Gouvernement de pacotille

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Depuis l’arrivée au pouvoir de M. Emmanuel Macron, nos journalistes sont envoûtés devant leur nouveau dieu ! Il faut laisser du temps au président Macron disaient-ils !

Regardez, il a fait exploser la gauche caviar et la droite molle, oui en matière de sape et d’explosif E. Macron n’a pas fait dans le détail, F. Mitterrand l’a fait, avant lui, avec le PC qui représente actuellement moins de 5%. Macron croit faire de même avec la gauche et la droite, qu’il prennent garde car, parmi tous ces ralliés, combien vont t’ils le trahir dans quelques mois ?

Il y a déjà F. Bayrou qui vient de claquer la porte, attention à ce curieux personnage, mi Borgia mi Brutus ! Il est fort à parier que la rentrée sera explosive, tant du coté social que du côté du palais Bourbon. E. Macron était il y a moins d’un an peu connu, c’était une simple éminence grise du cardinal Hollande, Et d’un coup d’équerre et de compas le voilà propulsé à la présidence de la république, mais a-t-il oublié a qui il doit le deuxième étage de la fusée Macron ?

Tout simplement à F. Bayrou, qui était lui dans une traversée du désert depuis quelques années, mais en politique c’est comme au poker, on peut se refaire :

Tous désespoir en politique est une sottise absolu (Ch. Maurras). F. Bayrou sut, en bon politique, le rallier au moment opportun avec sa clique du Modem, que personne ne voulait ! Et c’est cette force d’appoint qui lui permit de prendre son envol dans les sondages. Devant la pantalonnade de F. Fillon, l’homme qui se disait de droite et le seul rempart contre la gauche, et Macron on a vu, au soir du premier tour des présidentielles, un Fillon se dégonfler comme une baudruche. Et cerise sur le gâteau il appela à voter E. Macron, il est vrais que là notre nouveau président avait manœuvré aussi bien que Napoléon sur le plateau de Pratzen en décembre 1805. Mais il faut s’attendre à ce que ce bon manœuvrier en magouilles politiciennes ait rapidement des déboires sérieux à cause du départ de la bande à Bayrou. Son centre et ses ailes droites et gauches pourraient céder assez rapidement et dans moins d’un an cela pourrait se terminer par un Waterloo politique, avec de nouvelles élections anticipées. La colère du peuple de France pourrait amener d’autre formations à cohabiter avec lui. Se retrouver avec un Mélenchon comme 1er ministre serait une couleuvre dure à avaler pour E. Macron.

J’avais écrit l’an dernier dans le Roumegaire qu’il y aurait un duel Macron Marine le Pen, cela a bien eu lieu. Alors pourquoi pas une élection anticipée dans moins d’un an, pour sortir d’un nouveau Mai 68 Social, déclenché par E. Macron qui ne voudra jamais déplaire aux banquiers et à mémère Merkel, cheffe incontestée de l’Union Européenne des Républiques Socialistes (UERSS).

J’ai vécu dans votre futur, comme disait il y a peu Vladimir Boukowsky dans son livre sur l’Europe la nouvelle URSS (E. du Rocher) ‘j’ai vécu votre futur en URSS il y a plus de trente ans’.

Isidore

Humour

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EXCLUSIF: L’AFFAIRE DU CONCOMBRE MASQUE REBONDIT

Dans les années 70, une bande dessinée publiée dans Vaillant puis dans Pilote faisait évoluer des personnages dans un univers absurde, le tout se déroulant dans un non-sens apparent. Cette bande dessinée délirante s’intitulait « Le CONCOMBRE MASQUE ». Ce titre drolatique m’avait interpellé à l’époque, mais j’étais loin de penser que je revivrais dans la réalité, ce monde qui n’était alors qu’onirique.

Le personnage principal le « concombre masqué » , héros tel Zorro, était accompagné de son ami « Chourave ». Il s’avère qu’au cours des différents épisodes, le fameux légume apparenté cucurbitacée se découvre comme un traître, bassement calculateur et ambitieux, très loin d’être irréprochable. Tout ce qu’il croyait être une belle aventure au début de l’histoire se révèle n’être qu’une triste réalité et son ami « Chourave » devient carrément un nigaud et lui un profiteur cynique.

Le lien amical s’est soudainement interrompu… Amusant n’est-il pas?

Aujourd’hui, premier jour de l’été, voici que réapparaît un nouvel épisode de cette bande dessinée, le légume a simplement changé de nom. Désormais ce rejet se nomme Macron et son ami n’est plus « Chourave » mais Bayrou.

Cette bande dessinée, fruit d’un auteur halluciné, renait des années plus tard, d’une manière aussi délirante, mais ce qui est moins drôle c’est qu’il s’agit du gouvernement de la France.

JP Auregan

Il se passe toujours quelque chose dans le pas de Calais

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Dans la nuit du Lundi 19 à Mardi 20 Juin, un chauffeur livreur fut victime d’un accident de la circulation à Guerps (Pas de Calais) impliquant une voiture et trois poids lourds. Cet accident fut provoqué par un barrage construit par des migrants à l’aide de troncs d’arbres. Les trois poids lourds étaient bloqués, un conducteur est décédé dans l’incendie de sa camionnette.

Depuis des mois l’A16 est fréquemment coupée par des barrages de migrants, silence des médias aux ordres bien godillots. Les services autoroutiers avaient prévenu qu’il fallait éviter l’A16, mais où va-t-on alors qu’il suffit qu’un commando de migrants abatte quelques arbres pour couper le trafic d’une autoroute. On sait bien que nos gouvernants sont très indulgents, mais là !!! La coupe est pleine. Le pauvre chauffeur-livreur, qui lui ne demandait rien à personne, il voulait simplement faire son travail, y a laissé sa vie.

Autre fait divers :

Neuf Érythréens, venus en France avec le statut de migrants, ont été interpellés à bord d’un poids lourd, au niveau de l’échangeur 49 et 50 de L’À16, à 15km de Calais. Ces migrants ont été placés en garde-à-Vue.

Sources : spoutnik

Isidore

Un hold-up politique

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Bien sur, on s’y attendait, le totalitarisme En Marche rafle la mise, mais avec 57% d’abstentions, soit 27 millions d’électeurs ; chiffre énorme, jamais vu jusque là et qui obère quelque peu le triomphe du gagnant. Pouvoir disproportionné avec un nombre réduit de voix . Il faut quand même préciser qu’il fait moins que le PS en 2012, ce qui serait plutôt rassurant.

Et pourtant si ces législatives ne s’étaient pas tenues si prés des présidentielles, le résultat risquait d’être assez différent. Pour la bonne raison, que le maçon aurait été vu au pied du mur.

Macron est tout neuf en politique et il peut passer ainsi comme un modèle de vertu républicaine, n’ayant encore pas trop de passif derrière lui. Pour le citoyen crédule, en tout cas, prêt à croire sur parole toutes les affabulations et les contre vérités que débitent à toute heure les médias du Système. Car Macron, faut-il le répéter, outre son programme très peu populaire est pro-Maastricht, pro-mondialiste, pro-immigration, pro-islam, n’est pas le perdreau de l’année attendu comme le sauveur du pays. IL est le sauveur de ceux qui l’ont financé.

Cet ex-enfant gâté, avec sa voix d’ado boutonneux, malgré ses 40 printemps ensoleillés par une baraka jupitérienne, qui continue d’ailleurs à le favoriser, aidé par le monde des banques et de l’argent facile serait plutôt le représentant de » l’Univers Impitoyable » des feuilletons de Dallas.

Il a su gagner face à des indécis impressionnés par ses fausses colères et postures affectées théâtrales, ou toute sincérité est absente. Ce qui a d’ailleurs complètement trompé MLP lors du dernier débat.

J’y reviens encore… Comment un électorat de gens, qui respectent leur pays, a-t-il pu plébisciter un homme qui, il y a peu de temps encore, insultait un pays, le sien, dont il est aujourd’hui le plus haut représentant «La colonisation en Algérie, par la France, a été un crime contre l’humanité et une véritable barbarie» Oubliant volontairement les horreurs du Front de Libération Algérien. Mais après tout, les 92% du vote musulman valent bien une trahison.

Il nie aussi la culture française, comme si celle-ci s’arrêtait au Ministère de la culture socialiste de Jack Lang. Alain Minc, pourtant proche idéologiquement de Macron tenait ces propos : «Pour être banquier, il faut être intelligent, souple, rapide et si en plus on est charmant, car c’est un métier de pute, on réussi parfaitement, comme le jeune Macron». Les experts en manipulation ont l’art de faire voter quelqu’un pour des idées, qu’il rejette en temps normal, par la peur que lui inspire le FN. 70% des français dit Zemmour sont contre l’ immigration, contre l’islamisation, ne reconnaissent plus leur pays, veulent du changement, mais 70% de ces mêmes français ne veulent pas du FN. Reste à tous ceux qui veulent sauver leur pays de se grouper, en oubliant les divergences et les clivages droite-gauche pour reformer un autre mouvement de vaste ampleur prêt à reconduire aux oubliettes de l’histoire tous ces politiciens, tous ces carriéristes qui nous ont plongé dans cette situation, à commencer par le nouveau locataire de l’Elysée.

« Un peuple qui élit des corrompus, des traitres, des imposteurs et des renégats n’est pas victime, il est complice » (Georges Orwell).

Onyx

LE CRIME DES NATIONS ARABO-MUSULMANES À L’ENCONTRE DES PEUPLES NOIRS

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Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terres d’Islam, est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure – une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier « d’extinction ethnique par castration. » 

Sur le sujet, bien des écrits témoignent des traitements abominables que les Arabo-musulmans réservaient aux captifs africains, et aussi de leur solide mépris envers les peuples du bilad as-Sudan (le Pays des Noirs.) Ainsi et à ce propos, l’historien Ibn-Khaldum énonce : « les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal », jugement qui se passe de commentaires.

LES HOMMES ESCLAVES EN TERRE ARABE

Bien des peuples africains s’étaient pourtant converti à l’Islam, notamment depuis l’arrivée des Almoravides.

Cette conversion ne les préservait nullement de l’état de « proie », en dépit de leur statut d’ « étrangers » et de « récents convertis. » Car si la loi islamique ne revêt aucune forme de discrimination liée à ce qu’il fallait bien nommer « la race » à l’époque, les Arabes prendront leurs aises avec l’esprit du texte. C’est ainsi que le marocain Ahmed al-Wancharisi décrétait que « seul un incroyant peut être réduit en esclavage… Mais s’il y a un doute sur la date à laquelle un homme est devenu esclave et s’est converti à l’Islam, on ne peut remettre en question sa vente ou sa possession. » Il ajoute que « la conversion à l’Islam, ne conduit pas forcément à la libération, car l’esclavage est une humiliation due à l’incroyance présente ou passée. » Argument que reprendront à leur compte les « soldats du Christ » dans le nouveau Monde à propos des peuples à peau brûlée qui sans doute étaient « trop cuits dans la matrice » (Ibn al Faqi.)

L’interprétation des textes sacrés laissait libre cours à ceux qui en avaient jugé de décider du sort des musulmans africains. Mais pourquoi cet impérieux besoin d’esclaves dans le monde arabe ? Et pour quel usage ? Nombreux furent les esclaves affectés à la surveillance des harems. Ceux-là, comme bien d’autres parmi les plus jeunes, subissaient au préalable le supplice de la castration pour des raisons aisément imaginables. La plupart cependant étaient affectée aux tâches domestiques ou bien incorporés dans de véritables corps d’armée. Les adultes mâles « entiers » étaient employés aux travaux domestiques et guerriers, dans les mines de sel et d’or, voire dans les propriétés agricoles. Quant aux « femelles », les harems en étaient remplis, tout au moins pour les plus belles ! Celles dépourvues de charmes rejoignaient le troupeau des gardiennes de troupeaux et de « bonnes à tout faire » et cela, quelle que fût leur origine ethnique, il faut le préciser.

LES FEMMES ESCLAVES EN TERRE ARABE

Avant la traite des Noirs Il y eut d’abord les jeunes «slaves» (Européens) emmenés de force en Espagne pour y subir l’amputation les privant de leur virilité. La loi coranique interdisant aux vrais Croyants de pratiquer en personne l’opération, celle-ci était l’apanage d’un «peuple cousin» c’est-à-dire les Juifs. Ensuite, ce fut au tour des garçons du Continent noir de subir la même atteinte. Leurs chances de survie étaient minimes, la mort emportant de 70 à 80 % des « patients. » Pour le reste, s’il existe bien des descendants de Noirs en terres arabes, ceux-la sont une exception. Ils doivent leur existence au désir des anciens maîtres, d’augmenter leur « cheptel » à bon compte et dans des buts essentiellement pratiques. Dès les débuts de la traite orientale, les Arabes avaient décidé de castrer les Noirs, pour empêcher qu’ils ne fassent souche. Ces malheureux étaient soumis à de terribles contraintes, pour éviter qu’ils ne s’intègrent en implantant une descendance en terre arabe.

LES FEMMES SLAVES

Sur le sujet, les commentaires d’une rare brutalité des Mille et une Nuits témoignent des traitements abominables que les Arabes réservaient aux captifs africains, dans leurs sociétés esclavagistes, cruelles et particulièrement méprisantes pour les Noirs. Sur l’exploitation sans vergogne des peuples africains dès le XVIIème siècle – exploitation motivée par des raisons essentiellement économiques et de « salubrité » -, les Européens, bien après Venise et Byzance, Portugais et Anglais en tête suivis de près par les Français et les Espagnols, ont allégrement remplacé les prédateurs arabo-musulmans en fait de chasse aux esclaves et de commerce ad hoc : c’est la Traite atlantique, de sinistre mémoire.

Toutefois, comme l’a souligné Fernand Braudel, la traite négrière n’a pas été une invention diabolique de l’Europe. C’est bien les Arabo-musulmans qui en sont à l’origine et l’ont pratiqué en grand. Si la Traite atlantique a duré de 1660 à 1790 environ, les Arabo-musulmans ont razzié les peuples noirs du VIIème au XXème siècle. Pendant près de mille ans, ils ont été les seuls à pratiquer la traite négrière. Aussi, la stagnation démographique, les misères, la pauvreté et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l’imaginent, loin de là. De même que si des guerres tribales et de sanglantes représailles eurent lieu tout au long des siècles, entre tribus voire entre ethnies africaines, tout cela restait modeste à bien des égards, jusqu’à l’arrivée des « visiteurs » arabo-musulmans.

AFRICAINS CAPTIFS DEVENUS ESCLAVES

Les historiens, dans leur grande majorité, sont formels : bien avant l’Islam, la traite orientale, qui s’est d’abord exercée à l’encontre des « slaves » (Européens : on parle de huit à dix millions de victimes ) a fini par tabler sur la facilité, en se reportant sur les peuples du Continent noir. Peuples que les Arabo-musulmans considéraient comme étant naïfs et dépourvus de moyens de défense efficaces.

Et s’il y eut de grands mouvements abolitionnistes en occident lors de la traite atlantique, on ne trouve nulles traces d’initiatives équivalentes dans le monde Arabo-musulman. Quant aux chiffres de cette traite orientale que nous verrons plus loin – du moins ceux parvenus jusqu’à nous, car ses acteurs ne tenaient pas de relations écrites au contraire des atlantistes -, sont effarants. L’historien anglais Reginald Coupland avance que le « total des Africains importés au cours des siècles doit être prodigieux », ce que soutiennent bien des auteurs qui ne peuvent être suspectés de parti pris. Le Jihad (la guerre sainte contre les Incroyants) aidant, Arabes, Turcs, Persans et négriers du Maghreb ont saigné « à blanc » le continent noir, et ce pendant plus de treize siècles.

L’expansion arabe était comparée par Ibn Khaldoum : « à des sentinelles n’épargnant même pas les forêts. » Ce savant arabe assurait que ses compatriotes, tels des Attila, semaient la ruine et la désolation partout où ils passaient, depuis la terre des Noirs jusqu’aux bords de la Méditerranée. Avec l’arrivée des Arabes les techniques des « collectes guerrières » en Afrique furent progressivement très étudiées et bien huilées. Ce commerce de chair entre certains monarques et les chasseurs d’hommes deviendra florissant.

L’OFFENSIVE DES ARABO-MUSULMANS

L’une de ces « techniques de guerre » consistait à ceci :

 

Après avoir encerclé un village en pleine nuit, les guetteurs éliminés, un meneur poussait un cri afin que ses complices allument leurs torches. Les villageois surpris dans leur sommeil étaient mis hors d’état de se défendre, les hommes et les femmes âgées massacrées ; le reste était garrotté en vue du futur et long trajet. Ceux qui avaient réussi à s’enfuir étaient pourchassés par les molosses dressés à la chasse à l’homme.


Il arrivait que des fugitifs se réfugient dans la savane, à laquelle les trafiquants mettaient le feu pour les débusquer. Ensuite pour les rescapés commençait la longue marche vers la côte ou l’Afrique du Nord, à travers le désert impitoyable. Les pertes estimées à environ 20 % du « cheptel », étaient inévitables. La progression des caravanes de captifs à travers cet océan de sable durait parfois des mois. Imaginons leurs conditions de survie, les adultes mâles « accouplés » à l’aide d’une fourche de bois et retenus par un collier de fer (qui à la longue creusait les chairs) au cours de leur interminable et dur trajet.


Le froid des nuits, la chaleur des jours, la faim, les injures et le fouet, les maladies… Le souvenir de la patrie disparue en chemin, la crainte d’un futur inconnu, le voyage interminable sous les coups, la faim, la soif et l’épuisement mortel, ont paralysé leurs dernières facultés de résistance.

LA RÉVOLUTION DES ESCLAVES NOIRS

Arrivés en terres arabo-musulmanes, les captifs africains allaient se révolter. En Mésopotamie, furent déportés une masse considérable de captifs noirs. Ces hommes appelés Zendjs étaient originaires pour la plupart d’Afrique orientale. Ils étaient affectés à la construction de villes comme Bagdad et Basra. Ceci dans le vaste cadre d’un trafic qui allait prospérer pendant plus d’un millénaire, du VIIème au XXème siècle.

Les Zendjs considérés comme des sous-hommes par les Arabes, avaient la réputation, une fois réduits en esclavage, de se satisfaire assez rapidement de leur sort, donc particulièrement destinés au servage. Ainsi, l’essor de la traite transsaharienne et orientale fut aussi inséparable de celui du racisme. Depuis la nuit des temps, c’est un moyen simple et bassement efficace pour nier la dignité humaine de ceux que l’on voudrait asservir. Les Arabes employaient le mot Zendj dans une nuance péjorative et méprisante : « Affamé, disaient-ils, le Zendj vole ; rassasié, le Zendj viole. »

Dans ce pays les Noirs étaient affectés aux tâches les plus rebutantes. Parqués sur leur lieu de travail dans des conditions misérables, ils percevaient pour toute nourriture quelques poignées de semoule et des dattes. Les Africains laisseront éclater leur haine avec l’objectif de détruire Bagdad, la cité symbole de tous les vices. Armés de simples gourdins ou de houes et formés en petites bandes, ils se soulevèrent dès l’an 689.

Cette première insurrection se produisit au cours du gouvernement de Khâlid ibn `Abdallah, successeur de Mus`ab ibn al-Zubayr. Les révoltés qui s’étaient organisés avaient réussi par la suite, à se procurer des armes. Ils se fortifièrent dans des camps installés à des endroits inaccessibles. Et à partir de ces différents points, ils lançaient des raids. Un grand nombre d’embuscades et de batailles tourneront à leur avantage. Ils réussirent par la suite à s’emparer de principales villes du bas Irak et du Khûzistân comme al-Ubulla, Abbâdân, Basra, Wâsit, Djubba, Ahwâz etc. Les troupes abbassides allaient toutefois réussir à réoccuper sans mal, toutes ces villes que les Zendjs avaient prises, pillées puis abandonnées.

Les Zendjs seront finalement vaincus, les prisonniers remis en esclavage ou décapités et leurs cadavres pendus au gibet. Ceci ne les dissuadera pas de fomenter une seconde révolte mieux organisée. Cette insurrection eut lieu cinq ans plus tard, en 694. Elle semble avoir été plus importante que la première, et surtout mieux préparée. Cette fois, les Zendjs furent rejoints par d’autres Noirs déserteurs des armées du calife, des esclaves gardiens de troupeaux venus du Sind en Inde et aussi d’autres originaires de l’intérieur du continent africain.

Les insurgés infligèrent dans un premier temps, une lourde défaite à l’armée du calife venue de Bagdad, avant d’être battus. Les armées arabes furent néanmoins obligées de s’y prendre à deux fois pour les écraser. Quant à la troisième révolte des Zendjs, elle est la plus connue et la plus importante. Elle secoua très fortement le bas Irak et le Khûzistân, causant des dégâts matériels énormes et des centaines de milliers de morts voire plus de deux millions selon certaines sources. C’est le 7 septembre 869, que sous les ordres d’un chef charismatique, Ali Ben Mohammed surnommé « Sâhib al-Zandj » qui veut dire le « Maître des Zendjs » que les Africains se soulevèrent.

L’homme était d’origines assez obscures ­ mais avait visiblement pu approcher les classes dirigeantes de son époque. Il était également un poète talentueux, instruit, versé dans les sciences occultes et socialement engagé dans des actions d’aide auprès des enfants. Il leur apprenait à lire et à se familiariser avec des matières comme la grammaire et l’astronomie. Ali Ben Mohammed avait déjà fomenté plusieurs soulèvements dans d’autres régions du pays, avant de réussir, à la tête des Zendjs, la plus grande insurrection d’esclaves de l’histoire du monde musulman.

Cette révolte avait fini par être populaire. Les Zendjs réussirent à gagner la sympathie de nombreux paysans libres et même de pèlerins de passage.

Après s’être affranchis, ils organisèrent un embryon d’État avec une administration et des tribunaux. Dans cette nouvelle entité autonome, ils appliquaient la loi du talion aux Arabes vaincus et aux soldats turcs, qui étaient réduits en esclavage et objet de trafic. Les Zendjs attaqueront par surprise et feront tomber Basra, sur trois fronts, le vendredi 7 septembre 871 à l’heure de la prière. Ils fixèrent ensuite leur capitale dans la ville proche de Al-Muhtara, siège de leur commandement militaire et administratif.

Solidement installés, ils frappèrent leur propre monnaie, organisaient leur État tout en essayant, de nouer des relations diplomatiques avec d’autres mouvements contemporains comme ceux des Karmates de Hamdân Karmat, et des Saffârides de Ya`kûb ibn al-Layth. Les Zendjs tiendront pendant près de 14 ans, avant d’être écrasés en 883, par une coalition de troupes envoyées par les califes locaux.

Pour ce qui est de cette traite en direction des pays arabo-musulmans, elle fut la plus longue de l’histoire car faut-il le rappeler, l’Arabie Saoudite et la Mauritanie n’ont « officiellement » aboli l’esclavage qu’en 1962 pour le premier pays, et en 1980 pour le second — longtemps après la Tunisie et l’Algérie (1846) et les pays d’Europe. On peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières des Arabo-musulmans, furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique. Dans la traite transsaharienne et orientale, les Arabes destinaient la plupart des femmes noires aux harems et castraient les hommes comme nous l’avons vu, par des procédés très rudimentaires qui causaient une mortalité considérable.

Les descendants d’esclaves africains ont presque tous disparu sans laisser de traces. Ils sont aujourd’hui presque inexistants en Orient. Il est certain que cette pratique généralisée de la castration, en est l’un des principaux facteurs. Leurs possibilités de se reproduire étaient ainsi annihilées. Quant aux conditions de vie de la majorité des survivants, un voyageur anglais rapporte qu’ils « étaient tellement éprouvantés, que cinq à six ans suffisaient pour supprimer une génération entière d’esclaves. Il fallait à nouveau refaire le plein. » Un tel holocauste, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse voire politique. En fait la plupart des historiens africains ou autres, ont restreint le champ de leurs recherches sur les traites négrières à celle pratiquée par les nations occidentales. Notre propos n’a rien de moralisateur, car comment comparer ce qui fut, compte tenu des mentalités et des sensibilités de l’époque, avec notre présent. Le souhait est que les générations futures soient informées de l’antériorité et de la dimension de la traite transsaharienne et orientale. Et que les nations arabo-musulmanes se penchent enfin sur cette sinistre page de leur histoire, assument leur responsabilité pleine, entière et prononcent un jour leur aggiornamento comme les autres et c’est cela aussi, l’Histoire !

Source : « Le Génocide Voilé » de N’Diaye Tidiane 

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A quoi servent les députés, si les lois sont votées à Bruxelles ?

Chers compatriotes vous allez voter dimanche 18 juin 2017 soit pour le représentant de M. Macron, soit celui des Républicains. Vous avez le choix entre la peste et le choléra.

Je vous dit un seul mot d’ordre devant cette mascarade, une seule riposte efficace : n‘allez pas voter, allez plutôt à la pêche ou à la mer. Avec ce beau temps il vaut mieux faire une belle bronzette que d’aller voter pour un godillot aux ordres de Bruxelles.

Je vous invite à visionner cette vidéo, elle va vous conforter dans le choix de l’abstention.

Tant que l’on n’aura pas quitté cette EU sans visage, alors on ne votera plus.

VIVE LA FRANCE UNE ET INDIVISIBLE DANS SA TOTALE LIBERTÉ.