Vers l’interdiction du rosaire pour la vie de l’association SOS tout petits

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Une fois de plus encore une offensive pro-avortement. Cette fois ci c’est une jeune écervelée de 22 ans qui lance sur internet une pétition, contre une manifestation de rue anti-avortement. On voit que l’idéologie gauchisante tient encore le pavé, avec aujourd’hui ses réflexes soviétisés d’interdiction. Demain ce sera quoi, un goulag européen pour individus non compatibles avec les idéologies sataniques du pouvoir ?

On gêne, ils veulent imposer leurs lois. Il y a plus de 25 ans un homme s’est levé contre ces crimes contre l’humanité qu’est l’avortement, c’est le Docteur Xavier Dor. Aux temps des romains, l’enfant à état d’embryon était déjà citoyen de l’empire, donc le faire disparaître était un crime. En 1976 ce génocide fut légalisé par l’état et continue de plus belle son œuvre de destruction massive.

Une pétition est lancée sur internet par cette jeune féministe, elle en appelle à monsieur Gérard Collomb, ministre de l’intérieur, pour faire interdire ces rassemblements pro-vie. Monsieur Gérard Collomb fera-t-il preuve de la même réactivité pour les prières de rues, afin de chasser tous les musulmans très peu modérés qui encombrent la voie publique tous les vendredis ?

Toujours deux poids deux mesures, on voit tous les jours se renforcer les forces du mal et les français font l’autruche. Il y peu de monde pour soutenir ces lanceurs d’alertes que sont nos associations pro-vie, pro-français et pro-pays réel. Le réveil risque d’être très dur dans les mois qui viennent pour les amoureux de la France et des ancienne valeurs religieuses.

France Réveille toi, avant qu’il ne soit trop tard.

Isidore

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Le retour des islamistes

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Ils sont nombreux les déçus par la dure réalité trouvée sur le terrain et c’est tant mieux. Ces participants au dijihad n’ont pas tous la flamme du sacrifice chevillée au corps, même s’ils ont conservé la même attirance pour la sharia. Les femmes surtout, veulent revenir en Europe avec la marmaille acquise en chemin.

On compterait 400 mineurs susceptibles de retourner en France, pour 1700 français de souche ou de papier partis en Syrie et déjà 302 qui seraient sur le territoire national. Mais qu’ils soient adultes ou enfants, tous sont endoctrinés, traumatisés et plus ou moins dangereux. Beaucoup  parmi ceux qui fuient ces théâtres de guerre ont du sang sur les mains et comment reconnaître dans ces fuyards qui se disent repentis, s’ils sont sincères ou en mission ?

Quant aux femmes déjà musulmanes ou converties à l’Islam, qui pleurnichent maintenant pour être rapatriées dans un pays qu’elles ont renié, qu’elles assument leur erreur.

Comme cette Margot, avec son foulard de fidèle de la religion de paix, de tolérance et d’amour. Un prénom bien de chez nous, avec un visage de nos belles provinces rurales, une gauloise bon teint, nourrie au saucisson Cochonou et baptisée, sans doute, à la paroisse du village. Mais à moins d’être complètement masochiste, comment une femme libre, peut elle adhérer à des dogmes aussi anti-féminin comme on en trouve dans le Coran :

  • « Sourate 4 Verset 34 : Celles dont vous craignez la désobéissance, admonestez-les, exilez-les dans leur lit et frappez-les »
  • « S.2, V.223 : Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison du privilège que Allah leur accorda »

Que s’est il donc passé dans sa tête, pour que, du jour au lendemain cette fille franchisse le pas, pour se retrouver dans une société barbare, une sorte d’autre planète du monde des horreurs, pour servir de poule pondeuse à des macaques barbus ? Déjà 3 enfants nés de pères différents et en voie de fonder une famille nombreuse de fous d’Allah, prêts à égorger le premier mécréant venu.

Si tous et toutes, parmi ces gens, ont à un moment donné, quitté leur pays de naissance ou d’accueil pour apporter leur soutient à Daesh, c’est bien que sur le fond ils approuvaient cette idéologie ; celle contenue dans le Coran et reprise par les terroristes du Bataclan, de Nice, ou de Barcelone. Ils font partie de ceux qui nous ont déclaré la guerre et sont , comme eux des ennemis déclarés de notre pays, de la démocratie, de nos modes de vie et de la liberté. Au temps de Clémenceau, ils auraient été jugés pour haute trahison par un Tribunal de Guerre, dès leur arrivée sur le sol national et fusillés très certainement.

Bien sûr, nous ne sommes pas en 1914, mais nos lois sont restées  les mêmes, il me semble :

  • Article 23-7 du Code Civil : Le français qui se comporte comme le national d’un pays étranger, peut s’il a la nationalité française être déclaré par décret, après avis conforme du Conseil d’Etat, déchu de sa qualité de citoyen.
  • Les Articles 25, permettent de leur côté la déchéance de nationalité d’une personne s’étant livrée à des actes incompatible avec la qualité de citoyen français et préjudiciables aux intérêts de la France.

Nous avons donc les moyens juridiques de nous protéger de ces prédateurs, en les empêchant de retourner sur notre territoire. Quant à ceux qui sont aux mains des kurdes ou des forces irakiennes, notre sécurité bien comprise et en toute justice serait de les laisser aux mains des tribunaux de leurs vainqueurs, quelque soient les verdicts prononcés contre eux. Il serait pourtant normal que ceux qui ont souffert pendant si longtemps de leur atrocités puissent régler quelques comptes avec les islamistes.

Onyx

Avoir raison trop tôt

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SHOPENHAUER écrivait « Une idée est d’abord ridiculisée, puis elle subit une forte opposition pour devenir à la fin une évidence » Qui peut nier que le message des lanceurs d’alerte, il y a déjà plus de 30 ans ne soit reçu 5 sur 5 actuellement par la majorité de nos compatriotes.

Pour Eric ZEMMOUR ce polémiste exceptionnel dans son réalisme et son analyse pertinente et objective de l’actualité,70% des français partagent les idées du FN, mais aussi des autres courants identitaires et souverainistes, mais ces 70 % de ces mêmes français ne veulent pas entendre parler du FN. Alors pourquoi cette contradiction ? Depuis 40 ans au moins, nous subissons une propagande médiatique qui s’est encore accentuée à partir de mai 68 où les idées libérales libertaires ont propagé des slogans carrément hostiles à la Patrie, à la Nation, à la notion d’enracinement, à la morale surtout chrétienne, même aux simples bonnes mœurs, enfin tout ce qui appartenait jusque là à nos traditions millénaires. Tout ça, à partir de la dérision et de la caricature verbale, écrite ou dessinée.

Certains ont voulu s’opposer à cette véritable déconstruction civilisationnelle comme Jean-Marie LE PEN dans ses débuts. L’homme avec sa fougue, pas toujours adroite et pas du tout diplomatique, disait de belles vérités. Pourtant ce qu’il prophétisait il y a 30 ans, c’est exactement ce que nous vivons actuellement. Il mettait d’ailleurs tellement les pieds dans le plat avec un langage qui se voulait outrancier dans le seul but de réveiller le citoyen lambda endormi devant des réalités évidentes que quelque fois il faisait peur aux bonnes âmes trop habituées aux paroles soporifiques, rassurantes et à la langue de bois.

Evidemment le but des ¾ des revues, des journaux et de l’audiovisuel, c’était la diabolisation des idées et du personnage Le Pen. Ils ont d’ailleurs merveilleusement réussi dans leur entreprise de dénigrement par le rire et la calomnie. Pour ces libertaires faussement de gauche qui se voulaient du camp du Bien tout en étant les représentants de la décadence la plus crasse, il était et reste évident que celui et tous ceux qui prônaient encore quelques vertus démodées, comme l’amour de son Pays, de la famille, de la religion, de son origine régionale et nationale, c’était forcément du pétainisme. C’était aussi le camp du Mal avec des ringards et des nostalgiques de Vichy qui restent toujours branchés sur les discours d’Henriot à Radio Paris et sur l’éventualité de remettre les milices de Darland sur la scène. Dans ces conditions et sur cette présentation outrageusement faussée, comment s’étonner que malheureusement encore trop de gens mordent à l’hameçon du politiquement correct et ne veulent pas voter pour un parti qui leur est présenté comme rétrograde alors que finalement ils partagent les ¾ de ses idées.

Actuellement, nous en sommes à la seconde étape qui subit une forte opposition comme le disait SHOPENHAUER. Les procès pleuvent contre les sites patriotes. A défaut de goulag, le système s’attaque au portefeuille des mal pensants avec l’aide dévouée d’associations faussement « anti – racistes », d’intellectuels gauchistes, de journalistes à la solde du Pouvoir et de juges politisés prêts à embastiller les contrevenants à la Parole sacrée du Mondialisme.

Mais petit à petit, les idées du redressement national font leur chemin et la 3° étape sera, n’en doutons pas, la reconnaissance que sur le fond, les prévisions du FN, telles celles de Cassandre jadis, étaient justes. La réalité est là pour les confirmer.

Onyx

 

Un vent du Sud se lève qui pourrait assombrir notre histoire

aumoneNous sommes dans les premiers mois de 2018, quelques jours c’est après le décès du président Abdelaziz Bouteflika président de la république Algérienne. Quelques semaines plus tard, des manifestations violentes éclatent en Algérie, pour demander plus de démocratie. Les premières ont lieu à Alger, Oran et Constantine. Devant le nombre de manifestant le pouvoir perd son sens froid, des unités blindées et motorisées son dépêchées vers les lieux de manifestation. Des altercations violentes amènent certaines unités à tirer sur la foule. Alger et Oran ont leurs premières victimes, les aéroports sont fermés, des bateaux clandestins partis d’Oran et Alger font route vers la France. Après une dizaine d’heures ces bateaux accostent sur les plages catalanes, à la stupeur des habitants.

Devant cette arrivée massive de réfugiés la région Occitanie et démunie, des camps sont improvisés dans des campings réquisitionnés par l’état.

Quelques jours plus tard la chasse française intercepte au largue du golfe du lion 3 Migs 29, qui seront dirigés sur ISTRES par l’escadron d’Orange. En Algérie d’autres fusillades ont eu lieu, à la grande Motte des centaines d’embarcations venues du Maghreb arrivent d’heure en heure.

Le gouvernement envoie, en soutien des unités de polices et de gendarmerie, la 11ème brigade parachutiste, du moins ce qui reste des régiments qui ne sont pas engagés sur des théâtres extérieurs, il envoie aussi la 6ème BLB. Des réservistes de Gendarmerie sont mobilisés par vote extraordinaire de l’assemblée nationale.

Devant l’ampleur des débarquements les gouvernements Espagnol, Français et Italien sont impuissant, c’est plus de 4 millions de réfugiés qui débarquent dans le Sud de l’Europe en trois semaines.

L’Allemagne et les pays du Nord de l’Europe ne réagissent pas. Un journaliste des Echos Occitans titre «il y a quarante ans Jean Raspail écrivait son roman le camp des saints, aujourd’hui c’est devenu la réalité ».

Cette nouvelle d’anticipation était destinée à faire connaître ce qui pourrait demain arriver sur notre territoire A force de jouer à l’autruche, avec la tête dans le sable, notre gouvernement ne voit pas ce qui se profile à l’horizon.

Isidore

 

Terrifiante vision de Jean-Paul II, récemment révélée

JP-II

« Je vois l’Église du troisième millénaire affligée d’une plaie mortelle, qui, comparée à celles de ce millénaire (le communisme et le nazisme) sera plus profonde, plus douloureuse: elle se nomme « islamisme ». Ils envahiront l’Europe. J’ai vu les hordes surgir de l’Orient à l’Occident, du Maroc à la Libye, de différents pays orientaux à l’Égypte. »

Mgr Mauro Longhi, du presbytère de la Prélature de l’Opus Dei, fut le témoin direct du récit de la vision, qu’eut Jean Paul II au mois de mars 1993, à l’Ermitage « Santi Pietro e Paolo » de Bienno, dans le Val Camonica. L’inquiétante vision du Pape Jean Paul II ne fut jamais portée à la connaissance du public avant le 22 octobre dernier.

Mgr Longhi avait entretenu des contacts étroits avec le Pape polonais tout au long de son pontificat. Il révéla cette vision du Pape Jean Paul II au cours d’une conférence organisée le 22 octobre dernier en son souvenir, jour où l’Église célèbre sa mémoire.

« J’avais posé mon regard sur lui croyant qu’il avait besoin de quelque chose. » Il s’aperçut que je le regardai, ses mains tremblaient, c’était le début de la maladie de Parkinson.

Il me dit : « Cher Mauro, c’est la vieillesse. » Je lui répondis immédiatement : « Mais non Sainteté, vous êtes jeune. » Et c’est alors que Wojtyla changea de ton et de voix et me dit :

« Rappelle-le à ceux que tu rencontreras dans l’Église du troisième millénaire: « Je vois l’Église du troisième millénaire affligée d’une plaie mortelle, qui, comparée à celles de ce millénaire (le communisme et le nazisme) sera plus profonde, plus douloureuse: elle se nomme « islamisme ». Ils envahiront l’Europe. J’ai vu les hordes surgir de l’Orient à l’Occident, du Maroc à la Libye, de différents pays orientaux à l’Égypte. »

« Ils envahiront l’Europe et cette dernière sera semblable à une cave, remplie de reliques, de vieux souvenirs de famille et de toiles d’araignées. Vous l’Église du troisième millénaire devrez endiguer l’invasion. Mais non par les armes, car les armes ne suffiront pas, mais avec votre foi, vécue dans son intégrité. »

Cette vision prophétique du Pape Jean Paul II remonte à mars 1993. Il y a 24 ans, le cadre social et la présence islamique en Europe étaient très différents.

Ce n’est peut-être pas un hasard si dans « Ecclesia in Europa » l’exhortation apostolique de 2003, aujourd’hui oubliée, Jean Paul II affirma clairement qu’une relation avec l’islam devait être « correcte », menée avec « prudence » avec des idées claires sur ses « possibilités et ses limites », consciente du « décalage important entre la culture européenne, qui a de profondes racines chrétiennes et la pensée musulmane. »

Ecclesia in Europa

Chapitre II:57 Témoigner dans l’unité et dans le dialogue

« Il s’agit également de se laisser inciter à une meilleure connaissance des autres religions, pour pouvoir instaurer un dialogue fraternel avec les personnes de l’Europe d’aujourd’hui qui y adhèrent. En particulier, il est important d’avoir un juste rapport avec l’islam. Comme cela s’est révélé plusieurs fois ces dernières années à la conscience des évêques européens, ce rapport « doit être conduit avec prudence, il faut en connaître clairement les possibilités et les limites, et garder confiance dans le dessein de salut de Dieu, qui concerne tous ses fils ». Il faut être conscient, entre autres, de la divergence notable entre la culture européenne, qui a de profondes racines chrétiennes, et la pensée musulmane.

À cet égard, il est nécessaire de préparer convenablement les chrétiens qui vivent au contact quotidien des musulmans à connaître l’islam de manière objective et à savoir s’y confronter ; une telle préparation doit concerner en particulier les séminaristes, les prêtres et tous les agents pastoraux. On comprend par ailleurs que l’Église, alors qu’elle demande aux Institutions européennes d’avoir à promouvoir la liberté religieuse en Europe, se fasse également un devoir de rappeler que la réciprocité dans la garantie de la liberté religieuse doit être observée aussi dans les pays de tradition religieuse différente, où les chrétiens sont en minorité.

Dans ce domaine, on comprend « l’étonnement et le sentiment de frustration des chrétiens qui accueillent, par exemple en Europe, des croyants d’autres religions en leur donnant la possibilité d’exercer leur culte et qui se voient interdire tout exercice du culte chrétien dans les pays où ces croyants majoritaires ont fait de leur religion la seule qui soit autorisée et encouragée. La personne humaine a droit à la liberté religieuse et, en tout point du monde, tous « doivent être exempts de toute contrainte de la part soit d’individus, soit de groupes sociaux, et de quelque pouvoir humain que ce soit « .

Chapitre V: 101 Servir l’Evangile de l’Espérance

« Face au phénomène migratoire, l’Europe est mise au défi de trouver des formes nouvelles et intelligentes d’accueil et d’hospitalité. C’est la vision « universaliste » du bien commun qui l’exige: il faut dilater son regard jusqu’à embrasser les exigences de toute la famille humaine. Le phénomène même de la mondialisation demande ouverture et partage s’il veut être non pas une source d’exclusion et de marginalisation, mais au contraire de participation solidaire de tous à la production et à l’échange des biens.

Chacun doit s’employer à la croissance d’une solide culture de l’accueil qui, tenant compte de l’égale dignité de toute personne et du devoir de solidarité à l’égard des plus faibles, demande que soient reconnus les droits fondamentaux de tout migrant. Il est de la responsabilité des autorités publiques d’exercer un contrôle sur les flux migratoires en fonction des exigences du bien commun. L’accueil doit toujours se réaliser dans le respect des lois et donc se conjuguer, si nécessaire, avec une ferme répression des abus. »

Chapitre VI: 120-121 L’Evangile de l’Espérance pour une Europe nouvelle

« L’Europe a besoin d’un saut qualitatif dans la prise de conscience de son héritage spirituel. Un tel élan ne peut lui venir que d’une écoute renouvelée de l’Évangile du Christ. Il appartient à tous les chrétiens de s’employer à satisfaire cette faim et cette soif de vie.

C’est pourquoi « l’Église éprouve le devoir de renouveler avec vigueur le message d’espérance qui lui a été confié par Dieu » et elle répète à l’Europe : “Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut”. Son invitation à l’espérance ne se fonde pas sur une idéologie utopiste. […] C’est, au contraire, le message éternel du salut proclamé par le Christ (cf. Mc 1, 15). Avec l’autorité qui lui vient de son Seigneur, l’Église répète à l’Europe d’aujourd’hui :

Europe du troisième millénaire, “que tes mains ne défaillent pas ! ” ne cède pas au découragement, ne te résigne pas à des modes de penser et de vivre qui n’ont pas d’avenir, car ils ne sont pas fondés sur la ferme certitude de la Parole de Dieu !

Reprenant cette invitation à l’espérance, je te le répète encore aujourd’hui, Europe qui est au début du troisième millénaire « Retrouve-toi toi-même. Sois toi-même. Découvre tes origines. Avive tes racines ». Au cours des siècles, tu as reçu le trésor de la foi chrétienne. Il fonde ta vie sociale sur les principes tirés de l’Évangile et on en voit les traces dans l’art, la littérature, la pensée et la culture de tes nations. Mais cet héritage n’appartient pas seulement au passé ; c’est un projet pour l’avenir, à transmettre aux générations futures, car il est la matrice de la vie des personnes et des peuples qui ont forgé ensemble le continent européen.

121. Ne crains pas ! L’Évangile n’est pas contre toi, il est en ta faveur. Cela est confirmé par la constatation que l’inspiration chrétienne peut transformer l’ensemble des composantes politiques, culturelles et économiques en une convivialité où tous les Européens se sentent chez eux et forment une famille de nations dont d’autres régions du monde peuvent s’inspirer de manière fructueuse.

Aie confiance ! Dans l’Évangile, qui est Jésus, tu trouveras l’espérance forte et durable à laquelle tu aspires. C’est une espérance fondée sur la victoire du Christ sur le péché et sur la mort. Cette victoire, il a voulu qu’elle soit tienne, pour ton salut et pour ta joie.

Sois-en sûre ! L’Évangile de l’espérance ne déçoit pas. Dans les vicissitudes de ton histoire d’hier et d’aujourd’hui, c’est une lumière qui éclaire et oriente ton chemin ; c’est une force qui te soutient dans l’épreuve ; c’est une prophétie d’un monde nouveau; c’est le signe d’un nouveau départ ; c’est une invitation à tous, croyants ou non, à tracer des chemins toujours nouveaux qui ouvrent sur l’« Europe de l’Esprit », pour en faire une véritable « maison commune » où l’on trouve la joie de vivre. »

Nous sommes face à une lecture politiquement incorrecte du phénomène islam de la part d’un Pape canonisé par l’Église catholique : une lecture d’abord prophétique et puis relevant du magistère. Il n’est pas difficile de supposer que la troublante vision prophétique de Jean Paul II ait influencé la rédaction de son exhortation apostolique « Ecclesia in Europa. »

Tandis qu’inexorablement, les lumières s’éteignent une à une sur l’Europe chrétienne, réduite à une cave pleine de vieilles reliques et de toiles d’araignées, « Karol le Grand a parlé  » et aujourd’hui encore, il nous invite à résister à l’invasion, non avec des armes, mais avec une foi vécue intégralement.

Que l’on croie ou non en les prophéties, Jean Paul II nous a mis en garde contre le danger que représente l’islam pour l’Europe chrétienne.

Si je salue la clairvoyance et la lucidité de Jean Paul II au sujet de l’islam, alors pourquoi a-t-il embrassé le « Mein Kampf » coranique ? Pourquoi ce geste de soumission et d’humilité de la part du Chef de l’Eglise catholique envers l’islam, l’ennemi juré du Christianisme ?

L’islamisme ou islam radical est le vrai visage de l’islam, il n’est pas une déviation de l’islam, mais la pratique de cette idéologie dans toute son intégralité.

Et ce n’est pas être islamophobe ou extrémiste que de l’affirmer. Il n’y a pas un gentil islam de paix et une déviance, l’islamisme, liberticide et belliqueux, mais un seul islam.

Dans l’esprit des musulmans, l’islam est une religion universelle et ils espèrent qu’un jour l’humanité entière embrassera cette pseudo religion. L’islam est un code de vie et toutes les sociétés doivent y adhérer.

Si des populations immigrées envahissent l’Occident avec des valeurs diamétralement opposées aux nôtres, comme c’est le cas depuis quelques décennies, dans le but de détruire notre civilisation, notre démocratie, l’Occident a le devoir de les combattre en imposant ses lois et par des moyens militaires, en cas de violences, afin de défendre nos valeurs fondamentales.

Il ne faut pas oublier que les jihadistes divisent le monde en deux sphères : le monde islamique et le monde non islamique. Et si un jour il y a un combat, ce sera entre ceux qui aiment la liberté, la paix et l’humanité et ceux qui veulent imposer l’esclavage, la guerre et la divinité lunaire à l’humanité.

Les peuples colonisés par l’islam ont été étouffés et leurs civilisations détruites.

Ce même scénario attend l’Occident si nous laissons prospérer les divers jihad, car théologiquement, c’est le devoir sacré du musulman de combattre les forces des ténèbres représentées par l’Occident. Il ne peut y avoir un autre Dieu qu’Allah et le terrorisme est un moyen d’y parvenir. Ce qui explique la raison pour laquelle aucun « savant » de l’islam, aucun pays musulman ne condamne ouvertement le terrorisme. Comme le mode de vie occidental est en contradiction directe avec le dogme islamique, il devient la cible préférée de tout bon musulman. Le djihadiste interprète donc correctement le coran.

Combien de pays musulmans pratiquent la démocratie, le libéralisme, le respect de la vie privée, de la liberté individuelle, la liberté d’expression, la liberté de conscience ? Aucun. Car ces valeurs ne sont pas compatibles avec l’islam et elles doivent être combattues, ainsi le veut Allah.

Et contrairement à ce que les apologistes béats de l’islam essayent de nous faire croire sur la nature pacifique de l’islam, ce dernier s’est toujours répandu par la guerre sainte. Le jihad n’est nullement allégorique et le coran est loin d’être un recueil de poésie et la sanglante histoire de l’islam est là pour le confirmer.

Politiciens sans honneur, hypocrites, menteurs, politiciens sans conscience, intellectuels sans dignité ni courage, ils ont rendu l’Europe malade, faible, sans défense et l’encouragent, quand ils ne la forcent pas, à se prostituer à la tromperie la plus réussie de toute l’histoire de l’humanité : l’islam.

Source : Rosaly pour Dreuz.info

Mgr. MAURO LONGHI parle du Pape Jean-Paul II le 22 octobre à Bienno, c’est en Italien mais écouter à partir de la 59ème minute où il parle de ce sujet :

La reine Rania de Jordanie vole au secours des Rohingyas

Rania

En sa qualité de membre du conseil d’administration du Comité international de secours (International Rescue Committee – IRC) et défenseur du travail des agences humanitaires de l’ONU, la reine Rania s’était rendue le 23 octobre dernier au Bangladesh, afin de visiter le camp de réfugiés de Kutupalong.

Situé dans la région de Cox’s Bazar, celui-ci abrite des Rohingyas, communauté musulmane chassée depuis le mois d’août dernier de l’État de Rakhine au Myanmar (Birmanie), un pays à 90% bouddhiste.

Au cours de sa visite, la Reine Rania lança un appel à la communauté internationale afin d’aider de manière efficace, rapide et généreuse la minorité musulmane des Rohingyas en Birmanie et alléger ainsi leurs souffrances. Elle dénonça l’inaction mondiale face au nettoyage ethnique en cours de la minorité musulmane des Rohingyas.

Elle parla de l’escalade de la violence à l’encontre de cette minorité musulmane en Birmanie : 600.000 Rohingyas ont été forcés de fuir l’État de Rajhine depuis le mois d’août. Mais, elle ne fit aucune référence aux atrocités commises par les Rohyngyas à l’égard des Birmans.

Selon l’opinion en vogue aujourd’hui, seuls les musulmans peuvent être des victimes innocentes, peu importe la réalité sur le terrain.

“Sans aucun respect pour les principes du droit humanitaire et international, la discrimination et la persécution des Rohingyas se sont poursuivies sans relâche à la vue du monde.

Ne devrions-nous pas nous demander pourquoi le sort de cette minorité musulmane a été si longtemps ignoré ? Pourquoi la persécution systématique des Rohingyas a-t-elle pu durer aussi longtemps, sans que cela n’interpelle la communauté internationale

Au cours de sa visite, les réfugiés lui firent le récit des brutalités subies en Birmanie et détaillèrent les difficultés et les privations endurées dans les camps surpeuplés.

Décrivant leurs histoires comme des actes d’une violence inimaginable, la Reine Rania parla des enfants orphelins, des femmes brutalisées, des familles Rohyngyas assassinées, des villages brûlés.

« Avant de venir ici, je m’étais préparée à faire face à des situations désespérées, mais je ne m’attendais pas à entendre des récits aussi poignants, aussi déchirants.

J’ai entendu parler de viol systématique de jeunes filles, qui étaient prises au piège dans des écoles et violées par des soldats. J’ai entendu parler de bébés qui étaient frappés à coups de pied comme des ballons de football et piétinés. J’ai entendu des membres de famille me dire comment ils ont vu leurs propres parents tués, juste sous leurs yeux, a-t-elle détaillé, ajoutant : C’est quelque chose qui est inacceptable.

Il est impardonnable que cette crise se déroule sur la scène mondiale dans une absolue indifférence.

Le monde semble demeurer silencieux face à ce que de nombreuses personnes appellent un nettoyage ethnique des musulmans Rohingyas.

Cela amène à me demander si la situation était inversée et si ces actes de violence avaient été commis par des musulmans, la réponse du monde resterait-elle aussi absente que celle à laquelle nous assistons aujourd’hui ? »

Rania de Jordanie est la parfaite musulmane. Elle réserve sa compassion aux seules victimes musulmanes et s’offusque du peu d’empathie suscitée dans le monde par le drame des musulmans Rohingyas.

Il est vrai que nul ne peut rester indifférent à la souffrance d’un être humain, pris dans le terrible engrenage meurtrier d’une guerre civile larvée, mais rejeter la faute uniquement sur les non-musulmans, dans ce cas les Birmans, c’est occulter l’histoire du pays et les raisons des représailles violentes du peuple birman envers les Rohyngias, qui ne sont pas tous des enfants de chœur.

Faisant allusion à la montée des stéréotypes et des sentiments antimusulmans, la Reine Rania de Jordanie s’est demandé si l’animosité envers les musulmans avait atteint le point fatidique, à savoir celui où de nombreuses personnes à travers le monde sont devenues incapables de voir les musulmans comme des victimes.

Ne devrait-elle pas plutôt s’interroger sur les raisons de cette montée de sentiments antimusulmans dans le monde, de cette animosité croissante envers les adeptes d’Allah? À croire que les musulmans sont tous des anges !

Les musulmans sont la plupart du temps victimes d’autres musulmans. Leur religion prône tellement « l’amour du prochain » qu’ils n’hésitent pas s’entretuer depuis la mort de Mahomet, pour une sombre question de succession. Et leur « amour du prochain » est si débordant, que cela ne leur suffit pas, alors ils massacrent sans état d’âme, pour la cause d’Allah, bien entendu, les non musulmans de par le monde et cela aussi depuis 1.400 ans.

À l’opposé de ce qu’elle affirme, la persécution des chrétiens par les musulmans n’est pratiquement pas couverte par les médias internationaux, par contre, ils sont passés maîtres dans l’art de dénoncer l’insoutenable stigmatisation dont sont victimes les musulmans, après chaque attentat commis par un fidèle d’Allah, quitte à fabriquer des preuves pour étayer leurs fausses affirmations. Ils n’hésitent pas à justifier les multiples revendications victimaires musulmanes par la diabolisation continuelle de l’Occident et d’Israël.

Si la reine Rania prenait à cœur les souffrances de toutes les victimes de violence, elle se serait aussi émue du sort des chrétiens du Moyen-Orient, de leur génocide à petit feu programmé en terre d’islam, des persécutions continuelles dont sont victimes les minorités chrétiennes et autres dans les pays musulmans. Or, sa voix royale ne se fit point entendre…

Ce sont les Rohingyas, qui en 1942 attaquèrent les bouddhistes et massacrèrent 50.000 personnes. Ce sont eux qui depuis des décennies ne cessent de semer la violence et la mort au Myanmar. Dès qu’une communauté musulmane s’installe dans une région ou dans un pays, la volonté d’imposer le suprématisme islamique de gré ou de force suit, car le monde entier appartient à la divinité islamique.

Les bouddhistes birmans suivent les actualités. Ils savent de quoi sont capables les groupes terroristes musulmans, comme celui d’Abu Sayyaf et le «Moro Islamic Liberation Front», qui aux Philippines ont tué plus de 100.000 personnes.

Ils savent que plus de 30.000 attaques terroristes islamistes ont été perpétrées depuis le 11 septembre 2001 à travers la planète à l’encontre des non musulmans : chrétiens, juifs, hindous, bouddhistes, athées ont payé un lourd tribut à la soif de domination islamique, motivée par la haine coranique suprématiste des non-musulmans.

Chine, Inde, Australie, Philippines, Russie, Israël, Grande-Bretagne, France, Espagne, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Suède, Danemark, USA ont été cruellement endeuillés par des attaques terroristes islamistes.

Les Birmans savent que les chrétiens sont persécutés et tués par les musulmans en Syrie, en Irak, en Égypte, au Pakistan, au Nigéria, en Algérie, en Afghanistan, au Bangladesh, en Tunisie, en Turquie, en Somalie, au Yémen et en Indonésie. Et cela commence aussi en Europe : des « réfugiés » musulmans menacent les réfugiés chrétiens dans les centres d’accueil et tuent les apostats en Allemagne. « Allah über alles !ˮ Aux Pays-Bas, les musulmans convertis au christianisme doivent demeurés cachés, car leur vie est en danger.

Les moines bouddhistes se souviennent de la destruction en 2001 des Bouddhas de Bamiyan en Afghanistan par les talibans. Et ce gigantesque acte de vandalisme culturel leur rappelle les milliers de temples bouddhistes, de statues, de monastères, de stupas, qui furent détruits au cours des siècles par la furie des envahisseurs musulmans en Inde et dans les pays voisins.

Et ils pensent également à ce que les musulmans firent subir aux hindous au Pakistan, au Bangladesh et au Cashmere au fil des siècles. En 1990, cinquante mille familles de Pandits cachemiris ou Brahmanes Kashmir — les habitants indigènes du Cachemire — furent obligées de fuir pour échapper à la mort. Le massacre de masse des Pandits, qui passa quasi inaperçu en Occident, fit prendre conscience aux Birmans que leur sort face aux agressions continuelles des musulmans Rohingyas pourrait bien être celui des Pandits.

Les jours qui suivirent la nuit du 19 janvier 1990, des dizaines de Pandits cachemiris furent tués de manière atroce. De Budgam à Brijbehara, de Kupwara à Kanikadal, il n’y avait pas un jour sans que des Pandits ne soient massacrés. Les formes les plus brutales de la torture furent utilisées pour les tuer : yeux arrachés, parties génitales coupées, corps brûlés avec des mégots de cigarettes, bras, jambes coupées de leur vivant, clous enfoncés sur le front…

Depuis le massacre en 1942 de cinquante mille de leurs frères par les musulmans Rohingyas, les bouddhistes du Myanmar ont des raisons légitimes de craindre les Rohingyas. Ces derniers ne cessent de fomenter des insurrections à grande échelle, de perpétrer des attaques terroristes, de tuer des bouddhistes, évènements atroces rarement rapportés par la presse internationale, les victimes non musulmanes de la barbarie musulmane ne suscitant aucun intérêt.

Si vous êtes bouddhiste en Birmanie aujourd’hui et suivez les actualités dans le monde, vous constatez avec effroi que les musulmans sont partout en marche. En Europe, il y aurait entre 40-50 millions de musulmans, y compris ceux vivant en Russie européenne. Des milliers arrivent chaque jour et les musulmans déjà présents Europe sont devenus une source quasi intarissable de menaces, de violences terroristes et d’anxiété.

Les dirigeants occidentaux, du Pape François à Angela Merkel, semblent fermer les yeux sur ce qui se passe, afin de minimiser le comportement violent des musulmans et trouver des excuses à l’islam.

Les bouddhistes du Myanmar se sentent seuls, les Rohingyas étant soutenus non seulement par l’Oumma mondiale, mais aussi par les Occidentaux, qui ont aveuglement gobé la version Rohingya de l’histoire du Myanmar. Une fois installés dans un pays, les musulmans le revendiquent effrontément comme le leur. Cette appropriation bien islamique de ce qui ne leur appartient pas pointe déjà son nez en Occident, ayant charitablement, mais stupidement ouvert ses portes à des millions de musulmans.

À part cela, les musulmans sont toujours les victimes, les non-musulmans les éternels coupables ! Refrain bien connu, qui commence drôlement à agacer.

Partout où des communautés musulmanes s’incrustent, c’est l’horreur bien visible qui s’installe.

Et chaque jour apporte son lot de nouvelles fraîches sur les atrocités commises par les musulmans quelque part sur la planète. Que ce soient les membres de l’EI ou d’Al Qaïda ou autres groupes islamistes ou des « loups » de moins en moins solitaires, tous sont déterminés à respecter leur mission divine de pieux musulmans : s’engager dans le djihad violent afin de semer la terreur et tuer les infidèles selon les ordres d’Allah.

Et les bouddhistes du Myanmar commencent à se dire : si de nombreux pays puissants en Occident semblent incapables de gérer les problèmes suscités par leurs musulmans locaux et vu la réticence des non musulmans à s’unir pour contrer le djihad, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. L’histoire leur apprend qu’ils doivent riposter avec fermeté, voire avec férocité s’ils ne veulent pas disparaître, à l’instar d’autres peuples du passé dominés et soumis par les mercenaires d’Allah.

Il serait salutaire de rappeler aux infidèles de par le monde que l’agression musulmane n’est pas seulement dirigée contre l’Occident, mais aussi contre tous les non-musulmans de la planète.

Au vu du danger islamique létal qui plane sur leurs têtes, quant à leur survie dans leur propre pays, il est tout à fait compréhensible que les Birmans souhaitent encourager les Rohinngyas — qu’ils considèrent comme une communauté étrangère (des Bengalis), avec une longue histoire de violence et d’insurrection — à quitter la Birmanie pour rejoindre le Bengale, la région d’où les Rohingyas étaient originaires.

Ces moines bouddhistes sentent que leur vie, leur religion, leur culture sont menacées à cause de ces musulmans obéissant aux mêmes textes, qui mirent fin au Bouddhisme en Inde et lancèrent des attaques meurtrières contre les derniers bouddhistes restés au Bangladesh. Ces barbares détruisirent également une grande partie de l’art bouddhiste en Inde, en Afghanistan, au Pakistan, au Xinjiang dans l’ouest de la Chine, en Indonésie. Ces moines connaissent la nature destructrice de cet islam triomphant et triomphaliste et ils sont sur la défensive permanente.

Vu de l’extérieur et selon les médias officiels, le Bouddhisme semble être en sécurité au Myanmar. Neuf personnes sur dix sont bouddhistes et la minorité musulmane varie entre 4 et 8 %.

Sublime illusion ! Justifier la présence musulmane dans les nations non musulmanes et la qualifier d’inoffensive, car minoritaire, résonne comme un slogan publicitaire, destiné à endormir les non-musulmans. C’est oublier, une fois encore, la nature perverse et dangereuse de l’idéologie islamique.

Les bouddhistes ont vu ce qui arriva en Inde à leurs frères et aux hindous, quand ils étaient gouvernés par une minorité musulmane et l’histoire leur a appris à se méfier, à s’inquiéter. Ils ne se voient pas comme les maîtres de leur propre pays, mais comme de gens en danger devant être protégés. Certains d’entre eux pensent qu’ils devraient attaquer préventivement afin de chasser les représentants locaux de l’islam, cette foi agressive et fanatique, à l’origine de la destruction du Bouddhisme dans de nombreux pays en Asie.

Donner à Aung San Suu Kii, la cheffe du gouvernement birman, la chance d’expliquer l’histoire de son pays pourrait susciter un peu de sympathie envers les bouddhistes, qui aujourd’hui se sentent assiégés et isolés tandis que les médias occidentaux les décrivent comme des oppresseurs, n’ayant aucune raison légitime d’avoir peur !

Un chef bouddhiste très populaire, Ashin Wirathu, qualifié par les médias de “Ben Laden birman” s’oppose violemment depuis des années à la présence musulmane dans son pays :

“Vous pouvez être plein de gentillesse et d’amour, mais vous ne pouvez dormir à côté d’un chien furieux.ˮ

Se référant aux musulmans, il a déclaré :

 » Je les appelle fauteurs de troubles, car ce sont des fauteurs de trouble.ˮ

Wirathu met en garde: « Si nous sommes faibles, notre pays deviendra musulman. »

Le chant de son parti parle de gens, qui  « vivent dans notre pays, boivent notre eau, mais ne sont pas reconnaissants » — une référence aux musulmans — et explique comment ils construiront une clôture avec leurs os, si nécessaire, pour les empêcher d’entrer.

ˮMyanmar fait actuellement face à un poison des plus dangereux et effrayant, suffisamment impitoyable pour éradiquer toute civilisation.ˮ

Non seulement les bouddhistes de Birmanie sont en danger, mais aussi tous les non-musulmans de la planète. Et nos gouvernements, en principe responsables de notre sécurité, devraient être nos sentinelles, sonner l’alarme face à l’ennemi et réagir pour nous protéger et non s’allier à nos futurs bourreaux.

Soutenir les adeptes d’une idéologie barbare et non leurs victimes est une autre aberration de ce XXIe siècle, caractérisé par une inversion des valeurs jamais vue auparavant dans l’histoire de l’Humanité.

Source : Rosaly pour Dreuz.info

Et voici la poupée voilée !

Barbie

C’est nouveau, après les rayons Halals, les magasins pour jouets et la grande distribution vont recevoir la poupée voilée fabriquée par Mattel. Il fallait y penser, maintenant c’est chose faite, il ne manque que plus qu’un Kent en djihadiste pour qu’elle puisse fonder une famille !

Mais le Ken djihadiste se contentera-t-il d’une seule épouse ? Il faudra donc créer des sœurs à cette nouvelle Barbie pour simuler la bonne famille musulmane, et beaucoup d’enfants, tout plein. Il serait aussi bien d’ajouter quelques poupées décapitables pour créer l’ambiance de la victoire, et les poupées caucasiennes, juives, africaines et asiatiques simuleront parfaitement les esclaves.

Barbie2

On n’arrête pas le progrès en matière de dhimmitude.

Isidore

Pourquoi le tueur du prêtre a-t-il été libéré ?

adel-kermiche

Malgré deux départs avortés en Syrie, la justice a ordonné en mars la libération d’Adel Kermiche. Une ordonnance que le parquet, qui avait fait appel, jugeait « peu convaincante », selon les éléments obtenus par « Le Monde ».

Pourquoi Adel Kermiche, 19 ans, identifié comme l’un des meurtriers du père Jacques Hamel dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, mardi 25 juillet, a-t-il été remis en liberté le 18 mars, après dix mois de détention provisoire ? Le Monde a obtenu les pièces du débat judiciaire qui a opposé les juges d’instruction et le parquet de Paris. A l’époque, le jeune homme est mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » depuis mars 2015 pour avoir tenté de rejoindre les groupes djihadistes en Syrie. D’abord placé sous contrôle judiciaire, il a été incarcéré en mai 2015 après une deuxième tentative de départ.

Une enquête de personnalité est ordonnée par la juge d’instruction chargée du dossier d’Adel Kermiche. Elle débute en octobre 2015, et la magistrate en reçoit les conclusions en février. Le jeune homme a connu un parcours chaotique. Il est suivi depuis qu’il a 6 ans et a été régulièrement hospitalisé pour des troubles psychologiques. Lors de l’enquête, il évoque ses projets professionnels : il espère devenir aide médico-psychologique. Sa famille assure qu’il dispose de plusieurs possibilités d’emploi comme animateur dans un centre de loisirs municipal. « Je suis un musulman basé sur les valeurs de miséricorde, de bienveillance (…) Je ne suis pas extrémiste », insiste-t-il, avant de préciser faire deux prières par jour, n’étant « pas réveillé » pour celle du matin.

« Déterminé à entamer des démarches d’insertion »

En prison, Adel Kermiche a partagé la cellule d’un Saoudien et fait la connaissance d’un jeune Français ayant passé dix-huit mois dans les troupes de l’EI. Il vit mal son incarcération. Il assure à la magistrate qu’il regrette ses envies de départ : « J’ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier. »

La juge, qui veut croire à un avenir possible pour ce jeune homme perturbé, motive son ordonnance par le fait qu’il aurait « pris conscience de ses erreurs », qu’il a eu des « idées suicidaires » durant son incarcération, qu’il serait « déterminé à entamer des démarches d’insertion » et que sa famille semble disposée à lui apporter « encadrement » et « accompagnement ».

L’enquête réalisée sur la faisabilité de placement sous bracelet électronique précise que ses parents « avouent qu’ils préfèrent savoir leur fils incarcéré et vivant que libre et en route pour la Syrie. S’ils acceptent de l’accueillir, c’est parce qu’ils pensent sincèrement qu’il sait s’être trompé et qu’il ne tentera plus de partir ».

« Risque très important de renouvellement des faits »

Le parquet est peu sensible à ces arguments et fait appel de l’ordonnance du juge, qu’il juge « peu convaincante ». Dans son réquisitoire, il estime que les contraintes prévues par le contrôle judiciaire « s’avèrent parfaitement illusoires au vu du contexte du dossier ». « Dans ces conditions, et quoiqu’il fasse état d’une erreur et réclame une seconde chance, il existe un risque très important de renouvellement des faits en cas de remise en liberté », insiste le ministère public.

La chambre de l’instruction ne suit pas l’appel du parquet. Adel Kermiche sort de prison. Il est assigné à résidence chez ses parents et équipé d’un bracelet électronique. Les modalités de son contrôle judiciaire lui interdisent de quitter le département, l’obligent à se soumettre à une prise en charge psychologique et ne l’autorisent à quitter le domicile familial qu’entre 8 h 30 à 12 h 30 en semaine, période durant laquelle il a commis, mardi, son attentat dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray.

Source : Le Monde

 

Un sans-gêne sans limite

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On ferme les yeux quand dans nos banlieues (surtout à Paris) des cafés sont réservés aux hommes seulement, sur les piscines aux horaires décalés en fonction des sexes, sur les mariages arrangés au bled et d’autres qu’il est convenu d’appeler « mariages blancs » afin d’obtenir la nationalité française, sur les répudiations qui se font en toute contradiction avec nos lois, sur les médecins hospitaliers repoussés et quelquefois insultés ou brutalisés par des maris intégristes irascibles qui refusent que leur femme soit auscultée par un homme. Dans les cités le trafic de drogue est florissant et des jeunes appliquent leurs lois claniques dans les H.L.M. avec une délinquance qui va de pair avec la haine de la police.

               Dans certaines mairies, en province, les Maires suppriment, ou s’apprêtent à le faire, les crèches de Noël souvent sous la pression des gens qui se définissent comme « libres penseurs » en dépit de nos traditions millénaires. Par contre, ils ne voient aucun inconvénient à ce que la célébration de la fin du Ramadan soit encouragée, dans ses débordements nocturnes bruyants pour le voisinage, par la présence de ministres dans ces lieux de culte, avec des discours dithyrambiques. Cela malgré la Loi de 1905 qui ne privilégie aucun lieu de culte, mais certains cultes plus que d’autres semble-t-il !!!

               Et le sans gène continue par les prières du vendredi lesquelles, dans certains endroits, bloquent la circulation sans le moindre civisme, ni le moindre respect pour la tranquillité et le libre passage des riverains. Dans les entreprises ces mêmes dévots (sincères ou provocateurs) exigent des salles de prière et la consommation de viande halal dans les cantines. Quant aux mosquées salafistes qui incitent leurs fidèles aux préceptes les plus durs, autrement dit, à la violence, pour les plus influençables, elles sont pour la plupart en activité malgré les engagements du Ministre de l’Intérieur. De cette façon la radicalisation se fait à marche forcée et dans les rues le port du voile se généralise. Les voyous narguent les forces de l’ordre et la peur et la méfiance s’installent partout.

               La police n’a plus d’autorité et nos juges sont affublés d’œillères idéologiques. Ce sont toujours les mêmes qui profitent de nos incessantes divisions politiques pour tout obtenir au nom d’une sempiternelle compassion à leur égard et d’un sentiment victimaire qu’ils savent très bien exploiter. De plus, il faut ménager la susceptibilité des Pays du Golfe Persique, promoteurs du wahabisme et surtout bailleurs de fonds de la République.

               Toujours dans cette même logique du pousse-toi que je m’y mette, on a même vu à Millau, pourtant pas encore Clichy sous-bois, et cela il y a peu de temps, un mariage communautaire, pendant près d’une demi-heure, prendre la place du Mandarous pour un espace personnel, sans le moindre égard pour les automobilistes de passage.

« A force de tout accepter on finit par tout supporter, à force de tout supporter, on finit par tout tolérer (St Augustin).

Christian MILHAU – FN Sud Aveyron

Prières de rue

Clichy

Prières récurrentes dorénavant et  après l’appel du Maire de Clichy, des habitants, ainsi que quelques élus se sont déplacés pour manifester et protester contre l’Etat, représenté par le Préfet. Ce Préfet, qui ferme les yeux et donne l’impression d’accepter et par conséquent, de protéger ces prières illégales musulmanes, depuis 6 mois.

Les élus concernés par ces faits, en totale contradiction avec la loi de 1905, se sentent abandonnés par l’Etat. Ces prieurs musulmans veulent à tout prix leur mosquée. Et quoi de mieux, pour frapper l’opinion et impressionner les autorités, que d’étaler outrageusement leur dévotion, toute à fleur des lèvres, au nez et à la barbe de la population locale ; sans la moindre considération pour les désagréments qu’ils entrainent. Pourquoi pas, alors des processions mariales catholiques, sans autorisation, avec crucifix et cantiques. Que diraient les médias, les libres penseurs et autres pro-islam ? La France reste pourtant un pays chrétien.

Si nous étions dans un pays de droit, l’occupation de la voie publique, sans autorisation préfectorale, serait très vite sanctionnée par l’arrivée des forces de l’ordre et au besoin, l’utilisation d’un canon à eau. Histoire de les reconnecter avec les règles républicaines, dont ils se moquent éperdument.

Mais voilà, le Maire leur avait promis une mosquée (grosse erreur) et celui-ci, pour je ne sais quelle raison, s’est rétracté. C’est bien mal connaître la mentalité vindicative des arabo-musulmans et leur propension à se poser en victimes. Une mosquée existerait pourtant, très proche des rues en question. Finalement, ce ne serait que du chantage et un moyen de pression par trouble à l’ordre public.

Ces musulmans (comment s’en étonner) étaient soutenus, bec et ongle, par une ultra gauche haineuse et agressive. On pouvait voir, sur la référence vidéo, une grosse pouffiasse, à tête de bouledogue, s’en prendre violemment verbalement, avec toujours les mêmes arguments éculés à des participants à la manifestation : « Vous êtes des racistes, des fachos, des islamophobes » . Avec en face, la même réaction déplorable de vaincus d’avance : « Non nous ne sommes pas, des racistes, des fachos etc… »

Ce qui reste une reculade devant des outrances imbéciles qui n’ont rien à voir avec le refus d’une occupation usurpée d’un trottoir, par 100 ou 200 ou 300 personnes, qui s’imposent impunément. Un « réductio ad hitlérum » fait pour compenser un manque évident d’arguments.

Cela fait trop longtemps que cette gauche, qui se pose en détentrice de la morale universelle, nous tient la dragée haute par ces simples mots qui se veulent des insultes et nous n’avons pas encore trouvé le moyen de leur clouer le bec.

Dans cette polémique ou plutôt argumentation, entre deux mondes que tout oppose, entre deux paradigmes qui n’arrivent pas à se comprendre toute discussion s’avère impossible pour arriver à un compromis.

Si on ajoute à cela la mauvaise foi évidente des islamo-gauchos face à un raisonnement rationnel, le face à face ne peut se terminer qu’en violence, de la part de gens qui veulent à tout prix avoir le dernier mot.

Le plus cocasse, c’est que ces brillants défenseurs de la liberté d’expression s’abritent sans scrupules, sous le couvert de la laïcité, en renversant complètement les rôles.

Il est de plus en plus apparent que les tensions augmentent entre la population de souche européenne et les importés du tiers monde, surtout musulmans. Heureusement, quelques soubresauts de réveil du peuple français se produisent à travers à travers les occupations illégales de rues et autres inconvenances et c’est à espérer qu’elles seront de plus en plus nombreuses dans le temps et l’espace.

Par contre, chers amis, qui refusez ceux qui veulent faire de votre pays une succursale de l’Afrique arriérée et encore pour longtemps ; si demain des bien pensants ou des islamo-gauchos vous traitent de racistes fachos et islamophobes vous pouvez toujours répondre : « Je m’en fou, ça me fait bien rire, continuez… ».

Vous pouvez même ajouter : Je suis ravi d’être islamophobe.

Vous aurez tout le plaisir de voir la déception se lire sur leur figure.

ISLAM DEHORS,  ISLAM GO-HOME, ISLAM DEGAGE.

Onyx