homme qui sert les Armes de la France depuis quarante ans, quand vous ne les découvrez que depuis deux mois?

En conclusion, vous aurez compris, Monsieur le Président, que vos paroles publiques visant le Général De Villiers n’ont pas seulement atteint ce grand serviteur de la France et de nos armées mais aussi un grand nombre de militaires qui, comme nous, se sentent humiliés. La blessure est profonde. C’est pourquoi, loin des innombrables commentaires politiques, techniques ou simplement polémiques, nous pensons qu’il est de notre devoir de vous parler avec le cœur. Vous aviez bien commencé avec les symboles, et nous avons cru en votre parole ; mais aujourd’hui elle s’est transformée en mots inutilement destructeurs et vos récentes déclarations d’amour à Istres ne sont encore perçues que comme des mots, pour ne pas dire comme de la communication.

Alors, Monsieur le Président, réservez et retenez votre parole pour qu’elle redevienne La parole, la parole donnée, la parole qu’on tient : celle en laquelle nous pourrons croire à nouveau. Laissez les symboles et les discours et passez aux actes concrets pour vos militaires. Vous êtes leur chef constitutionnel, soyez-le dans leur vie réelle, écoutez-les, respectez-les.

Général de brigade aérienne (2S) Diamantidis

Ont également signé cette lettre :

Général de division aérienne (2S) Tsédri

Général de division aérienne (2S) Champagne

Général de brigade Gendarmerie (2S) De Cet

Général de brigade Terre (2S) Reydellet

Colonel Terre (ER) Wood

Colonel Terre (ER) Lerolle

Colonel Terre (ER) Noirot

Colonel Terre (ER) Aubignat

Colonel Air (ER) Piettre

Colonel Air (ER) Populaire

Médecin en chef (H) Reynaud

Lieutenant-Colonel Air (ER) Delalande

Chef de bataillon Terre (ER) Gouwy

Capitaine Terre (ER) Diamantidis