Idées reçues sur les Croisades

Taking of Jerusalem by the Crusaders, 15th July 1099, 1847 (oil on canvas)

Contrairement à une idée répandue, les croisades visent à libérer des lieux saints interdits d’accès par l’islam.

C’est l’argument choc, passe-partout, censé clouer le bec de tout catholique engagé dans une discussion concernant l’Église de près ou de loin : « Et les croisades alors ? » Au Moyen Âge, les chrétiens n’ont-ils pas, sur ordre du pape, pris les armes pour agresser les musulmans ? N’ont-ils pas envahi leurs terres, violé, pillé, cherché à les coloniser et à les convertir ?

La preuve par a + b que l’Église n’a de leçons à donner à personne. Mais aussi, pour certains, une justification de la violence des musulmans à l’égard du monde occidental. Comme un juste retour des choses, en somme. « J’ai décidé de tuer Jean-Paul II, commandant suprême des croisés », avait déclaré Ali Agça avant de tirer sur le pape le 13 mai 1981. Dans Les croisades vues par les Arabes (1), l’écrivain franco-libanais Amin Maalouf commente : « Au-delà de cet acte individuel, il est clair que l’Orient arabe voit toujours dans l’Occident un ennemi naturel. Contre lui, tout acte hostile, qu’il soit politique, militaire ou pétrolier, n’est que revanche légitime. Et l’on ne peut douter que la cassure entre ces deux mondes date des croisades, ressenties par les Arabes, aujourd’hui encore, comme un viol ».

Une repentance mal comprise

Tronquée, cette analyse est pourtant communément admise, y compris chez nombre de chrétiens adeptes d’une repentance mal comprise. Et nul doute qu’elle ne peut qu’attiser les braises d’un contexte international déjà particulièrement inquiétant.

En quoi ont réellement consisté les croisades ? Le terme ne recouvre pas une seule et même réalité : elles se sont déroulées principalement sur une période de deux cents ans allant du XIe au XIIIe siècle. Il est donc nécessaire, selon l’historien Jean Sévillia, de « séparer le bon grain de l’ivraie », de les situer dans leur contexte et de rappeler leur but initial.

Remontons le fil de l’Histoire. Au commencement étaient les pèlerinages en Terre sainte. Dès les premiers temps de la chrétienté, les fidèles, souvent venus de très loin, affluent vers Jérusalem pour se recueillir sur le tombeau du Christ, à l’exemple de Méliton de Sardes, en 160, ou de sainte Hélène, la mère de Constantin, vers 330.

Partis conquérir le monde après la mort de Mahomet (632), les musulmans prennent la ville en 638 (mais aussi bientôt les deux tiers de l’Empire romain d’Orient, l’Espagne, le Portugal, le sud de la France, l’Afrique du Nord…). Les chrétiens, réduits au statut de dhimmi, conservent le droit de pratiquer leur culte et les pèlerins celui d’accéder au Saint-Sépulcre, moyennant le paiement d’une taxe. Les pèlerinages continuent, mais à l’aube du XIe siècle se produit un tournant. En 1009, le calife Hakem ordonne la destruction de la basilique du Saint-Sépulcre, inaugurant une vague de violentes persécutions à l’encontre des « infidèles », contraints de se convertir à l’islam ou réduits en esclavage. Deuxième tournant : les Turcs s’emparent de la cité en 1078 et leur interdisent l’accès aux lieux saints.

La nouvelle ébranle la chrétienté. En 1095, à l’issue du concile de Clermont, le pape Urbain II exhorte la foule venue l’écouter à libérer le Saint-Sépulcre. L’appel est entendu. Au cri de « Dieu le veut ! », des milliers de pèlerins, croix rouge cousue sur la poitrine, se mettent en route pour Jérusalem. « La croisade, c’est une riposte à l’expansion militaire de l’islam, une réplique à l’implantation des Arabes et des Turcs en des régions dont les villes, berceau du christianisme au temps de saint Paul, ont été le siège des premiers évêchés. Des régions où les fidèles du Christ sont désormais persécutés », résume Jean Sévillia. Une anecdote pour marquer les esprits ? À ses élèves qui accusaient les chrétiens d’être « venus attaquer les musulmans qui ne leur avaient rien fait », Jean-François Chemain, professeur d’histoire dans un collège de Zep, avait judicieusement répondu : « C’est comme si les Américains occupaient La Mecque et interdisaient aux musulmans de s’y rendre : vous feriez quoi ? »

Après de longues journées de marche, les croisés arrivent épuisés aux pieds des remparts de Jérusalem. Beaucoup ont péri en route : sur 600 000 hommes, on n’en compte plus que 40 000. La prise victorieuse de Jérusalem, commencée un vendredi à 15 h, donne lieu, certes, à de violents affrontements. « La tuerie est avérée, reconnaît Jean Sévillia. Les Francs se sont cependant conduits comme tous les soldats de l’époque, et notamment leurs ennemis. »

Nommé roi de Jérusalem, Godefroi de Bouillon préfère porter le titre de défenseur du Saint-Sépulcre. Car tel est bien le dessein de la première croisade : défendre les Lieux saints pour en assurer le libre accès aux pèlerins. Nulle volonté de colonisation, donc. La plupart des croisés repartent d’ailleurs dans leur pays d’origine. Des ordres de moines soldats (les Hospitaliers, les Templiers, les Chevaliers du Saint-Sépulcre) sont fondés pour garder les principautés chrétiennes de Jérusalem, Antioche, Tripoli et Édesse. « Leur fondation ne figurait pas dans les plans primitifs du pape, note Sévillia. Après l’élan mystique, une autre logique s’enclenche : elle est politique, elle est militaire. » L’historien Jacques Heers insiste : « L’acte de foi […] fut toujours à l’origine des engagements. Mais peu à peu se sont imposées d’autres préoccupations et même des déviations ». Les croisés se rendirent coupables du sac de Constantinople en 1204, condamné d’ailleurs vivement par le pape Innocent III. Mais on ne peut honnêtement résumer les croisades aux exactions qui y ont été commises, qui plus est du seul côté chrétien, sans se rendre coupable de mauvaise foi.

Élisabeth Caillemer pour Famille Chrétienne

Bravo Monsieur Trump

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Ce Président américain reste pour la gauche, en France comme aux EU, l’homme à abattre. Qu’il ait condamné dernièrement, certains acteurs de la manifestation de Charlottesville, d’une façon très claire ne suffit pas à ses détracteurs.

« Le racisme c’est le mal, ceux qui ont recours à la violence en son nom, sont des criminels et des voyous, y compris le KKK, les néo-nazis et les suprémacistes blancs » Que dire de plus ?

Pour toutes ces gauchiasses, qui ne méritent même pas la nationalité américaine, ce n’est encore pas suffisant, il devrait sans doute, s’auto flageller.

Or Donald Trump, après s’être mieux informé, sans doute, sur la réalité de cette déplorable affaire, s’est aperçu que les véritables agresseurs étaient les contre manifestants, en l’occurrence, les antifas. Paroles ignominieuses pour ces trotskistes déguisés en justiciers. Pour lesquels, le mal est toujours du côté de ceux qu’ils accusent de racisme.

Il est certain, que cette droite pacifique et identitaire, n’aurait jamais du accepter dans ses rangs des gens qui brandissent des drapeaux nazis. C’était donner de l’eau au moulin à tous ces extrémistes de gauche, à leurs affidés et supporters, qui ont besoin de faire l’amalgame entre les diverses composantes de cette manif contre le déboulonnement de la statut du maréchal Lee ; parfaitement légitime, puisque autorisée.

La stigmatisation de l’adversaire, au nom d’un racisme, souvent imaginaire, part d’un raisonnement simpliste, sans demi mesure, sans la moindre connaissance de la formation du pays qu’ils habitent. Ils manquent d’arguments et ont besoin de la violence pour s’exprimer. Leur système limité de penser, place toujours l’émotif et le sentiment, avant la réflexion intuitive et la raison.

Car en fait, c’est bien cette contre manifestation d’extrême gauche, qui s’en est pris violemment à celle des protestataires contre le déboulonnage de la statue de ce maréchal sudiste, accusé à tort ou à raison d’esclavagisme. Ce qui est certainement faux, puisqu’il était militaire et pas planteur de coton.

A quand, le déboulonnage de la statue de Napoléon Bonaparte, par des antifas ? Lui qui avait autrefois rétabli l’esclavage, le 20 mai 1802, après sa suppression par un décret de la Révolution.

Le maréchal Lee, fait partie de l’histoire des Etats Unis, comme Napoléon, ou comme les rois de France, font partie de notre histoire, avec ses périodes glorieuses et sombres.

Cette réclamation soudaine, pour supprimer tous les signes visibles d’un passé américain ; qui est ce qu’il est, pas pire que les milliers de morts de la bombe d’Hiroshima, est quand même curieuse.

Ce qui semble prouver, que cette actuelle volonté de s’en prendre à ces marqueurs d’une époque particulière de l’histoire américaine, douloureuse pour ces anciens esclaves, c’est certain, ne provient pas tellement des afro-américains, mais plutôt des Démocrates et peut être du clan de la famille Clinton, aidés en cela par ces hommes de main, (groupuscules anarcho-trotskistes), toujours prêts à saisir l’occasion pour déstabiliser la société. Aidés en la circonstance, par la bien pensance, aussi stupide d’un côté de l’atlantique, que de l’autre.

Et finalement, les contre manifestants violents, sont les vrais responsables de la mort de cette femme, tuée par un extrémiste d’extrême droite, qui a complètement  perdu les pédales, dans un trop plein de colère irréfléchie.

Par son comportement agressif, à l’égard des témoignages d’un passé historique, qu’elle ne supporte pas, dans son pseudo anti racisme obsessionnel, cette extrême gauche à montré son vrai visage ; celui de l’intolérance, du fanatisme, de la violence aveugle et de l’absence du  jugement des faits, placés dans le contexte de l’époque.

Par là même, elle porte les mêmes stigmates du véritable fascisme ; dans son aveuglement à vouloir transformer la société sur le modèle de POL  POT et ses presque 2 millions de cambodgiens massacrés gratuitement au nom de la merveilleuse organisation trotskiste.

Alors, Antifas=Anti-liberté=Génocidaires=Anti-Occident=Anti-blancs= Ordures.

Onyx

 

 

Pierre De Villiers rassembleur de la Droite Nationale

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« Sire, il est difficile de servir et de plaire à la fois », disait à Louis XIV le maréchal de Villars. Le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers, en conflit avec le Président joueur de flûte Macron, a démissionné le mercredi 19 juillet 2017, suite à l’insuffisance du budget des armées (1,6 % du PIB au lieu des 3 % nécessaires) et au scandale du financement exclusif du budget OPEX (opérations extérieures) par ce même « budget croupion », ce qui représente une coupe supplémentaire inacceptable de 850 millions d’euros.

« J’ai toujours veillé, depuis ma nomination, à maintenir un modèle d’armée qui garantisse la cohérence entre les menaces qui pèsent sur la France et sur l’Europe, les missions de nos armées qui ne cessent d’augmenter avec les moyens capacitaires et budgétaires pour les remplir. » Les militaires, tout comme les hommes de la droite nationale, savent qu’il faut se donner les moyens de sa politique ou, sinon, faire la politique de ses moyens, d’autant plus que l’insuffisance des équipements militaires met en jeu la vie de nos soldats. Sans hélicoptère, par exemple, on se déplace en camion sur les pistes du désert et parfois on saute sur des mines !

Macron ne représente que 18 % des électeurs inscrits et a tout du petit chef sans autorité régalienne naturelle qui se comporte comme un petit caporal au nom de la seule autorité formelle, celle qui ne se mérite pas mais qui vous est donnée, comme dans son cas, par la chance, les médias vendus et surtout par le fait que les Français, suite à l’affaire Penelope, n’ont pas été capables de faire la distinction entre un problème ponctuel de morale privée et le choix d’un homme qui allait causer un mal public irréparable à la nation en laissant, entrer en cinq ans, 1.500.000 immigrés de plus ! Les seuls responsables de l’immigration ne sont pas les immigrants mais nos lâches dirigeants sans enfants comme Macron et Merkel, qui non seulement sont incapables de les arrêter avec notre Marine de guerre en Libye, mais les attirent avec des allocations que ne donnent pas des pays tels que l’Arabie saoudite, le Japon, la Corée, l’Australie, les pays européens de l’Est.

Cela coûtera à la France des millions de salaires de Penelope, non seulement sous forme des allocations AME et des innombrables aides sociales, mais aussi des coûts de sécurité quotidienne et des morts innombrables lorsque éclatera la guerre civile.

Il se trouve que 88 % des Français veulent un vrai chef, pas une Marine Le Pen ni un énarque sans convictions, style Macron, qui n’a jamais fait de service militaire, s’enfuirait au premier coup de fusil et dont la seule véritable vocation est de vivre dans le monde non régalien de l’argent, des stock-options, des banques et des jeunes pousses.

La droite nationale doit se trouver un vrai chef capable de regrouper toutes ses tendances, des chrétiens aux laïcs, des royalistes aux républicains, des bourgeois conservateurs libéraux aux ouvriers patriotes, des identitaires hexagonaux aux pro-européens avec des valeurs sociétales traditionnelles. Ce chef devrait entraîner l’adhésion aussi bien des électeurs du FN que de ceux des LR ayant des convictions fortes, ceux qui ont voté Fillon pendant les primaires et qui se sont rendus au Trocadéro.

La seule arme possible de la droite nationale capable de sauver la France, que ce soit pour l’invasion migratoire ou le budget de nos armées, c’est de parler vrai avec un vrai chef, tel que Pierre de Villiers, candidat naturel tout désigné pour succéder à Marine Le Pen et entraîner un véritable renouveau du FN, et non le bricolage auquel on assiste actuellement.

Marc Rousset pour Boulevard Voltaire

Alain Marsaud (LR) : «je porte une arme»

Alain Marsaud

L’ex-juge antiterroriste et député Alain Marsaud déclare sur iTélé qu’il porte une arme et prône la création de milices citoyennes en France.

La surenchère des propositions sécuritaires continue. Le député LR des Français établis hors de France, Alain Marsaud, ne veux pas être en reste et fait une sortie fracassante ce mardi 19 juillet sur iTélé : «Je me défends, je porte une arme» a-t-il déclaré, avant de poursuivre: «Je ne souhaite pas laisser le monopole des armes à feux aux assassins». Interrogé sur la meilleure façon de protéger la population française, l’ancien chef du service antiterroriste du parquet de Paris n’hésite pas: la population française doit être armée.

«J’appelle à la mobilisation citoyenne (…) Les citoyens doivent prendre le relais d’un État inefficace et assurer eux-mêmes leur défense, soit individuellement, soit par groupe.» explique-t-il. Une déclaration de nature à alimenter les accusations de «Trumpisation» des esprits au sein d’une partie de l’opposition, récemment portées par Manuel Valls. Volontiers provocateur, Alain Marsaud ne manque pas de relever que «les belles âmes seraient scandalisées» par son propos, anticipant les éventuelles attaques.

L’ex-magistrat n’est pas le premier homme politique se déclarant armé. En janvier 2016, Michel Charasse, membre du Conseil constitutionnel et ex-ministre du Budget, avait affirmé au magazine Charles qu’il portait une arme depuis plus de 20 ans.

Alain Marsaud et Robert Ménard prônent la création de milices citoyennes

Depuis l’attentat de Nice, la question de la protection des Français est au cœur de tous les débats. Pour les candidats à la primaire de la droite et leurs divers soutiens, l’heure est à l’argumentation musclée. Cette proposition d’Alain Marsaud de créer au sein de la population française des groupes d’autodéfense armés, chargés de patrouiller dans les rues, n’est pas sans rappeler une récente initiative du Maire de Béziers, Monsieur Ménard. En effet, ce dernier a lui-même déjà tenté, en vain, de créer dans sa ville une «garde» de volontaires, chargés d’assurer la protection des habitants.

«On ne peut pas laisser seulement les violents, les assassins, porter des armes», martèle Alain Marsaud. «Je suis à titre personnel, favorable à ce qu’on puisse armer un certain nombre de personnes». Un appel à la «vigilance citoyenne» qu’il évoque sur son compte Twitter.

Rappelons qu’à ce jour, seules les forces de l’ordre, mais aussi les détenteurs d’un permis de chasse, ou les membres d’un club de tir, sont autorisés, sous certaines conditions, à être détenteurs d’une arme de tir.

Source : Le Figaro